panse outre fond


crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence
porte de l’inaudible

que

ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous


murmures
ces chantages de la vibration
ces relations au son
passage de l’un à l’autre

massacre

où les frétillements des queues
tranchent de haut en bas

des couleurs
à l’insu
en cisaillement
vagues  par un ciseau buté
c’est là
lorsque
les lignes outre passent
entre

brêche tète-bêche
dans la craquelure
ou l’outrage

ces ravines qui percent le temps

le corps une salive

des crêtes des mots puisque le silence absorbe
l’anse
anche os de la ou

c’est à l’aspérité
dehors quand le débord et le rebord pensent dans les remords

la vaillance de l’air  la couleur claire un intermède

intercède la cessation du réel


le vent la mer ‘écaille
le temps qui fond donne à mugir

émarge  l’erraillement
des marges

à rimer la nuit

à rimer la nuit l’antécédent ne cède en rien
poursuivant l’immanence

la danse
dans la poursuite sombre

entre les pavés des ordres  l’art s’arroge le temps de l’arrogance
d’un couac
dans un parking fluorescent la gymnastique des bleus

grise

et  irrite la toux

fumées les stries endémiques trébuchent

dis moi les sous-vêtements de l’aube quand craquent sans dissimulation les fards d’ozone percent le jour d’une couche dérisoire attenante aux forceps de l’aurore
dyslexie les aubaines sous-jacentes luisent les peaux

recel celles à l’intox

la dissimulation tant que tombent les pétales d’une nuit distincte

aubépine le rose de l’aube

HH 007_1

brânme

La mémoire, à propulser, vers l’humain, le frisson ,

touch ! suspens du toucher les deux sens en contact, touch c’est autre chose, c’est l’expérience de l’autre dans ce non encore ligne de contact , feu dans la stratosfaire

oui , ce texte je l’ai trouvé chez Doneda ,

l’écoute, du souffle de l’imperceptible que l’air conduit,
un simple que ,
une relative sans suite comme le son que semble déchirer cette entente à atteindre le vide du mot, jolie expérience que ce vertige à peine ébauché, crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence , la porte de l’inaudible, que

c’est le rythme plus que le sens des mots , c’est ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous
l’imprévisible et la place qu’il laisse , au temps dans les interstices, les mots dans les sons les re-son et  les non-sons , avant , après , au delà tout est dans ce murmure où des lignes de contact ces chantages de la vibration ces relations au son du passage de l’un à l’autre, massacre où les frétillements de sens, par la queue de tanche de haut en bas  l’impromptu des couleurs à peines murmurées , quand elles se diffractent, marmoréennes, à l’insu et en cisaillement, les vagues comme coupées par un ciseau buté, imparfait même il tranche, déchire au hasard des fibres, c’est là que le son couleur s’inscrit à l’espace, dans cet outrepassement, ce surgissement de son absence, un petit rayonnement de son entre les lignes, c’est là que ça devient intéressant le reste est remplissage les couleur saturées qui cachent à force de hurler , formes etc . une brêche dans la craquelure ou l’outrage de la truelle, mais la texture , pompeux mot pour désigner ce frottement son être-là et son plus-là, soudain, à la mesure de la disparition rend l’écho la trace qui murmure, le temps , le corps une salive, un frisson, et quand le dire alors des geysers de crêtes des mots des tourbillons de silence à attendre, puisque l’absence absorbe, mais ce n’est pas qu’une absence l’anse anche os de la ou présence ou tout ce que les mots veulent désigner, cerner , bâillonner, c’est à l’aspérité quand désigner, dessiner est passé détrempé, que se joue en retard l’ étonné, là de l’anticipé ,  hors de l’énoncé, trait qui échappe à lui-même en devant et en avance , selon un schéma fixe, une pensée qui s’interpelle en dehors de la pensée quand elle s’oublie et révèle un entrebâillement, un art horizon, là je vois le surpassement de Scully, l’air, « no stranger to air »,  retour des carrés bien formé à des lignes fixes tracées au cordeau mais en couches successives malgré tout le débord et le rebord pensent dans les remords, les fébrilités du peintres, osées, alignement qui permet  la marge et l’a peu près, peut être même une révolte dissimulée à peine formulée, un simple gros oeuvre laissé pour compte contredit l’obstination à construire, cet écart dit ce qu’il faut entendre les stridences inocentes imperceptibles vaporisent  des émanation quand elles se touchent, se recouvrent, se recoupent , l’essentiel est là le reste n’a plus d’importance , la bavarditude se perd dans les pointes des sons de ce qui se devine du non-peint, de l’enduit en dessous, des traces qui s’étant résolues à se taire causent,

Doneda c’est pareil , c’est à l’aventure du souffle en devant de lui , par pour surprendre mais se surpendre, suspendre, l’heure des orateurs , ceux qui péroraisonnent, braillent quoiqu’il fassent c’est dans ce relâchement de la volonté quand ça retombe, dès lors plus besoin de prétendre, la tension s’arrime et dans la résonance dans la traque mais comment traquer sinon en déraison,

la vaillance de l’air à la couleur claire, intermède la cessation du réel

ARB_DE

le vent la mer, ‘écaille, le temps qui fond va te le dire

brânme l’âne qui brâme anima ou brahma tout est dans les a coiffés ou pas ouverts ou fermé continu ou discontinu droite entre fil et entre son le rire pourrait pleurer en courbe c’est à la pointe qu’il s’attend

brânme

La mémoire, à propulser, vers l’humain, le frisson ,

touch ! suspens du toucher les deux sens en contact, touch c’est autre chose, c’est l’expérience de l’autre dans ce non encore ligne de contact , feu dans la stratosfaire

oui , ce texte je l’ai trouvé chez Doneda ,

l’écoute, du souffle de l’imperceptible que l’air conduit,
un simple que ,
une relative sans suite comme le son que semble déchirer cette entente à atteindre le vide du mot, jolie expérience que ce vertige à peine ébauché, crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence , la porte de l’inaudible, que

c’est le rythme plus que le sens des mots , c’est ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous
l’imprévisible et la place qu’il laisse , au temps dans les interstices, les mots dans les sons les re-son et  les non-sons , avant , après , au delà tout est dans ce murmure où des lignes de contact ces chantages de la vibration ces relations au son du passage de l’un à l’autre, massacre où les frétillements de sens, par la queue de tanche de haut en bas  l’impromptu des couleurs à peines murmurées , quand elles se diffractent, marmoréennes, à l’insu et en cisaillement, les vagues comme coupées par un ciseau buté, imparfait même il tranche, déchire au hasard des fibres, c’est là que le son couleur s’inscrit à l’espace, dans cet outrepassement, ce surgissement de son absence, un petit rayonnement de son entre les lignes, c’est là que ça devient intéressant le reste est remplissage les couleur saturées qui cachent à force de hurler , formes etc . une brêche dans la craquelure ou l’outrage de la truelle, mais la texture , pompeux mot pour désigner ce frottement son être-là et son plus-là, soudain, à la mesure de la disparition rend l’écho la trace qui murmure, le temps , le corps une salive, un frisson, et quand le dire alors des geysers de crêtes des mots des tourbillons de silence à attendre, puisque l’absence absorbe, mais ce n’est pas qu’une absence l’anse anche os de la ou présence ou tout ce que les mots veulent désigner, cerner , bâillonner, c’est à l’aspérité quand désigner, dessiner est passé détrempé, que se joue en retard l’ étonné, là de l’anticipé ,  hors de l’énoncé, trait qui échappe à lui-même en devant et en avance , selon un schéma fixe, une pensée qui s’interpelle en dehors de la pensée quand elle s’oublie et révèle un entrebâillement, un art horizon, là je vois le surpassement de Scully, l’air, « no stranger to air »,  retour des carrés bien formé à des lignes fixes tracées au cordeau mais en couches successives malgré tout le débord et le rebord pensent dans les remords, les fébrilités du peintres, osées, alignement qui permet  la marge et l’a peu près, peut être même une révolte dissimulée à peine formulée, un simple gros oeuvre laissé pour compte contredit l’obstination à construire, cet écart dit ce qu’il faut entendre les stridences inocentes imperceptibles vaporisent  des émanation quand elles se touchent, se recouvrent, se recoupent , l’essentiel est là le reste n’a plus d’importance , la bavarditude se perd dans les pointes des sons de ce qui se devine du non-peint, de l’enduit en dessous, des traces qui s’étant résolues à se taire causent,

Doneda c’est pareil , c’est à l’aventure du souffle en devant de lui , par pour surprendre mais se surpendre, suspendre, l’heure des orateurs , ceux qui péroraisonnent, braillent quoiqu’il fassent c’est dans ce relâchement de la volonté quand ça retombe, dès lors plus besoin de prétendre, la tension s’arrime et dans la résonance dans la traque mais comment traquer sinon en déraison,

la vaillance de l’air à la couleur claire, intermède la cessation du réel

ARB_DE

le vent la mer, ‘écaille, le temps qui fond va te le dire

brânme l’âne qui brâme anima ou brahma tout est dans les a coiffés ou pas ouverts ou fermé continu ou discontinu droite entre fil et entre son le rire pourrait pleurer en courbe c’est à la pointe qu’il s’attend

George Dibbern

Quest

qp-3dibGeorge Dibbern

Te Rapunga

George Dibbern

Quest

qp-3dibGeorge Dibbern

Te Rapunga

the orators (11)

CAP

Be no stranger to
Air. Be
Killer. The golden


Delivery
Be as you see it


Do not
But
Be.


& be guardian.


Be tooth
Seal apart.


Be sentinel
Vibrate.


Be vapor
Contain.


Be cave
Blossom.


Be bush
Murder.


Be moth
Be.


Be aureole
Essence.


Ardors
America.


To be
It
Which touch.

Oh.

I touch.

Your hands.

That

touch

My face.

Let

Be.

Turn

From touch.

Far

By

Turning.

Twice.

Or in a thrice.

Or by turning


Be me who

Blesses.

Suffer. Destroy.


Be certain.


Merge a particular picture

Blossom. & open

This surface to clouds.


Be orators

© Jerome Rothenberg 1966 sur l’album From between de Michel Doneda

the orators (11)

CAP

Be no stranger to
Air. Be
Killer. The golden


Delivery
Be as you see it


Do not
But
Be.


& be guardian.


Be tooth
Seal apart.


Be sentinel
Vibrate.


Be vapor
Contain.


Be cave
Blossom.


Be bush
Murder.


Be moth
Be.


Be aureole
Essence.


Ardors
America.


To be
It
Which touch.

Oh.

I touch.

Your hands.

That

touch

My face.

Let

Be.

Turn

From touch.

Far

By

Turning.

Twice.

Or in a thrice.

Or by turning


Be me who

Blesses.

Suffer. Destroy.


Be certain.


Merge a particular picture

Blossom. & open

This surface to clouds.


Be orators

© Jerome Rothenberg 1966 sur l’album From between de Michel Doneda

El pajaro

Mon premier poème traduit en español par Rosa (bellissima amiga!)
http://www.myspace.com/rosaae
m_61005d409d2848ff86ebd6f91cfd9aa3

EL PAJARO

oiseau_1

© L S (huile s/toile) 1996 peint en même temps que le poème (ou juste après )

Hay fibras del futuro en el presente
de lo que fue ayer
y soy otro (nuevo)
lleno de savia renovada
virgen y fuera del tiempo
como ave sobre una rama que ríe
mirada verde sobre una cabellera negra que luce
en su mirada
la noche de los tiempos renovados
en este instante
un  relámpago
que estalla en un mundo nuevo
que se desprende de ayer
uno por uno
en un equilibrio inestable
libre
que revolotea
burbuja que se arremolina sobre ella
a la izquierda
a la derecha
en un movimiento travieso imprevisible
este mundo
que brilla de vivir libre …lo suspende
ligero
ligero
y se convierte…
en pájaro.

© L S

El pajaro

Mon premier poème traduit en español par Rosa (bellissima amiga!)
http://www.myspace.com/rosaae
m_61005d409d2848ff86ebd6f91cfd9aa3

EL PAJARO

oiseau_1

© L S (huile s/toile) 1996 peint en même temps que le poème (ou juste après )

Hay fibras del futuro en el presente
de lo que fue ayer
y soy otro (nuevo)
lleno de savia renovada
virgen y fuera del tiempo
como ave sobre una rama que ríe
mirada verde sobre una cabellera negra que luce
en su mirada
la noche de los tiempos renovados
en este instante
un  relámpago
que estalla en un mundo nuevo
que se desprende de ayer
uno por uno
en un equilibrio inestable
libre
que revolotea
burbuja que se arremolina sobre ella
a la izquierda
a la derecha
en un movimiento travieso imprevisible
este mundo
que brilla de vivir libre …lo suspende
ligero
ligero
y se convierte…
en pájaro.

© L S