à rimer la nuit

à rimer la nuit l’antécédent ne cède en rien poursuivant l’immanence la danse dans la poursuite sombre entre les pavés des ordres  l’art s’arroge le temps de l’arrogance d’un couac dans un parking fluorescent la gymnastique des bleus grise et  irrite la toux fumées les stries endémiques trébuchent dis moi les sous-vêtements de l’aube quandLire la suite « à rimer la nuit »

la berlue

diphtongues caloriques et la dévastation distendue est ce une une panique endémique ? les plus étonnés s’effraient des étirements de la cendre des engouements du fer j’ai pas la berlue ce sont les éternuements des dérives ?rivalité comme on dit fièvre de cheval ?le sensible aboie c’est se couper les ailes avant de pouvoir s’envoler.

hélicots

l’azur contredit s’étonne du sang caillé une épanchée sombre les baigneurs écœurés entre les nappes de mazout hurlent aux gémonies les carcasses hurlantes des mirages les sillons foutres de guerre, l’oiseau dans le ciel voit son ombre sur la jeté un bec des plumes  les écailles d’une écrevisse les yeux mouchetés d’une rascasse la bouillabaisseLire la suite « hélicots »

trame des tresses

trame des tresses Les cheveux filent au courant finalement ces entrelacs courant ou tresse invitent à une danse symboles d’écume entre-nouée transe sans arrangement un entendement une polyphonie distingue et le dessin et le tracé prélude aérien le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste il répond au corps de massif l’agilité se procréeLire la suite « trame des tresses »