comme des crépuscules comme en plein jour

Mais surtout nimbée le soir sur le mat blanc le cygne la lune soufflée entre les bois sombres elle pleure bleu brillance du noir ou l’ange main grains de lune il faut descendre plus bas que les seins je les aperçois glisser plus encore à l’eau dans le corps mis à la blancheur mate etLire la suite « comme des crépuscules comme en plein jour »

Une peau

Une main soumise dans la catastrophe des doigts sont enclins à penser, douce villégiature, courbe longitudinale, les neiges repartent dans une rasade longue, saccade de l’air secoue la chevelure, l’onde est défaite et tremble dans le toucher à la peau, revenant à Toi, la courbe des saillies s’ombre. La peau souffreteuse s’est tue, irradiations desLire la suite « Une peau »

La pluie

La pluie semble inscrire le monde dans une partition de notes, coquelicots et basse-cours se fanent, l’eau s’empare du monde en digression sans lenteur ni rapidité, selon, elle nous tend un couperet coupe ou recoud l’étrange disparité du jour, plutôt ces baquets d’eau nous arrivent en fracas sonore. Visuellement, grillages, plan, coupures, rêve ou craqueluresLire la suite « La pluie »