des corps de lumières la nudité est tombée massif comme la nuit un rythme lourd en corolles Papille de pluie lessive de paille jet de lait cru sucre du firmament Or de deux doigts fins Lune que j’aperçois au pas de ma porte
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un chat
la lune me dis que tu es un chat, dois je te voir comme les moustaches d »un chat les mains défaites les deux yeux la marche souple
Lune élue
le silence est si lent quand il tombe se recueille à joie la bénédiction
comme des crépuscules comme en plein jour
Mais surtout nimbée le soir sur le mat blanc le cygne la lune soufflée entre les bois sombres elle pleure bleu brillance du noir ou l’ange main grains de lune il faut descendre plus bas que les seins je les aperçois glisser plus encore à l’eau dans le corps mis à la blancheur mate etLire la suite « comme des crépuscules comme en plein jour »
chat à la lune
Sous la lune le pont bouge rouge les feuilles de l’érable et la bouche qui murmure blanche les fleurs du cerisier blanche la peau sous le jais la peau enjambe un pont et l’amour coule en dessous l’eau et les feuillages et le halo rouge fièvre un chat à la lune embrase les feuillus d’unLire la suite « chat à la lune »
Sous la lune
Si tu me demandes où je veux être avec toi sous la Lune Je t’attends sur le pont rouge une larme coule de la Lune Le pont rouge est une bouche veut il manger la Lune ? Sous le pont il y a une barque celle où je t’emmène l’eau et les fleurs et tonLire la suite « Sous la lune »
Soupir, les vagues
il faudrait aller au bord de l’eau jeter le filet bien que l’on soit le poisson lancer l’appât de l’autre coté Là il n’y a pas de chaloupe et la cote a pleuré je ne suis pas pêcheur je suis venu jeter ma vie aidé du livre Je me hâte de l’écrire avantLire la suite « Soupir, les vagues »
Une peau
Une main soumise dans la catastrophe des doigts sont enclins à penser, douce villégiature, courbe longitudinale, les neiges repartent dans une rasade longue, saccade de l’air secoue la chevelure, l’onde est défaite et tremble dans le toucher à la peau, revenant à Toi, la courbe des saillies s’ombre. La peau souffreteuse s’est tue, irradiations desLire la suite « Une peau »
La pluie
La pluie semble inscrire le monde dans une partition de notes, coquelicots et basse-cours se fanent, l’eau s’empare du monde en digression sans lenteur ni rapidité, selon, elle nous tend un couperet coupe ou recoud l’étrange disparité du jour, plutôt ces baquets d’eau nous arrivent en fracas sonore. Visuellement, grillages, plan, coupures, rêve ou craqueluresLire la suite « La pluie »
Lumière verte
Aussi décider de cligner des yeux espérant faire tout cesser protéger de la main qui écrit (la gauche) Faire éclore dans la coupe respire Dans la paume la chlorophylle le rond de ce ventre Après tout de la tendresse creux de la vie Il y avait la menace, Ces quelques mots étaient terrible.