Noire dans l’obscurité du jour ma peau se fripe ne peut respirer picorent les pores surexcités les charmes de la nuit blanche divaguent au clair de la lune mon ami le meunier bourré fait tourner ses pales à vent tordu d’un fou rire le torrent de la voie lactée les aiguilles de l’horloge les chiffresLire la suite « skuds à l’oval de la nuit »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
le vent habite ici
moi dans le vent, le vif la lumière qui scintille , du bout des feuilles les doigts sur le bleu intense m’apporte des brassées j’aime les fruits des frissons et mes branches laissent filer le reste sans même vouloir le voir, les fesses d’orages qui laissent k.o ce vent là mes bras mes branches monLire la suite « le vent habite ici »
Le courage
le courage au milieu de ma tristesse je me relève, je regarde et j’admets, la vie a ses formes multiple et que l’amour rebondit sans cesse, c’est être vivant tant qu’on a un souffle, c’est se laisser pousser par le désir et laisser grandir la vie en soi, oser laisser couler cette envie, tant queLire la suite « Le courage »
temps qui coule
oui rien n’est définitif ! tout évolue et change en volutes, en méandre, en vie insoupçonnée, par en dessous en socle de natte et même la vie parfois se fait rocher et ignore ce qu’elle ne semble pas voir, roche muette, se tait, l’eau balbutie, n’ose pas le tumulte toujours être dans le flux ,Lire la suite « temps qui coule »
Nous mène aussi sur les chemins d’une vie forte, ce qui est autour les broussailles nous déchirent et nous aveugle à ce qui est beau, nous empêche de le vivre parfois ! soufflé retombé et refroidi, drôle ce coup de froid ce creux du ventre, désagréable glacial lui qui était si chaud
R)ire
Nous mène aussi sur les chemins d’une vie forte autour les broussailles nous déchirent nous aveugle ce qui est beau un vertige à mon échelle, mais retombé et refroidi, drôle ce coup de froid au creux du ventre, lui qui était si chaud
Petals , noa Noa, japanese Garden, l’amour de loin, Kaija Saariaho
je longe son chemin avec émotion depuis un moment déjà , elle chante envoutée les oiseaux de Saint John Perse , fait appel à Amin Maalouf pour » l’amour au loin » , amante de l’amour à l’aimant du chant voilé oriental , éternel retour entre deux rives , la sérénité cosmique des jardins japonais étincelleLire la suite « Petals , noa Noa, japanese Garden, l’amour de loin, Kaija Saariaho »
sans y penser
on s’apercevait de mots en mots et je me rappelais le rêve que j’avais de toi un vent fait claquer la fenêtre du passé et je frissonne étonné de cette pensée une neige sur le rebord et sans y penser c’est une main de géranium rouge
l’et fée mer
Thierry a raison,tout est éphémère il faudrait y arriver un peu comme Macedonio Fernandez qui écrivait Buenos Aires dans les chambres d’hôtels et y laissait tout le fatras des papiers qu’il avait écrit, raturé, rêvé, plein de chef d »œuvres, il les laissait sur place, alors c’était le jeu de piste et Borgès et ses amisLire la suite « l’et fée mer »
je me souviens
rien ne le remplace, le cœur est tout ! , je veux écrire comme une flèche , écrire et peindre en bel humain, il n’y a rien d’autre, et si le blizzard m’a dépouillé je ne suis pas assez vieux pour renoncer je retrouve les gens que j’aime et je m’éloigne des autoroutes, j’étais surLire la suite « je me souviens »