skuds à l’oval de la nuit

Noire dans l’obscurité du jour ma peau se fripe  ne peut respirer picorent les pores surexcités les charmes de la nuit blanche divaguent  au clair de la lune mon ami le meunier bourré fait tourner ses pales à vent tordu d’un fou rire le torrent de la voie lactée les aiguilles de l’horloge  les chiffresLire la suite « skuds à l’oval de la nuit »

Nous mène aussi sur les chemins d’une vie forte, ce qui est autour les broussailles nous déchirent et nous aveugle à ce qui est beau, nous empêche de le vivre parfois ! soufflé retombé et refroidi, drôle ce coup de froid ce creux du ventre, désagréable glacial lui qui était si chaud

Petals , noa Noa, japanese Garden, l’amour de loin, Kaija Saariaho

je longe son chemin avec émotion depuis un moment déjà , elle chante envoutée les oiseaux de Saint John Perse , fait appel à Amin Maalouf pour   » l’amour au loin » , amante de l’amour à l’aimant du chant voilé oriental , éternel retour entre deux rives , la sérénité cosmique des jardins japonais étincelleLire la suite « Petals , noa Noa, japanese Garden, l’amour de loin, Kaija Saariaho »

l’et fée mer

Thierry a raison,tout est éphémère il faudrait y arriver un peu comme Macedonio Fernandez qui écrivait Buenos Aires dans les chambres d’hôtels et y laissait tout le fatras des papiers qu’il avait écrit, raturé, rêvé, plein de chef d »œuvres, il les laissait sur place, alors c’était le jeu de piste et Borgès et ses amisLire la suite « l’et fée mer »

je me souviens

rien ne le remplace, le cœur  est tout ! , je veux écrire  comme une flèche , écrire et peindre en bel humain, il n’y a rien d’autre, et si le blizzard m’a dépouillé je ne suis pas assez vieux pour renoncer je retrouve les gens que j’aime et je m’éloigne des autoroutes, j’étais surLire la suite « je me souviens »