Cap vert mon amour

Il devient évident comme autant de traces de sang que la chair en dessous est ouverte, la blessure ou la végétation anormale sur le corps témoigne qu’un traumatisme ou un accident à eu lieu. Il est simplement passé au travers d’une ouverture opérée sur la vie, émigré incessant et les aspérités l’ont réduit, il enLire la suite « Cap vert mon amour »

La bienveillance

Maintenant, ça pèse sur notre dos et nous projette la face contre terre, les griffes enfoncées tellement fort qu’on ne les sens presque plus, seulement au réveil parfois, par comparaison , on se souvient et on note l’absence Alors qu’est ce qui nous pousse entre les cotes et le duvet chaud de la bienveillance cette ombreLire la suite « La bienveillance »

Charbon

La vie incise   ce n’est pas une musique mais un déchainement musculaire       une entaille pour se dégager de la pression          fuir vers l’horizon creuser un trou        à l’écart de la pluie  quelques arbres y poussent    coques de noix qui s’ouvrent vie de l’homme                                   La marque du temps se voit dans l’effroiLire la suite « Charbon »

mordre c’est

la phrase le python L’allure est impériale, avançant comme au rythme des claquements de mâchoire et l’endormissement qui la jappe. Dire se conforme à l’équivalence des éléments mis en perspective qui rassemblent, faste mouvant. Prend l’allure d’un grand python qui déroule, les os ou osselets coulent comme dans l’eau. A-t’on déjà vu une locution s’éleverLire la suite « mordre c’est »

septembre peut être

Un bouquet de fleurs fraichement cueillies, la viande qui fleurait bon le poisson trempe dans son jus. La radio suinte la mezzosoprane chante en français, Massenet peut être. On est loin de la rizière et des massacres de septembre la frise de pierre rejoue l’histoire à l’ombre du seul arbre, dehors le mur n’est qu’uneLire la suite « septembre peut être »

Le Papa du perroquet

La pluie se charge de la terre humide le solide reçoit mes pas comme une chique qui gicle et les oiseaux à croupeton préfèrent s’envoler plutôt que bêtement méditer. Il y a comme une ceinture de son dans les feuillages. On entend l’enclos d’une musique, la protestation des arbrisseaux, furets ou insectes difficile de distinguer, uneLire la suite « Le Papa du perroquet »