Quand il tête

Par le fenêtre des jours cette excessive invasion de la lumière, il n’en devient pas aveugle et non qu’elle irradie, elle envahi avec douceur. D’où vient cette impression que le monde est lumineux. J’entends que chaque chose est auréolée, il y a comme un grand bain laiteux comme le sein d’une belle anglaise amante à la bouche qui tête.  l’apparence des choses devient succion universelle, l’enveloppe indistincte se pose comme un oiseau sur un front et si tout semble aller vite c’est le train corail qui me transporte aux alentours d’Antibes, pas sûr que dehors cette transparence soit si véloce. Il y a un calme gagné sur la mer qui lève sur les choses. Le monde n’est pas blanc, le monde n’est pas bleu, il ne s’étire pas et il n’est pas immobile, il brille. Un érotisme bienveillant une caresse immense  tendent vers un murissement.

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