Le Papa du perroquet

La pluie se charge de la terre humide le solide reçoit mes pas comme une chique qui gicle et les oiseaux à croupeton préfèrent s’envoler plutôt que bêtement méditer. Il y a comme une ceinture de son dans les feuillages. On entend l’enclos d’une musique, la protestation des arbrisseaux, furets ou insectes difficile de distinguer, une tapisserie sourde, la pêche à la rivière,  une bêche au jardin. Ce seront bananes et patates douces. il faut que le jardinier se repose. Impossible d’émettre un son bien à soi, le compteur grésille, c’est la polyphonie des bruits dans la bouche et les mouches étirent la langue hors de soi, une tape dans le dos mime le cri du perroquet.

Après un texte de Serge Marcel Roche sur  chemintournant

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s