Jaabi J’aime prendre le temps quand j’arrive dans un endroit de m’imprégner du lieu, deux ou trois jours, ressentir les vibes de la nature et après je me mets à peindre me laisse autant que possible traverser par le courant et même si il reste de moi c’est cette énergie de la nature que jeLire la suite « fiji plage »
Archives de l’étiquette : terre en rive du monde
Les tremblements du monde
Créer, écrire, témoigner c’est demeurer fidèle à une certaine image de soi et de l’autre, c’est refuser ce qui nous nie © Les tremblements du monde, écrire avec Patrick Chamoiseau, coll. les merles moqueurs 2009 © L S 2009 …réfléchir sur sa propre histoire. Comprendre le long chemin, souvent à travers des frontières et desLire la suite « Les tremblements du monde »
Le jasmin des fidèles d’amour
merci à Ariaga (que j’avais abandonné comme beaucoup d’autres blogs) de la référence au mystique iranien Rûzbehân Baqlî Shîrâzî poésie persane à écouter au son du târ ou du santour qui tempère le détachement nécessaire. Tantôt ardente de feu, tantôt vibrante de musique ; tantôt la substance même de l’argile humaine est consumée par leLire la suite « Le jasmin des fidèles d’amour »
CHEHEM WATTA
Et moi tout seul tu le sais si bien je n’ai jamais dansé antant que quand ma tête en transe chantait l’absence des chemins au goût olive § Enfin rien sauf un peu d’eau rides cils en faux – cils de l’oubli robe syllabes de nuages toges Lire la suite « CHEHEM WATTA »
Manuel Figueiras, peintre de Sao Vicente-Cabo Verde
Jean Yves Loude dans « notes atlantiques » me fait découvrir le peintre Manuel figueiras ©ManuelFigueiras © Manuel Figueiras
Arriskua
Tu aimais le risque. de l’avis de certains, une enfance difficile aurait définitivement gravé des ruisseaux taris dans les paumes de tes mains d’où cette tendance à briser les limites à t’approcher de la marge, de l’abime. Les camions venaient d’Irlande, du Danemark, embarquer le poisson. Tu aimais grimper en marche sur les pare-chocs arrièreLire la suite « Arriskua »
Ken Bugul au Musée
RENCONTRE LITTÉRAIRE AU MUSÉE DAPPER Samedi 21 mars, à 15 h AVEC KEN BUGUL Pour son dernier roman Mes Hommes à moi (Présence africaine, décembre 2008) Avec ce nouveau roman, Ken Bugul livre une parole forte, une introspection profonde d’une grande lucidité et d’une incroyable franchise. Une histoire en forme de confession, que l’on voudrait entendreLire la suite « Ken Bugul au Musée »
carla ferro , poète(esse) du Cap Vert
maison de la poesie de Namur Sur les bords des volcans où j’ai fait mon jardin Ce matin l’Afrique en rognures Mes rêves en plasmas coagulés Je maudis les hommes de glace des temples cupides Et je meurs de soif sur les bords des volcans En feu, Mes os S’effacent et meurent Poussières de sableLire la suite « carla ferro , poète(esse) du Cap Vert »
l’intraitable beauté du monde !
dernier livre acheté : l’intraitable beauté du monde , par Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau , éd. Galaade-institut du tout monde ; le chemin continue dans l’essentiel et dans le présent du monde ! merci Edouard ! continuons à penser et à agir , merci Liciter de cette superbe vidéo , à voir sur rêvesLire la suite « l’intraitable beauté du monde ! »
happy Solstice
Every creature of the light Comes to birth through darkest night. So the seasons’ circle dance Describes the form of consciousness. Light and shadow…light and shadow…. Haruhuani Spruce © photos et texte par Haruhuani Spruce