granitaire

L S 2003

mamelles lactaires la sève entaille l’accueil
charismatique la calligraphie de l’instable
perce les trouées en coulées bleues de noir

femme pluie déhanchée dans le rouge

ronde granitique à l’assaut des douces lisses
horizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeur
bouche delta les faîtes du nœud ondulatoire

émancipation nivellée dans le pas
alezan propitiatoire
tu avances au tranchant précipité

granitaire

L S 2003

mamelles lactaires la sève entaille l’accueil
charismatique la calligraphie de l’instable
perce les trouées en coulées bleues de noir

femme pluie déhanchée dans le rouge

ronde granitique à l’assaut des douces lisses
horizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeur
bouche delta les faîtes du nœud ondulatoire

émancipation nivellée dans le pas
alezan propitiatoire
tu avances au tranchant précipité

NEVERMORE

et en ronde insatiable
on a vu danser les mots
mots farandole
mots blessures, mots fatigues,
mots joies, mots révoltes

mots dont les êtres sont la tête
dont les mains se rejoignent

mots en toucher frénétique
apaisement de l’écrasement

et des mains qui se joignent
en boucles d’obstination
ferment les plaies de la laideur

murmures en mélopées
comme autant de lettres
cette phrase
les mots dans les mots

ose le mot

des mots qui scandent sans relâche
tournant tournant se tourneboulant

osent Le mot

à faire le tour
de l’humanité
noire
blanche
rouge
jaune

rayée zébrée
triangulée quadraturée
exaspérée

à bout de bras et de jambe
vie déchaînée
soupir intense vive clameur
bouche de la fatigue

de la terre du ciel du vent et de la pluie
martelant
ce chant à casser la chaine de fer

haine de métal
qui entravent nos voyelles
nos esprits alourdis

qui ne rêvent que de laisser l’esprit courir
loin au delà des murs de ciment ferraillés
infranchissables
douves de sacs plastique et chimie d’épines

cases de joncs
ondulation végétale
maison vent

harmattan
rouge brun de terre

farouche

ces mots  ces mots  ces mots
on les entends
des quatre mains de l’homme
des cinq hanches de la femme
résonner gémir chanter  triompher
envahir
le ciel l’arbre l’eau la poussière
s’envoler au dents des fleuves
et
transmettre
à l’oiseau qui approuve
au poisson ravitailleur
de la rive trachée d’eau

lune

chant bariolé

berceuse des couleurs

crépuscule au sourire de l’enfance
crie et sourit

ces mots

NEVERMORE,

NEVERMORE ,

NEVERMORE

NEVERMORE

et en ronde insatiable
on a vu danser les mots

mots farandole

mots blessures, mots fatigues,
mots joies, mots révoltes

mots dont les êtres sont la tête
dont les mains se rejoignent

mots en toucher frénétique
apaisement de l’écrasement


et des mains qui se joignent
en boucles d’obstination
ferment les plaies de la laideur


murmures en mélopées
comme autant de lettres
cette phrase
les mots dans les mots


ose le mot

des mots qui scandent sans relâche
tournant tournant se tourneboulant

osent Le mot

à faire le tour
de l’humanité
noire
blanche
rouge
jaune


rayée zébrée
triangulée quadraturée
exaspérée

à bout de bras et de jambe
vie déchaînée
soupir
intense vive clameur
bouche de la fatigue

de la terre du ciel du vent et de la pluie
martelant
ce chant à casser la chaine de fer

haine de métal
qui entravent nos voyelles
nos esprits alourdis

qui ne rêvent que de laisser l’esprit courir
loin au delà des murs de ciment ferraillés
infranchissables
douves de sacs plastique et chimie d’épines

cases de joncs
ondulation végétale
maison vent

harmattan
rouge brun de terre



farouche

ces mots  ces mots  ces mots
on les entends
des quatre mains de l’homme
des cinq hanches de la femme
résonner gémir chanter  triompher
envahir
le ciel l’arbre l’eau la poussière
s’envoler au dents des fleuves
et
transmettre
à l’oiseau qui approuve
au poisson ravitailleur
de la rive trachée d’eau

lune

chant bariolé


berceuse des couleurs

crépuscule au sourire de l’enfance
crie e
t sourit

ces mots

NEVERMORE,

NEVERMORE ,

NEVERMORE

à souffle dame que je sens dans cette fatigue
et
Jaabi et son périple dans les lieux nature
à lire sur : http://www.myspace.com/aloredelam

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NO MORE TROUBLE

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WE DON’T NEED

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NO MORE TROUBLE

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NO MORE TROUBLE

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photos de Jaabi

en écho : survol aigu
l’oeil perce les serres
de respect

NEVERMORE

et en ronde insatiable
on a vu danser les mots

mots farandole

mots blessures, mots fatigues,
mots joies, mots révoltes

mots dont les êtres sont la tête
dont les mains se rejoignent

mots en toucher frénétique
apaisement de l’écrasement


et des mains qui se joignent
en boucles d’obstination
ferment les plaies de la laideur


murmures en mélopées
comme autant de lettres
cette phrase
les mots dans les mots


ose le mot

des mots qui scandent sans relâche
tournant tournant se tourneboulant

osent Le mot

à faire le tour
de l’humanité
noire
blanche
rouge
jaune


rayée zébrée
triangulée quadraturée
exaspérée

à bout de bras et de jambe
vie déchaînée
soupir
intense vive clameur
bouche de la fatigue

de la terre du ciel du vent et de la pluie
martelant
ce chant à casser la chaine de fer

haine de métal
qui entravent nos voyelles
nos esprits alourdis

qui ne rêvent que de laisser l’esprit courir
loin au delà des murs de ciment ferraillés
infranchissables
douves de sacs plastique et chimie d’épines

cases de joncs
ondulation végétale
maison vent

harmattan
rouge brun de terre



farouche

ces mots  ces mots  ces mots
on les entends
des quatre mains de l’homme
des cinq hanches de la femme
résonner gémir chanter  triompher
envahir
le ciel l’arbre l’eau la poussière
s’envoler au dents des fleuves
et
transmettre
à l’oiseau qui approuve
au poisson ravitailleur
de la rive trachée d’eau

lune

chant bariolé


berceuse des couleurs

crépuscule au sourire de l’enfance
crie e
t sourit

ces mots

NEVERMORE,

NEVERMORE ,

NEVERMORE

à souffle dame que je sens dans cette fatigue
et
Jaabi et son périple dans les lieux nature
à lire sur : http://www.myspace.com/aloredelam

Photobucket

NO MORE TROUBLE

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WE DON’T NEED

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NO MORE TROUBLE

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NO MORE TROUBLE

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photos de Jaabi

en écho : survol aigu
l’oeil perce les serres
de respect

rive vent mer

et
éloigner ramène au rivage

le vent

le vent

la nuit

l’aube

le sable

pli apaisé
la rive
et l’étoffe
survoltée

la courbe colorée sans laquelle la droite se fige

souffle vent

et
éloigner ramène au rivage

le vent

le vent

la nuit

l’aube

le sable

vive apaisé
la rive
et l’étoffe
survoltée

la courbe colorée sans laquelle la droite

se fige

L S 2004

souffle vent

et
éloigner ramène au rivage

le vent

le vent

la nuit

l’aube

le sable

vive apaisé
la rive
et l’étoffe
survoltée

la courbe colorée sans laquelle la droite

se fige

L S 2004

mordre au coeur

blanc, nuit, mer ….soleil, ombre , partir, la légèreté gracieuse de l’ile! et la courbe féline de celle qui mord au coeur, elle enrobe son charme comme le lièrre autour de l’arbre creuse le sillon d’une parure baiser farouche la beauté obstinée n’a qu’une peau rappelle l’eau au matin

mordre au coeur

blanc, nuit, mer ….soleil, ombre , partir, la légèreté gracieuse de l’ile! et la courbe féline de celle qui mord au coeur, elle enrobe son charme comme le lièrre autour de l’arbre creuse le sillon d’une parure baiser farouche la beauté obstinée n’a qu’une peau rappelle l’eau au matin