lestah

Le vieux cuir craquelé derrière quoi se dissimulent nos nudités impunies. (Alain Gerber)

one for the road

j’avais écris deux trois mots , une pleine page en fait  c’était beau et profond , ça m’avait emporté loin ce texte , ça parlait de la renaissance et comme c’esty bon de respirer avec ses  mots à soi,  ça parlait du souffle des ancêtres sur la peau, d’un grand cataclysme et des chemins de traverse à travers les ronces pour retrouver les voix respirées et paf wordpress m’a tout foutu par terre , les mots bouffés se sont évanouis dans le néant , moi qui pensais chanter un bon blues voila que je me retrouve le cul par terre

one for the road

j’avais écris deux trois mots , une pleine page en fait  c’était beau et profond , ça m’avait emporté loin ce texte , ça parlait de la renaissance et comme c’esty bon de respirer avec ses  mots à soi,  ça parlait du souffle des ancêtres sur la peau, d’un grand cataclysme et des chemins de traverse à travers les ronces pour retrouver les voix respirées et paf wordpress m’a tout foutu par terre , les mots bouffés se sont évanouis dans le néant , moi qui pensais chanter un bon blues voila que je me retrouve le cul par terre

gabier

après une vidéo chez « rêves à emporter =

ou l’on voit le musicien Joshua bell jouer

une partita

dans le métro de W DC  ( mes oreilles, je crois en conviennent …) c’est de la sheer poetry en pure perte encore que …dans un monde supermarché ( N B : qui marche vite)

pour qui n’est pas étiqueté n’a pas d’existence,

mais jB n’arborhait pas son pins ni son nez tiquette c’est pour ça que tel un produit frais en vadrouille les tête à cadi pouvaient pas savoir que la musique était un message des dieux et point une nuisance sonore venant d’un sdf en puissance,

et puis il faut que ça tourne,

ça me rappelle l’anecdote entendue de bob feldman ( the saxophone player),  un jour qu’il s’exerçait de son appart du centre ville, s’entend apostrophé du trottoir, hey saxophone player!

, c’était Mingus qui lui certainement ne bavait pas devant les étiquettes mais savait prendre la musique au bond , l’aurait du être joueur de baseball, mais il l’était en quelque sorte ,
Bob s’enquit

et MINGUS lui dit

hey you S P ( saxophone player) rejoins nous tailler une bavette au chezpaskoi club tonight , mais pour ça faut être Mingus et n’importe quel culot nimbus qui traine et lui aurait dit blabla bla , vient jouer dans le métro ce soir …

et bê, si !  je crois bien que Bob l’aurait suivi et même peut être qu’ils auraient fait un bœuf non étiqueté du tonnerre, mais les passants l’auraient pas cru (plutot cuit le boeuf)

mais bob est à NYC et là nous à DC, peut être quà NY , enfin pas sur , un supermarché reste un supermarché ,

mais c’est ce son qui planait-hantait-là,

ça c’est important !

le fait que les jambes battaient pas

la partita

en mesure  mais plutot le pavé, pas de métronomes underground mais les pas arpenteurs  d’une topographie métropolitaine incertaine

sans commune mesure,  ce qui  est regrettable

sans parler des oreilles qu’étaient bouchées dans le tube

mais le sound était là ét virevoltait dans les skylines du métro

(aérien)

bon , ( ça me fait penser au monde de la littérature et des arts , ou on (la clique des écrivains, éditeur et bien sur lecteurs qui baillent, est on bien sur que c’est ça que l’on a envie de lire , well parfois oui , mais le reste du temps ! ) vous avez vu l’emploi du passif !  ne se remarque que ce qui est labellisé et ne se lit que ce qui est publié avec en devant une photo lèche-vitrine, sinon on lit pas , pas le temps , rien à quoi se raccrocher, le vide quoi !  alors que …

s’arrêter , lire ou regarder la baie …

comme un gabier qui aurait aperçu un jet de baleine entre deux icebergs et n’aurait pas perçu le supertanker qui lui fonçait droit dessus ,

à quoi ça rime !
mais attendre les surprises de la vie c’est ça le gabier , non !

by the way,

2 .(:) ouvrez les guillemets,

je suis en train de lire le livre de Linda lé : « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau » ,

ça m’a attiré parce que je désespérais de cet univers mimétique ou les livres se serrent la mains entre eux , se sont connus dans la baterrie de la chaine d’élevage ou on rassemblait à coup de lasso les mots égarés parfois les lettres qui se faisaient l malle, façon de parler quoique la malle non non diplomatique ou docus , bon on les a mis en rang deux par deux sur la chaine de montage binaire avant de les empaqueter serrés par groupe, par liasse sans liesse devrai-je et je paraphe d’ailleurs, las liasses de feuilles empaqueté et tamponnées en / livre , oups livre pour lire à l’heure du JT ou plus tard pour tenter d’enrayer la fièvre axiolithique, couper les doses somnifères, bref un sens du groupe, une langue qui acquiesce et à l’unisson sur les baleines des supermarchés , encore eux

je les aime pas …

et … je me dit (c’est le gabier qui parle ) : de la vigie,  je vois aussi ce que je sais être et surgir du fond de moi et aussi j’aperçois en chair pèle-mêle ce que le réel pointe, et Je m’accouche

sûr qu’il fait frisquet de la haut sans poupée de son ni les caresses d’une femelle accouplée, ça rend la vue plus difficile mais si nécessaire pour se tenir éveillé ou ne serait-ce, même, pour rester le corps^et l’âme drue, oui bander ça aide à penser juste, penser revigoré, et les vents debout ou en levrette ça aide à ne pas décrépir , et de là :

voir .

sources , joshua Bell , et d’une
Bach et de deux
Mingus et Bob Feldman et de trois ,
le livre de linda Lé et de quatre ( et tout ceux qu’il y a dedans)
Alvaro Mutis et Maquroll el gaviero et de cinq
……………..(remplir car laliste n’est pas exhaustive)

gabier

après une vidéo chez « rêves à emporter =

ou l’on voit le musicien Joshua bell jouer

une partita

dans le métro de W DC  ( mes oreilles, je crois en conviennent …) c’est de la sheer poetry en pure perte encore que …dans un monde supermarché ( N B : qui marche vite)

pour qui n’est pas étiqueté n’a pas d’existence,

mais jB n’arborhait pas son pins ni son nez tiquette c’est pour ça que tel un produit frais en vadrouille les tête à cadi pouvaient pas savoir que la musique était un message des dieux et point une nuisance sonore venant d’un sdf en puissance,

et puis il faut que ça tourne,

ça me rappelle l’anecdote entendue de bob feldman ( the saxophone player),  un jour qu’il s’exerçait de son appart du centre ville, s’entend apostrophé du trottoir, hey saxophone player!

, c’était Mingus qui lui certainement ne bavait pas devant les étiquettes mais savait prendre la musique au bond , l’aurait du être joueur de baseball, mais il l’était en quelque sorte ,
Bob s’enquit

et MINGUS lui dit

hey you S P ( saxophone player) rejoins nous tailler une bavette au chezpaskoi club tonight , mais pour ça faut être Mingus et n’importe quel culot nimbus qui traine et lui aurait dit blabla bla , vient jouer dans le métro ce soir …

et bê, si !  je crois bien que Bob l’aurait suivi et même peut être qu’ils auraient fait un bœuf non étiqueté du tonnerre, mais les passants l’auraient pas cru (plutot cuit le boeuf)

mais bob est à NYC et là nous à DC, peut être quà NY , enfin pas sur , un supermarché reste un supermarché ,

mais c’est ce son qui planait-hantait-là,

ça c’est important !

le fait que les jambes battaient pas

la partita

en mesure  mais plutot le pavé, pas de métronomes underground mais les pas arpenteurs  d’une topographie métropolitaine incertaine

sans commune mesure,  ce qui  est regrettable

sans parler des oreilles qu’étaient bouchées dans le tube

mais le sound était là ét virevoltait dans les skylines du métro

(aérien)

bon , ( ça me fait penser au monde de la littérature et des arts , ou on (la clique des écrivains, éditeur et bien sur lecteurs qui baillent, est on bien sur que c’est ça que l’on a envie de lire , well parfois oui , mais le reste du temps ! ) vous avez vu l’emploi du passif !  ne se remarque que ce qui est labellisé et ne se lit que ce qui est publié avec en devant une photo lèche-vitrine, sinon on lit pas , pas le temps , rien à quoi se raccrocher, le vide quoi !  alors que …

s’arrêter , lire ou regarder la baie …

comme un gabier qui aurait aperçu un jet de baleine entre deux icebergs et n’aurait pas perçu le supertanker qui lui fonçait droit dessus ,

à quoi ça rime !
mais attendre les surprises de la vie c’est ça le gabier , non !

by the way,

2 .(:) ouvrez les guillemets,

je suis en train de lire le livre de Linda lé : « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau » ,

ça m’a attiré parce que je désespérais de cet univers mimétique ou les livres se serrent la mains entre eux , se sont connus dans la baterrie de la chaine d’élevage ou on rassemblait à coup de lasso les mots égarés parfois les lettres qui se faisaient l malle, façon de parler quoique la malle non non diplomatique ou docus , bon on les a mis en rang deux par deux sur la chaine de montage binaire avant de les empaqueter serrés par groupe, par liasse sans liesse devrai-je et je paraphe d’ailleurs, las liasses de feuilles empaqueté et tamponnées en / livre , oups livre pour lire à l’heure du JT ou plus tard pour tenter d’enrayer la fièvre axiolithique, couper les doses somnifères, bref un sens du groupe, une langue qui acquiesce et à l’unisson sur les baleines des supermarchés , encore eux

je les aime pas …

et … je me dit (c’est le gabier qui parle ) : de la vigie,  je vois aussi ce que je sais être et surgir du fond de moi et aussi j’aperçois en chair pèle-mêle ce que le réel pointe, et Je m’accouche

sûr qu’il fait frisquet de la haut sans poupée de son ni les caresses d’une femelle accouplée, ça rend la vue plus difficile mais si nécessaire pour se tenir éveillé ou ne serait-ce, même, pour rester le corps^et l’âme drue, oui bander ça aide à penser juste, penser revigoré, et les vents debout ou en levrette ça aide à ne pas décrépir , et de là :

voir .

sources , joshua Bell , et d’une
Bach et de deux
Mingus et Bob Feldman et de trois ,
le livre de linda Lé et de quatre ( et tout ceux qu’il y a dedans)
Alvaro Mutis et Maquroll el gaviero et de cinq
……………..(remplir car laliste n’est pas exhaustive)

cafa

cafa_1

comme quoi faut pas désespérer et mieux , se résoudre à être perçu comme une garbure sur le feu une fiente à travers les couches des graisses centenaires d’un relais du xVIII ( je pense à celui de Maubourguet mais est il du dix-huit-hième?) , allez savoir pourquoi entre les mains d’un cuistot saxon qu’aurait lu on the road et les haikus ceux des blues de Mexico  se serait résolu à se croire gascon sur la route bleu de Compostelle , pourquoi ça , l’idée lui en serait venu alors qu’il méditait un compost de tout ses déchets méningers et se perdait dans la contemplation de deux ailes blanches d’une mouette égarée dans l’azur passablement gris et bas de la cote de Poméranie et ce en plein centre blème d’une ville de la Hanse, le délirium trémens le saisissant à ce bref instant, l’écart était trop prompt d’où la sanglante allitération, de pouce en soupe de l’ontheroad à l’ontherocks le vagabond céleste s’enquit d’une vieille ford qui finalement l’échoua sur les rives neigeuses des Pyrénées sans que les embruns atlantiques s’en mêlent , c’est ainsi que le pétard mouilla dans la baie d’églantine d’une arrière court gerçoise et engloutit son chargement hallucinogène ibère digne de Soupalognon y crouton qu’il ne fit hélas que rêvasser les soirs où la lune le ramenait à cette baie glaciale et verglacée balte, touyant à grandes brassées l’immonde garbure hivernale.

cafa

cafa_1

comme quoi faut pas désespérer et mieux , se résoudre à être perçu comme une garbure sur le feu une fiente à travers les couches des graisses centenaires d’un relais du xVIII ( je pense à celui de Maubourguet mais est il du dix-huit-hième?) , allez savoir pourquoi entre les mains d’un cuistot saxon qu’aurait lu on the road et les haikus ceux des blues de Mexico  se serait résolu à se croire gascon sur la route bleu de Compostelle , pourquoi ça , l’idée lui en serait venu alors qu’il méditait un compost de tout ses déchets méningers et se perdait dans la contemplation de deux ailes blanches d’une mouette égarée dans l’azur passablement gris et bas de la cote de Poméranie et ce en plein centre blème d’une ville de la Hanse, le délirium trémens le saisissant à ce bref instant, l’écart était trop prompt d’où la sanglante allitération, de pouce en soupe de l’ontheroad à l’ontherocks le vagabond céleste s’enquit d’une vieille ford qui finalement l’échoua sur les rives neigeuses des Pyrénées sans que les embruns atlantiques s’en mêlent , c’est ainsi que le pétard mouilla dans la baie d’églantine d’une arrière court gerçoise et engloutit son chargement hallucinogène ibère digne de Soupalognon y crouton qu’il ne fit hélas que rêvasser les soirs où la lune le ramenait à cette baie glaciale et verglacée balte, touyant à grandes brassées l’immonde garbure hivernale.

l’intraitable beauté du monde !

dernier livre acheté :

l’intraitable beauté du monde , par Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau , éd. Galaade-institut du tout monde ;

le chemin continue dans l’essentiel  et dans le présent du monde ! merci Edouard ! continuons à penser et à agir ,

merci Liciter de cette superbe vidéo , à voir sur rêves à emporter

it’s here and it’s now !

happy earth hour, day, year, time ! switch it off !

l’intraitable beauté du monde !

dernier livre acheté :

l’intraitable beauté du monde , par Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau , éd. Galaade-institut du tout monde ;

le chemin continue dans l’essentiel  et dans le présent du monde ! merci Edouard ! continuons à penser et à agir ,

merci Liciter de cette superbe vidéo , à voir sur rêves à emporter

http://www.dailymotion.com/video/x82txg_patrick-chamoiseau-edouard-glissant_news

it’s here and it’s now !

happy earth hour, day, year, time ! switch it off !

le peintre qui me redonna gout de peindre

fred_williams_landscape_65FRED WILLIAMS