des premiers mots nait

Jute sur les genoux et tous les jours entre deux broussailles les nuages permettent de voir un peu plus clair épaississant la lumière qui sinon aveugle réduisant tout le visible à l’espace, l’aveuglement qui n’est plus clarté, l’essentiel cache et rien ne demeure à moins de s’y fondre De l’obscurité arrivé au pied d’un désertLire la suite « des premiers mots nait »

à pied

S’il fut me voila revenu à ma bonne vieille habitude d’écrire un peu de jute sur les genoux et tous les jours entre deux nuages baille un peu de l’obscurité me dictant quelques mots, mots du hasard, témoins de la nécessité de la saison, mots de la pensée aussi vigilante qu’une nef, elle aussi journalièreLire la suite « à pied »

si ce n’est rien de dire

jour sombre d’avant le soleil les picotements de l’espoir les jours d’avant sans gémir   je sais que de trancher ce qui me fut vie fut la conséquence de ma vie   l’air ouvert de la maison ton sourire d’amante tes joues nègres resplendissent sans que je sois là pour rendre à ton sourire monLire la suite « si ce n’est rien de dire »

renoncer il n’en est pas question

survivre quand l’amour qui a pris la part belle de la beauté de l’existence équivaut a renoncer à la part belle de l’existence renoncer voila le mot qui tue d’une deuxième mort, reconnait la mort comme la mort, introduit la mort dans la vie la poésie, est ce cela ? tenter de continuer l’effort àLire la suite « renoncer il n’en est pas question »