seuls

Toujours seuls, s’il y a des rémission, des moments ou l’amour nous rapte

un soulèvement de terre et tout notre être soulève vers la lumière, est brûlé, la combustion la flamme défigure mais révèle ce qui est l’abime de l’un à l’autre, la flamme est ce pont que l’on traverse et qui s’écroule nous entrainant dans le vide

l’étonnement est que l’on survit, que l’autre s’éloigne, seul et atterré ce porteur de flamme s’évanouir et survivre

pourtant le mot le porte survivre semble un soulèvement une élévation, un reste de notre embrasement, le chanter plus fort que les battements pour faire écho à ce qui reste que je t’offre dans ma voix citronnée de miel

la poésie issue de l’amour demeure fidélité à la beauté, cheminer, entre deux rocs  par l’entrebâillement de l’amour dans la beauté et le don

es tu toujours avec moi dans la pensée toi qui me dit que la seule façon de répondre à la souffrance est la poésie, survivre est conserver dans ses mains l’or et répandre sa vie percée d’un trou par lequel tout s’échappe que je répands comme pure poésie, pure perte, pur bonheur,

même disparu même dissout dans la solitude, l’insupportable alors, aimer un destin de poète le bonheur échoue dans le malheur, dans ce mot seul qui est plus long qu’une rage sans fin, inlassable répétition, laisser pourrir la chair privée de toi pourtant imaginer la succulence et devoir se confondre à la poussière en criant je t’aime dans un vide à la répétition

est il vrai  que la seule solitude sied à la poésie et à l’amour, que cet état est le seul et qu’en rêver un autre est déjà abandonner et se tenir seul prêt à avaler la distance dans l’océan et savoir peut être que de passage l’amour comme une bourrasque fera gravir

faut il savoir que l’amour est partout et se nourrit de musique, bosquet et arbuste flambent, ce visage d’eau pure est l’odeur du ciel quand vers le soir s’éteint en s’embrasant, et que seul mon cœur à l’unissons le décrète, présent à toute chose,

que demeure le poète qui aime, qui est fou et tu cris

ton nom résonne de tous les noms, accepter cela accepter la solitude que ton amour m’a offert pour que je ne l’oublie jamais et que je pleure tous les jours à la nuit.

 

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