éparses

elle est venue un jour de destin dans ses robes la poésie et l’odeur des parfums chamboulèrent l’étroitesse

dans sa bouche les musiques que je ne devinais pas firent un tombeau à ce qui ne devait jamais advenir

les plaines de l’orient se sont noyées dans les vestiges des phares d’un seul jour l’éclat de l’oeil te fit nègre

et prendre une main demande à aimer dans les couleurs le trait et la vitesse pris dans le flot de la matière

il a suffit d’un seul jour dans les surgissements d’une lettre L d’une fin brutale quand les jours résumèrent

cette impossibilité fut un autre jour d’un destin où rien ne fut plus permis que de cheminer et réparer

de ne pouvoir cesser de s’aimer quand la solitude épuisée s’est remise en marche dans la nuit qui use

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