barre adroite

Quand à la perte d’amour oh ! l’objet se retire la fièvre devenue folle se pose sur les lèvres   Refuse la perdition   Le seau jusqu’au fond pour rechercher  l’eau des mots de teint jouent à perce-‘étoile cuistre cuite chantante et ivre s’agrippe à ce qui chante   Lucioles frémissent se souviennent des lèvresLire la suite « barre adroite »

Ombre

Si l’ombre n’est pas cette bienfaisance et l’abri de la lumière   Considérée comme telle crue et diaphane morsure de la lumière   Le corps lui même pénétré abandonnant toute densité   Comme une larve sous le corps de la terre et y cédant ; une cellule espaçant les points de l’incarnation jusqu’à devenir lueurLire la suite « Ombre »

intègre dans la trace

le poème se dit Lumière rien n’est moins sûr une marche déporte aux bords ou s’évanouit   même en l’absence le souvenir immergé dans la tristesse N’être sans être musique se perd dans le point tenu pour incertain note hissée sans hauteur ni rehaut   mais douce   en suspend le temps voit la ceriseLire la suite « intègre dans la trace »

Sans titre et sans nommer le compost de l’âme

Et noir dans la tourbe mangeant la terre enterré jusqu’au cou ne rien voir pour garder sa dignité, se réfugier dans le silence Silence bruit d’eux dont je ne veux rien savoir ni rien dire ni rien connaitre m’isoler dans l’absence même à deux pas d’eux rejeter les couleurs habiter l’hiver Incohérence la laisser filerLire la suite « Sans titre et sans nommer le compost de l’âme »