nAïs ,
beau que dire
et triste
et M
fil
Le ui
un gout de pleur rivière tangue à l'(
ose
et
meurt
de ne savoir vivre , sans
art sang A MOUR
file
M
L
R
file
nAïs ,
beau que dire
et triste
et M
fil
Le ui
un gout de pleur rivière tangue à l'(
ose
et
meurt
de ne savoir vivre , sans
art sang A MOUR
file
M
L
R
file
PROPOSITION < div (e) muet {o} tiste bavard [r] champêtre qui empêche la joie et que l’on envoie faire un tour en mer « m » qui accoudée au p charpente sure … : tresse un papyrus subtil : déroule rouleau de soie entre encre et souffle : cocon replié en boule : mais qui pourrait déplier le fil géant de l’inspire en roue : cris graffitis sur le mur : feuilles froissées dans l’osier : lignes d’eau se font la belle et débarquent du papier en voilier Santa-Maria : parchemin peint à gros grain d’orage : la calligraphie envisage et colore les mots caresses et grondent : livre libre: insupportable écran géant mais hypnose insomniaque : chiffon guenille la voile aventureuse éparpille les lettres au vent au clair : à la journée ouverte
Fresque d’eux Carré rouge obtus à dada l’hyppos campe à cheval
une obstination étale
noire
négroïde
mine minas gerais un bruit d’enfer sur des tambours barril de machine à laver babile cette disqueuse nubile cisaille des traits tout droit comme entailles de plomb
le crayon c’est tout con
eh Marge
désert à la feuille mandèle si sourire si doux s’il en fut l’œil cyclique énumère les raisons en drive [draiv] et faux nez tique rit de dents des mots comme une fourmilière égarée
se ruent et tu mouches dilapident les gués animés
lèche vitr=ne
ci-git i
avalanche en chaland
rave celle rit ci li po avare comme pas permis
v à la tire
il manque des pleins dans les trous
ol c’était perdu mais la police fait bien son boulot et tout rentre dans l’ordre que d’O et A B AS corpus quand l’obus creuse le package traine et po
llue
loup
mais la b-o rensaigne à l’étal
l’Opale sombre épique l’AS noir le vert mousse l’O paque
si tu me suis ramène les
bassines rouge vif presqu’Orange les ustencils
qui trainent
et tu t’lave les mains c’te plait .
en clair
et tu t’lave les mains c’te plait .
PROPOSITION < div (e) muet {o} tiste bavard [r] champêtre qui empêche la joie et que l'on envoie faire un tour en mer "m" qui accoudée au p charpente sure … : tresse un papyrus subtil : déroule rouleau de soie entre encre et souffle : cocon replié en boule : mais qui pourrait déplier le fil géant de l’inspire en roue : cris graffitis sur le mur : feuilles froissées dans l’osier : lignes d’eau se font la belle et débarquent du papier en voilier Santa-Maria : parchemin peint à gros grain d’orage : la calligraphie envisage et colore les mots caresses et grondent : livre libre: insupportable écran géant mais hypnose insomniaque : chiffon guenille la voile aventureuse éparpille les lettres au vent au clair : à la journée ouverte
Fresque d’eux Carré rouge obtus à dada l’hyppos campe à cheval
une obstination étale
noire
négroïde
mine minas gerais un bruit d’enfer sur des tambours barril de machine à laver babile cette disqueuse nubile cisaille des traits tout droit comme entailles de plomb
le crayon c’est tout con
eh Marge
désert à la feuille mandèle si sourire si doux s’il en fut l’œil cyclique énumère les raisons en drive [draiv] et faux nez tique rit de dents des mots comme une fourmilière égarée
se ruent et tu mouches dilapident les gués animés
lèche vitr=ne
ci-git i
avalanche en chaland
rave celle rit ci li po avare comme pas permis
v à la tire
il manque des pleins dans les trous
ol c’était perdu mais la police fait bien son boulot et tout rentre dans l’ordre que d’O et A B AS corpus quand l’obus creuse le package traine et po
llue
loup
mais la b-o rensaigne à l’étal
l’Opale sombre épique l’AS noir le vert mousse l’O paque
si tu me suis ramène les
bassines rouge vif presqu’Orange les ustencils
qui trainent
et tu t’lave les mains c’te plait .
en clair
et tu t’lave les mains c’te plait .
Merci à la revue en ligne FRANCOPOLIS qui m’ouvre l’espace d’une page pour y présenter peintures et poésie sur CREAPHONIE

Un grand merci en particulier à Gertrude Millaire
Merci à la revue en ligne FRANCOPOLIS qui m’ouvre l’espace d’une page pour y présenter peintures et poésie sur CREAPHONIE

Un grand merci en particulier à Gertrude Millaire
face à face millénaire dans les alpages et les estives
le fromage en pis à l’abri des coups de crocs
les pâquerettes à l’ombre pyrénéenne
l’herbe sûre se durcit en cime
la veillée de laine
belle
emmitouflée noire
les arbres moires houlent en écho
giflent les feuillures
d’un tracé ocre
par tiges et penchentgraves les troncs
bas accords sourds
les laies
comme portée en rayures de temps
qui presque cèdres se suffisent hêtres
tord à brèche embûchéeles clairières assouplissent aux ramées d’arbres
et jettent un manteau
pesante étouffe de bure
étole se flanque écrin
roches
sonailles
clochent en atout crin
crocs en jambes
les deux boules de poils se hérissent
s’affrontent au recul millénaire
arriment la sagesse animale
aux strates réitérantes du temps
… mais l’envie me démange de me remettre à brailler ; alors qui sait je pourrai bien ne plus étouffer mon baillement me flanquer à la flotte et faire la planche un brin d’herbe entre les dents j’ouvrirai peut être l’eau entre deux nageoires nasales plouf les éclaboussure taquineront les oiseaux curieux à tranches de vent qui piaillent se gaussent , fouttent de ma gueule quoi , en langage piaf se marre les côtes en aile fou rire , loizho ! et ‘tend un peu que je te fasse boire la tasse , t’as encore rien vu vieux ! non ok c’te pour rire mon pote vient qu’on s’en jette une , tasse d’eau marine , croque un pti tas de crevette en kemia du soir , à la voile rentrée près à s’coucher l’oiseau et moi on fait l’anguille , ben content de s’poiler à l’ancienne .
et si on s’faisait une ch’t’omlette aux cèpes ?
… mais l’envie me démange de me remettre à brailler ; alors qui sait je pourrai bien ne plus étouffer mon baillement me flanquer à la flotte et faire la planche un brin d’herbe entre les dents j’ouvrirai peut être l’eau entre deux nageoires nasales plouf les éclaboussure taquineront les oiseaux curieux à tranches de vent qui piaillent se gaussent , fouttent de ma gueule quoi , en langage piaf se marre les côtes en aile fou rire , loizho ! et ‘tend un peu que je te fasse boire la tasse , t’as encore rien vu vieux ! non ok c’te pour rire mon pote vient qu’on s’en jette une , tasse d’eau marine , croque un pti tas de crevette en kemia du soir , à la voile rentrée près à s’coucher l’oiseau et moi on fait l’anguille , ben content de s’poiler à l’ancienne .
et si on s’faisait une ch’t’omlette aux cèpes ?