pas aussi puissant que ceux de Joan Mitchell bien sur , des aquarelles études qui tentent des percées quasi-figuratives, envie de les revoir
l’artisan délinquant
bonjour patrick ,
oui ,
en ce qui concerne ma peinture , en ai-je une , je suis d’accord avec vous , la recherche , les traces , la fatigue, la révolte poétique , mais aussi le désir de liberté , l’invention d’un langage ou son rêve ,
d’ailleurs je ne peints plus beaucoup, tout ce que vous voyez est assez vieux , car cela est très prenant de créer en peinture , de se façonner en peinture , ou en écriture , mais qui sait le but poursuivi par l’expression, n’est il pas aussi de répondre à quelques questions au sphinx et de franchir le ravin sur une poutrelle instable , il me serait aisé de calquer un style ou de suivre une voix (e) c’est à l’invisible que je m’adresse et cela est difficile , évidemment , d’ou la pause prélude à la mue nécessaire sans doute pour aller plus loin , car l’acte artistique s’il doit exister doit être exigeant et résumer, se faire passerelle de mythe à soi , à moins que l’on choisisse l’artisanat, le travail des jours , sagesse sans doute , le reflet de l’homme témoigne de l’homme , il est ainsi fait , et est preuve de sa présence , trace peut être , mais il peut être preuve de la trace ce qui serait plus juste ,
Certes il faudrait s’y mettre et mettre toute les forces de mon coté et devenir peintre réellement ! sans doute , le blog et la vitesse d’un instant peint sont tout ce que je peux dire pour l’instant ,
la mue dira si l’effort parviendra à la forme dans cette matière là , car c’est une réponse à l’existence.
pour l’instant je ne quitte pas la question, le dialogue avec ceux rencontrés, l’influx du pressentiment, quelques trouées dans la matière et la lumière , désert d’errance, un long voyage d’apprentissage qui peut être renforcera la corne des pieds et donneront envie aux mains d’inventer ,
je vous quitte là , mais reviendrai étoffer ce dialogue ;
© L S,temps du rêve de l’ancêtre, 2007
l’artisan délinquant
bonjour patrick ,
oui ,
en ce qui concerne ma peinture , en ai-je une , je suis d’accord avec vous , la recherche , les traces , la fatigue, la révolte poétique , mais aussi le désir de liberté , l’invention d’un langage ou son rêve ,
d’ailleurs je ne peints plus beaucoup, tout ce que vous voyez est assez vieux , car cela est très prenant de créer en peinture , de se façonner en peinture , ou en écriture , mais qui sait le but poursuivi par l’expression, n’est il pas aussi de répondre à quelques questions au sphinx et de franchir le ravin sur une poutrelle instable , il me serait aisé de calquer un style ou de suivre une voix (e) c’est à l’invisible que je m’adresse et cela est difficile , évidemment , d’ou la pause prélude à la mue nécessaire sans doute pour aller plus loin , car l’acte artistique s’il doit exister doit être exigeant et résumer, se faire passerelle de mythe à soi , à moins que l’on choisisse l’artisanat, le travail des jours , sagesse sans doute , le reflet de l’homme témoigne de l’homme , il est ainsi fait , et est preuve de sa présence , trace peut être , mais il peut être preuve de la trace ce qui serait plus juste ,
Certes il faudrait s’y mettre et mettre toute les forces de mon coté et devenir peintre réellement ! sans doute , le blog et la vitesse d’un instant peint sont tout ce que je peux dire pour l’instant ,
la mue dira si l’effort parviendra à la forme dans cette matière là , car c’est une réponse à l’existence.
pour l’instant je ne quitte pas la question, le dialogue avec ceux rencontrés, l’influx du pressentiment, quelques trouées dans la matière et la lumière , désert d’errance, un long voyage d’apprentissage qui peut être renforcera la corne des pieds et donneront envie aux mains d’inventer ,
je vous quitte là , mais reviendrai étoffer ce dialogue ;
© L S,temps du rêve de l’ancêtre, 2007
« l’averse étincelante et céleste de son sourire ».
quant à moi ma hache à la main avec préméditation j’hacharne à briser les barrières d’un bois serré dont on fait les prisons
à tomber
pour transpirer la lumière d’une caresse enfin libre mes murs de fer
laissent l’aspire d’une aube charnelle envoler les lèvres pour qu’un mot se dessine
à se poser sur ta main dégantée mes yeux déglués se sentent
songe lisse et toucher la douceur
proférée
à la rencontre le long du lin fin les hanches de l’atlante perçue
© L S, 2005
le bois se fend , le fer fond fébrile d’un cumul effleuré
violente détente bouleversée
murmure aquarailé d’une encre dissimulée
je te vois et ne retiens sur la ligne qu’un fil que je pose entrecroisée
la hache posée
le slow bigine perfuse le tango
pris au collet , la peau rapproché s’est tremblée comme une fleur d’un frisson
« l’averse étincelante et céleste de son sourire ».
quant à moi ma hache à la main avec préméditation j’hacharne à briser les barrières d’un bois serré dont on fait les prisons
à tomber
pour transpirer la lumière d’une caresse enfin libre mes murs de fer
laissent l’aspire d’une aube charnelle envoler les lèvres pour qu’un mot se dessine
à se poser sur ta main dégantée mes yeux déglués se sentent
songe lisse et toucher la douceur
proférée
à la rencontre le long du lin fin les hanches de l’atlante perçue
© L S, 2005
le bois se fend , le fer fond fébrile d’un cumul effleuré
violente détente bouleversée
murmure aquarailé d’une encre dissimulée
je te vois et ne retiens sur la ligne qu’un fil que je pose entrecroisée
la hache posée
le slow bigine perfuse le tango
pris au collet , la peau rapproché s’est tremblée comme une fleur d’un frisson
aurore casa en sol
oioioo
©L S, 2005
birds in the nest caracolent et piaillent
©L S, 2005
sol
feu brûlant et l’ombre si fraîche dans un démélé de ronces
surgit l’églantine
si elle pique la tige ébrout la fleur
aurore tyrrhénienne cimes les pétales en couronnes
moucheté d’or
coeur all
l’oisillon ébloui apprend la douceur
©L S, 2005
cabane si peu sure quand rode la rousse et menace l’ortie
renarde en pointe
tu rues et sues la branche écriture
orchard et soif
murale sonore
or
et ombre la violence cachette
corpuscule effort
sèment
disséminent les griffures du temps
sombre offertoire rompt vers l’influx
jonction tendue en tige al sol
aurore casa en sol
oioioo
©L S, 2005
birds in the nest caracolent et piaillent
©L S, 2005
sol
feu brûlant et l’ombre si fraîche dans un démélé de ronces
surgit l’églantine
si elle pique la tige ébrout la fleur
aurore tyrrhénienne cimes les pétales en couronnes
moucheté d’or
coeur all
l’oisillon ébloui apprend la douceur
©L S, 2005
cabane si peu sure quand rode la rousse et menace l’ortie
renarde en pointe
tu rues et sues la branche écriture
orchard et soif
murale sonore
or
et ombre la violence cachette
corpuscule effort
sèment
disséminent les griffures du temps
sombre offertoire rompt vers l’influx
jonction tendue en tige al sol
cubanos xoriak
en una etxe en
©L S, etxe, 2003
Euskal Herria
©L S, Euskal Herri, 2003
en los arboles argentinos
© L S, 2007
son
© L S, xoriak, 2004
cubanos xoriak
et aussi « erre «
le revers de l’envers ,
azotanarcosis !
ne jamais oublie l’amertume , c’est l’envers du songe de l’endroit , bien que je sois gaucher mais alors l’argent in A en mettant un o mirait comme en la pampa un gant ,
is it not ? compañero indiano
cubanos xoriak
en una etxe en
©L S, etxe, 2003
Euskal Herria
©L S, Euskal Herri, 2003
en los arboles argentinos
© L S, 2007
son
© L S, xoriak, 2004
cubanos xoriak
et aussi « erre «
le revers de l’envers ,
azotanarcosis !
ne jamais oublie l’amertume , c’est l’envers du songe de l’endroit , bien que je sois gaucher mais alors l’argent in A en mettant un o mirait comme en la pampa un gant ,
is it not ? compañero indiano
comme une lettre
je ne comprends pas bien ce que tu dis,
oui des fois ça se passe ailleurs , je ne sais pas ,
des fois les gens nous apprécie pour des choses que l’on voudrait plus grandes, d’une autre stature, mais peut être ont elles raison ,
quelque fois , les gens se passionnent pour des choses sans intérêt , il faudrait que j’opine et que je dise bravo à un tas de merde , de choses comme de la pisse d’âne, sensées apporter un bonheur hypnotique , pouaf rire , pleurer , j’voudrais presque faire demi tour , claquer la porte , non même pas le jus , simplement plus envie , je suis pas là c’est tout et je reste avec ce qui au fond m’intéresse , des livres me réveillent, des musiques me lèvent l’ancre, parce que là je suis sûr , un point d’ancrage fort, indubitable , là je sais que j’y suis, là y’a quelquechose à faire , je m’entends, pour moi , c’est ma crique et mon vieux raffiot à flot donne du mou;
Un tas de truc comme ça, des retours et détours qui me rendent ivre, moi je me sens fatigué et un tas la passion bourdonne , je la sens au hasard des vents , quand à la brise , n’importe quel moment , après un long moment d’attente, de vide soutenu comme dans cette nouvelle de Conrad, et du dessous si ça se trouve redémarre l’envie d’y être, ondule et les yeux en amandes comme on y croyait plus et c’est jamais ce qu’on croyait , inattendu même si on n’a fait … qu’attendre, raté da,ns la retenue le moment d’aborder, restent des tas de voyages à faire, de bouffes, celles, les nanas je parle, que j’ai désiré comme un nuage beau et étiole du désir , étoile si tu veux , le long flou du désir, en bref , tout ça et c’est si loin , si loin de ce que tu me propose et pourtant ;
ça qui me fait rêver, me donne l’envie ,
et puis la vrai peinture, la lecture les pépites, et puis peut être y arriver, peindre comme ce qui étincelle, qui sait , alors même si la profession ne jure que par untel et untel ,
quoi,
bof ,
et tous ces gens qui se poussent …
ok je suis mauvais, pas la peine de jeter un coup d’oeil sur le passant , moi qui passe, des clous pas de pépètes, et puis l’euphorie de rencontrer le voisin , euphonie, oui peut être,
tu crois? continuer le parcours sur le damier ou peut être suis arrêté quelque part dans le jeu de l’oie et il faut que je reparte , sans doute , un excès de fatigue , peut être faut il du temps pour accumuler des forces , voir clair et retrouver l’envie de repartir , vers l’autre qui comme moi , voit son intérêt ailleurs ,
sans doute est ce cela …












