îles O é

L S 2005

tu piment pigment

L S 2005

L’iris est un abat-jour intérieur de l’oeil, rôle qu’a le pigment pour la peau. Plus l’iris est noir, plus le regard se concentre sur le champ de la face et soude les traits entre eux.

Malcolm de Chazal , sens plastique , l’imaginaire

tu piment pigment

L S 2005

L’iris est un abat-jour intérieur de l’oeil, rôle qu’a le pigment pour la peau. Plus l’iris est noir, plus le regard se concentre sur le champ de la face et soude les traits entre eux.

Malcolm de Chazal , sens plastique , l’imaginaire

terre forêt

L S terre foret 2003


terre forêt

L S terre foret 2003


allô

L S euskal herri 2004

 » allô ! vous autres ceux de Guernica vous ne voyez pas venir la peur ? Nous avons deux mille ans de peur et d’effroi et depuis bien plus les montagnes sur nous battent des ailes »

Bernard Manciet , Le dire de Guernica , éd. de l’escampette

L S surgissement 2005

allô

L S euskal herri 2004

 » allô ! vous autres ceux de Guernica vous ne voyez pas venir la peur ? Nous avons deux mille ans de peur et d’effroi et depuis bien plus les montagnes sur nous battent des ailes »

Bernard Manciet , Le dire de Guernica , éd. de l’escampette

L S surgissement 2005

a kiss for you

L S flor 2001

Les grains de sablent roulaient                   du désert à la
mer     en hiéroglyphes infinis            dans l’intervalle
magnifique        qui sépare                une femme et un
homme               comme une lézarde éclair      point de
rupture insondable

Tanella Boni; grains de sable; éd. le bruit des autres

L S bansuri 2002

a kiss for you

L S flor 2001

Les grains de sablent roulaient                   du désert à la
mer     en hiéroglyphes infinis            dans l’intervalle
magnifique        qui sépare                une femme et un
homme               comme une lézarde éclair      point de
rupture insondable

Tanella Boni; grains de sable; éd. le bruit des autres

L S bansuri 2002

le tranchant du bec

mais aussi l’oiseau , caché dans les hautes herbes ou le bec tranchant l’air il s »oppose au lézard, s’épuise t’il à courir les traces rouge des steppes ou était ce près d’un lac , là entre les eaux où errent les poissons , se délectant de la bise qui ride le courant ,

où est l’oiseau quand dans notre esprit il a fini d’occuper le mythe ?

l’ai je salué quand hors de la voix il est remonté des tunnels du rêve?

L S 2007