mon nom morne

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© L S

mon nom morne le mal à l’âme

je chante une morna sans répit c’est que l’alizé qui enlace l’océan

la grogne furieuse semble rieuse à la dentelle de la mer
mais parfois la vague comme un mur s’élève et c’est le cri

soudain la masse cogne et se soulève violence
ultime le choc évanoui le baiser soyeux de l’eau au sable

danse enjouée hante la détresse inavouée du frétillement insolent

en déhanché la caresse hypnotise l’eau au rivage

les roches sont  déchirement subtil du décolleté et tambours de rage

répons de vagues en vagues la voix rauque ramène le souvenir à la terre

au loin au gré du vent le sel épars éparpille l’horizon

la voile au loin sari
s’enroule la femme éternellement au flanc de l’eau
le regard couché sur le couchant

l’entre-deux eaux fuse la lumière de l’air
la chaleur bat aux tempes

son écartèlement

cette envie de danser pieds nus sur le rouge et se fendre en bleu pour un peu plus de vent vert

s’étendre en gué de rire en opposition farouche

morna , je dis ton nom,

farine d’étain à la berceuse

l’am au mor,ne

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© L S

blanc nuit mer ….soleil ombre ,

partir
la légèreté gracieuse de l’ile!
et la courbe féline de celle qui mord au coeur

elle enrobe son charme comme
le lierre mord l’arbre
creuse le sillon d’une parure baiser

farouche la beauté
obstinée
n’a qu’une peau elle rappelle l’eau

au matin

le regard   n’est pas neutre, le voyage met en regard, qui se développe, pulse en question et là  sur le lointain

porte s’ouvre sur le proche

porte, pas plutôt question sur le lointain quand proche et le proche quand lointain à moins que fenêtre se pose sur tout à fait autre chose.

c’est aussi

l’ile

à laquelle il  faut revenir ,

revenir

l’ile ,

cette réflexion de ces deux mots en ressac, morna ou morne m’inspire, oui en pleine « l’ici « mes ailleurs  » alors  nettement que la distance s’estompe que la correspondance est indubitablement  voila que ceux que j’ai choisi d’écouter disent que non

qu’il faut revenir à un point sans doute ineffaçable, en tout cas,

trace

non les z’ ailleurs dans ce cas là partent de l’ile et il en revient

quitte à attendre face à l’océan témoin qu’il n’est pas d’ailleurs sans ici

un petit livre  vient prolonger  l’indubitabilité de l’ile

la grosse ile  l’Afrique retient encore  comme le dit le poème en tresse.

donc… même ile reste la pauvreté, l’humain qu’on attèle et la pauvreté la désespérée la place que l’on nie à ceux qui , qui ? aux autres!  ceux qui ne sont pas dans le là, disent / pensent ils , une preuve éclatante encore de la frontière

et la spiricrasse nonkenon  je n’ai jamais pu me guérir de cette rogne pugnace : je me déterre hache de guerre,
ce nonregard dévisageant l’autre lui le tas de chair en carton qu’ondule qui devrait être le frère, le voisin , l’autre , que l’on croise en miroir , brisé comm’ dit glissant  Berger

au regard pétri de sel réel autant que de rêve paillette

la rencontre le four du réel est la boulange
pain trop cuit ou à peine flammé  cramé et lavé par le vesuve  ; en tailleur au centre d’une pièce vide embaumé d’un senteur lavande chimique , seul , écarté du regard et d’une main qui tende…
man on the moon 1, 2 êtcétèrra, etxe Terra, essais te taire, et ce ter être est  cette terre cette terre qui sera

dans le regard main d’un ombre qui fuit en courant le long du cri

la nuit car c’est la nuit que les pieds voient…

Uzeste musical

« Il nous faudra avoir la patience de reprendre l’ouvrage, la force de refaire ce qui a été défait ; la force d’inventer notre route et de la débarrasser des formes toutes faites, des formes pétrifiées qui l’obstruent. » Aimé Césaire

31e HESTEJADA DE LAS ARTS
d’UZESTE MUSICAL v i s a g e s
v i l l a g e s d e s a r t s à l ’ oe u v r e

pdf à télécharger

Avec : Beñat Achiary, Julen Achiary, Martine Amanieu, Pierre-Henri Arnstam, Gérard Assayag, Patrick Auzier, Xavier Baert, Claire Bellamy, André Benedetto, Daniel Bensaïd, Fawzi Berger, Jean Bigot, Georges Bloch, Martine Bois, Nathalie-Dalilà Boitaud, Thomas Boudé, Raphaëlle Camus, Luara Carrilho, Andriève Chamoux, Marie-Odile Chantran, Antoine Chao, Marc Chemillier, Lionel Chollon, Monique Chemillier-Gendreau, Bernard Combi, Pascal Convert, François Corneloup, Claude Courau, Jean-Bernard Couzinet, Alain Delmas, Lydie Delmas, Michel Ducom, Xavier Dupin, Yoann Durant, Laure Duthilleul, Maurice Failevic, Perrine Fifadji, Josette Folliot, Lucie Fouquet, Mickaël Geyre, Sylvie Gravagna, Ollivier Joulin, Juliette Kapla, Pierre Labrot, Thomas Lacoste, Raymond Lagardère, Martin Lartigue, Philippe Laval, Jean-Baptiste Laya, Jean-Michel Leterrier, Isabelle Loubère, Bernard Lubat, Louis Lubat, Chiko Manseri, Cécile Marical, Francis Marmande, René Martinez, Clémence Massart, Philippe Mediavilla, Vanina Michel, Michel Mompontet, Pierre Mouchel, Mônica Passos, Marc Perrone, Raphaël Quenehen, Emilie Rossez, Christiane Rouanet, Louis Sclavis, Hélène Schwartz, Martial Solal, Jean-Frédéric Teissèdre, Jean-François Téaldi, Marcel Trillat, Fabrice Vieira…

trop tard!

mais rendez vous pour l’année prochaine ou sur http://www.uzeste.org sans oublier http://errobikofestibala.free.fr/

Uzeste musical

« Il nous faudra avoir la patience de reprendre l’ouvrage, la force de refaire ce qui a été défait ; la force d’inventer notre route et de la débarrasser des formes toutes faites, des formes pétrifiées qui l’obstruent. » Aimé Césaire

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trop tard!

mais rendez vous pour l’année prochaine ou sur http://www.uzeste.org sans oublier http://errobikofestibala.free.fr/

rêves à voir

REVES A VOIR, l’autre site de Carla Ferro

Regarder l’instant
Sur son dos
Ce qu’il ne peut pas me dire
De face
Un sourire qui s’en va
Je ne sais où
Et puis qui revient
En mille lames de rasoirs affûtés
Et quelques os broyés
Rien que l’instant
Dans son cadran
Au creux de l’œil.

© carla Ferro, http://reves-a-voir.blogspot.com

De superbes photos surement prises lors de voyages sur le continent et au bord de l’eau , moi j’adore …

rêves à voir

REVES A VOIR, l’autre site de Carla Ferro

Regarder l’instant
Sur son dos
Ce qu’il ne peut pas me dire
De face
Un sourire qui s’en va
Je ne sais où
Et puis qui revient
En mille lames de rasoirs affûtés
Et quelques os broyés
Rien que l’instant
Dans son cadran
Au creux de l’œil.

© carla Ferro, http://reves-a-voir.blogspot.com

De superbes photos surement prises lors de voyages sur le continent et au bord de l’eau , moi j’adore …

mon nom morne

Aloredelam (à l’orée de l’âme) devient lam , petit nom de Lambi, ce beau coquillage chantant des Antilles; d’autres noms suivent en cohue du lamentin ( je l’ai déja faite mais je la refais par pure plaisir…)

LAM

je chante une morna sans répits c’est que l’alizé qui enlace l’océan, la grogne furieuse semble rieuse à la dentelle de la mer , mais parfois la vague comme un mur s’élève et c’est le cri , la baffe obélixienne remplace le baiser soyeux de l’eau au sable , danse enjouée hante la détresse inavouée, du frétillement insolent en déhanché la caresse hypnotise l’eau au rivage , les roches sont  déchirement subtil du décolleté et tambours de rage, répons de vagues en vagues la voix rauque ramène le souvenir à la terre, au loin , au gré du vent le sel épars éparpille l’horizon,

la voile au loin sari où s’enroule la femme éternellement au flanc de l’eau, le regard couché sur le couchant , l’entre-deux eaux fuse la lumière de l’air, la chaleur bat aux tempes de son écartèlement , cette envie à satiété de danser pieds nus sur le rouge et de se fendre en bleu pour un peu plus de vent  vert , s’étendre en gué de rire en opposition farouche ,

morna , je dis ton nom, farine d’étain à la berceuse de l’am

© Lam , journée ouverte 2000

à lire : précisions sur les vagues, Marie Darrieussecq , POL

mon nom morne

Aloredelam (à l’orée de l’âme) devient lam , petit nom de Lambi, ce beau coquillage chantant des Antilles; d’autres noms suivent en cohue du lamentin ( je l’ai déja faite mais je la refais par pure plaisir…)

LAM

je chante une morna sans répits c’est que l’alizé qui enlace l’océan, la grogne furieuse semble rieuse à la dentelle de la mer , mais parfois la vague comme un mur s’élève et c’est le cri , la baffe obélixienne remplace le baiser soyeux de l’eau au sable , danse enjouée hante la détresse inavouée, du frétillement insolent en déhanché la caresse hypnotise l’eau au rivage , les roches sont  déchirement subtil du décolleté et tambours de rage, répons de vagues en vagues la voix rauque ramène le souvenir à la terre, au loin , au gré du vent le sel épars éparpille l’horizon,

la voile au loin sari où s’enroule la femme éternellement au flanc de l’eau, le regard couché sur le couchant , l’entre-deux eaux fuse la lumière de l’air, la chaleur bat aux tempes de son écartèlement , cette envie à satiété de danser pieds nus sur le rouge et de se fendre en bleu pour un peu plus de vent  vert , s’étendre en gué de rire en opposition farouche ,

morna , je dis ton nom, farine d’étain à la berceuse de l’am

© Lam , journée ouverte 2000

à lire : précisions sur les vagues, Marie Darrieussecq , POL

choix

le monde 19 septembre 2008

Après une décision du tribunal constitutionnel interdisant la consultation

LE PAYS BASQUE VA SAISIR LA JUSTICE EUROPÉENNE POUR POUVOIR ORGANISER SON RÉFÉRENDUM D’AUTODÉTERMINATION

Et si le Pays basque nord , une partie du département des Pyrénées Atlantiques (64) pouvait rejoindre ce beau mouvement ! rappelons que la constitution d’un département basque a été dédaigneusement rejeté par le gouvernement ( la poignée de gens élus démocratiquement par manque de choix par la popûlation française (au nord de la montagne océane)

j’aurai tant voulu moi aussi m’auto-déterminer en ce qui concerne ma propre destiné

© Lam

choix

le monde 19 septembre 2008

Après une décision du tribunal constitutionnel interdisant la consultation

LE PAYS BASQUE VA SAISIR LA JUSTICE EUROPÉENNE POUR POUVOIR ORGANISER SON RÉFÉRENDUM D’AUTODÉTERMINATION

Et si le Pays basque nord , une partie du département des Pyrénées Atlantiques (64) pouvait rejoindre ce beau mouvement ! rappelons que la constitution d’un département basque a été dédaigneusement rejeté par le gouvernement ( la poignée de gens élus démocratiquement par manque de choix par la popûlation française (au nord de la montagne océane)

j’aurai tant voulu moi aussi m’auto-déterminer en ce qui concerne ma propre destiné

© Lam

coeur de gesta

lettre matinale à une amie :

c’est vrai, je suis né le même jour que Shakespeare en 1963 , à Pau , d’origine basque espagnole , ce que mon nom ne montre pas , et pour cause,
C’est important car j’ai des affinités avec cette grande région , par exemple mon admiration la plus évidente va à Bernard Manciet , poète gascon d’Uzeste dans les landes,

il me semble être le chaînon manquant entre la France occitane et la porte de l’Afrique ! On sent dans sa langue comme une chair de la terre et les fruits que sont les hommes, gros de toute l’histoire littéraire française et romane il accouche d’une modernité tournée vers le sud, ouverte et libre, sa voix noire de sang gascon se hérisse de ce vingtième siècle que la révolte noire a appellé JAZZ, Bernard Lubat le troublion le fait baigner dans cette eau de révolte réminiscente, elle s’accorde au vieil homme et ramène au rivage la douleur de l’engagement dans l’histoire, la modernité, la mort qui rode et le recul d’un enfant d’un pays rompu aux meurtres de l’histoire, éternelle résistance, l’homme de la culture a le corps dans le peuple et se souvient, sagesse incarnée dans le temps d’un sourire qui pourrait être paysan et qui l’est quand il appartient à la terre.

ma frontière est un vent du sud, frotté aux rigueurs et à l’immensité atlantique, elle s’élève en montagne , elle a le baiser des franges de l’Afrique, elle s’inscrit dans le sang à la rougeur d’une terre incertaine ou règne l’homme, vassal de ce qu’il asservit , terre  rouge qui le ramène au charnel des cycles des saisons et donc à la mort, matinée de vie, fruits et soif le voir est une strate ancienne,  rappel de ces volcans d’où a surgit le jour ,

mes poètes sont espagnols, Guillen, Gamoneda , Valente et tous les catalans, l’ancestralité se lit dans les rides et les plis du geste de la peinture, fille de l’occident elle s’inscrit dans la nuit, rivalise avec la mort et crie la vie en éclats de lumière, primordial dans mon rapport a l’art,

poésie,

le mot est plutot prélude aux sens , issu du vivre et de la question,  c’est en véhicule qu’il recouvre l’indéterminé, l’humain dans ce son s’allie aux autres sens, le jour nait et avec lui la vie comme elle se perçoit, distingue l’humanité en pressentiment.

comme Gauguin,  je dis si tu vois du jaune alors met du jaune ! écrire ce qui est à l’œuvre dans ce grand laboratoire du vivre , du voir, sans la distance de la pensée, sauf dans la mesure ou l’agir est pensée,  loin du cartésianisme, frontière de l’identité française que je n’ai eu de cesse de vouloir franchir jusque vers l’expatriation, je suis le fils étranger qui a du subir son ascendant, cette distance fondamentale, acier martelé par cette annexion dans la culture française;

oh ma langue aux inflexions pré-indo-européenne ! oh frontière de l’Afrique! vents atlantes et chaleur de la sierra ibérique, je suis la mémoire d’une langue aussi vieille que les pentes vertes de la montagne, matière abrupte que détoure la rive atlantique,  à l’horizon de l’immensité océane.

En découle cette fascination pour toutes ces littérature qui à la suite du surréalisme ont permis aux identités de se re-forger , au sein d’une langue d’emprunt, léguée sans lait maternel, nourrice de l’histoire , berceau d’un aller dans un aléa du fleuve, j’entends les voix retrouvées moulées dans la langue française , l’alter-langue, la langue exilée réinventée, invocation et transe de la langue ancienne, oubliée ou rendue impossible par l’oubli ; imminente il s’agit de l’humus de l’émergence de l’homme nouveau, permettre la circulation du sang dans les veines asséchées , il s’agit de se tenir droit et de retrouvé ce sens égaré.

Ces mouvements ce sont ceux de la créolité (cuba y compris, wilfredo Lam par exemple ou Cabrera Infante et bien sùr les antilles, Aimé Césaire et une floppée d’écrivains, de glissant et son tout-monde à Chamoiseau , de Frankétienne à Gisèle Pineau; l’afrique avec des écrivains comme Tanella Boni , Sony Labou Tansi, ken Bugul et bien d’autres,

et aussi l’expérience hispanique en Amérique latine qui n’est pas sans rapport , l’Amérique  blanche avec l’invention d’une modernité, en particulier Williams Carlos Williams ,

Une autre influence déterminante se situe dans le voir et le peindre, le signe , d’où l’écriture découle et la radiation de la couleur et de la  lumière ,  Tal Coat , rafols casamada et une floppée de peintres qui ont cette compréhension physique du monde , la forme vecteur de sens, chillida et hepworth , et la peinture  contenue dans les mots , jorge Guillen, le rapport du peint à l’écriture sur lequel je travaille actuellement ,

on  en finirait pas , mais voila pour l’essentiel , une quête de sens dans les sens et l’élaboration dans langage capable de dire l’essentiel caché aux yeux de tous , la peintre ou l’écriture est dans ce cas la () revendication et renaissance (?)

évidemment la nature et la lumière finissent par être les plus fidèles alliés dans cette reconquête car elle mènent à une sérénité retrouvée , absente du monde des hommes , même si l’être humain et la femme demeurent essentiels, là  est un problème quasi insoluble et peut être faut inventer d’autres voies et se laisser aller à un cousinage universel, le geste de l’homme (et de la femme) est a coeur de ma peinture sous l’habit ou le prétexte de la nature, de la couleur, du trait , de l’espace , (Maldiney)

ma nature est anthropomorphique parce qu’elle est habitée , fondamentalement , l’homme est au centre du geste , dans la voix , il va vers et se reflète en miroir au coeur du vide ,

Biotz begietan disait un poète basque ce qui revient à dire mes mots « l’oeil au coeur  »  , prélude au geste qui installe ce qu’il y a d’humain en nous à l’horizon de la vastitude

la nature reflète l’homme et l’homme ne peut se penser qu’en vocables de nature !

Lam