un loup aux aguets

Je devine
le goût des fruits du paradis
dans le concombre poussiéreux
du champs de mon voisin

© Abbas Kiarostami, un loup aux aguets, ed. La table ronde 2008

un loup aux aguets

Je devine
le goût des fruits du paradis
dans le concombre poussiéreux
du champs de mon voisin

© Abbas Kiarostami, un loup aux aguets, ed. La table ronde 2008

larme

larme_600

© L S, larme encre et pigment 2009

à l’ouest de  l’Orénoque le  quotidien est  véloce

lente la main  entre Dulcinella et Rossinante

une chiromancie décime l’épine dorsale

bouée flotte  une bouffée blonde onirique

Manuel Figueiras, peintre de Sao Vicente-Cabo Verde

Jean Yves Loude dans « notes atlantiques » me fait découvrir le peintre Manuel figueiras

mf_150_cmyk

©ManuelFigueiras

mf_068_1994

© Manuel Figueiras

Manuel Figueiras, peintre de Sao Vicente-Cabo Verde

Jean Yves Loude dans « notes atlantiques » me fait découvrir le peintre Manuel figueiras

mf_150_cmyk

©ManuelFigueiras

mf_068_1994

© Manuel Figueiras

Asphodel

O dear sweet rosy
unattainable desire
…how sad, no way
to change the mad
cultivated asphodel, the
visible reality

and skin’s appalling
petals- how inspired
to be so lying in the living
room drunk naked
and dreaming, in the absence
of electricity …
over and over eating the low root
of the aphodel,
gray fate…

rolling in generation
on the flowery couch
as on a bank in Arden-
my only rose tonite’s the treat
of my own nudity

fall, 1953

© Howl, Allen Ginsberg,

Asphodel

O dear sweet rosy
unattainable desire
…how sad, no way
to change the mad
cultivated asphodel, the
visible reality

and skin’s appalling
petals- how inspired
to be so lying in the living
room drunk naked
and dreaming, in the absence
of electricity …
over and over eating the low root
of the aphodel,
gray fate…

rolling in generation
on the flowery couch
as on a bank in Arden-
my only rose tonite’s the treat
of my own nudity

fall, 1953

© Howl, Allen Ginsberg,

bouffon bouffant

l’anguille file entre l’émail

les talents
aiguilles
frisottis
de sèche


entre les dents les guêpières frisons soumettent le frisson

à l’horizon

vacherin pralin
la pièce montée à l’amazone
âpres les câpres
ma carbonara
calfeutre
la mise en plis
palmier frisés

gourmets
les cheveux fins
s’enroulent autour du nez
déroulent
longiligne
une bouche
effile les bas résille

sarcasme
du bouffon
bouffan

inkoherrance

un rêve bizarre dont je me suis rappelé au réveil et qui m’a fait rire, il fallait trouver la clé pour sortir du blog !
j’ai rêvé que je ne trouvais plus la sortie, un dédale de mots et des phrases qui ne me concernait en rien, non , je n’en étais pas l’auteur Elles avaient un parfum étranger séduisant au premier abord mais rapidement un dégout d’aliénation vous prenait, cette suite littéraire sans queue ni sens m’exaspérait, il fallait que je sorte, de l’incohérence je cherchais à rendre au sens, mais je me rendis bien vite compte que les épluchures de mots n’étaient que les éléments d’une énigme, c’est pourquoi j’éprouvais ce malaise indéfinissable, il fallait reconstruire ces errements de post en post dans ce blog psychédélique, je me mis à ramasser dans les recoins et déchirures des phrases ce qui me semblait faire partie d’un plus vaste projet et les nouant temporairement dans ma besace continuais ma randonnée, les couloirs menaient à des sortes de chambres, ce devait être des articles, puis je me pris à penser qu’en utilisant les mots clés les serrures voilées s’ouvriraient, les flux RSS me semblaient aussi pouvoir m’être utile mais je me sentais trop malhabile dans ce courant qui me secouait, non ces flux étaient impossibles à contrôler, l’html semblait une énigme de plus, je jouai aux osselets avec les mots récoltés et tentais d’interpréter ces suites jetées par terre par le hasard, sans effet, réfléchir? utiliser la logique, je n’y arrivai pas, le cerveau qui était à l’origine de cet agrégation hétéroclite de sons et de lettres, d’arabesques et coups de tambour, de joutes verbales et photos hallucinogènes ne pouvait qu’être malade, que faire , c’est alors qu’épuisé je m’endormis ce qui eu pour effet contraire de m’éveiller, j’étais délivré.

inkoherrance

un rêve bizarre dont je me suis rappelé au réveil et qui m’a fait rire, il fallait trouver la clé pour sortir du blog !

j’ai rêvé que je ne trouvais plus la sortie, un dédale de mots et des phrases qui ne me concernait en rien, non , je n’en étais pas l’auteur Elles avaient un parfum étranger séduisant au premier abord mais rapidement un dégout d’aliénation vous prenait, cette suite littéraire sans queue ni sens m’exaspérait, il fallait que je sorte, de l’incohérence je cherchais à rendre au sens, mais je me rendis bien vite compte que les épluchures de mots n’étaient que les éléments d’une énigme, c’est pourquoi j’éprouvais ce malaise indéfinissable, il fallait reconstruire ces errements de post en post dans ce blog psychédélique, je me mis à ramasser dans les recoins et déchirures des phrases ce qui me semblait faire partie d’un plus vaste projet et les nouant temporairement dans ma besace continuais ma randonnée, les couloirs menaient à des sortes de chambres, ce devait être des articles, puis je me pris à penser qu’en utilisant les mots clés les serrures voilées s’ouvriraient, les flux RSS me semblaient aussi pouvoir m’être utile mais je me sentais trop malhabile dans ce courant qui me secouait, non ces flux étaient impossibles à contrôler, l’html semblait une énigme de plus, je jouai aux osselets avec les mots récoltés et tentais d’interpréter ces suites jetées par terre par le hasard, sans effet, réfléchir? utiliser la logique, je n’y arrivai pas, le cerveau qui était à l’origine de cet agrégation hétéroclite de sons et de lettres, d’arabesques et coups de tambour, de joutes verbales et photos hallucinogènes ne pouvait qu’être malade, que faire , c’est alors qu’épuisé je m’endormis ce qui eu pour effet contraire de m’éveiller, j’étais délivré.