L S 2003 mamelles lactaires la sève entaille l’accueil charismatique la calligraphie de l’instable perce les trouées en coulées bleues de noir femme pluie déhanchée dans le rouge ronde granitique à l’assaut des douces lisses horizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeur bouche delta les faîtes du nœud ondulatoire émancipation nivellée dans le pas alezanLire la suite « granitaire »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
because the light
© http://toobanal.canalblog.com l’ombre se retrouve être la lumière , curieusement, l’éclat s’efface … l’homme porte à tord de corps le bord de la lumière dans son mouvement abstraction de l’espace transpercé par le mouvement ligne de temps la marche est déchirante, cachot qui enferme la lumière cligne la démarcation ligne incertaine de l’ombre chant hulotteLire la suite « because the light »
lémur communicant
signe d’allégresse précurseur du grand événement et à l’autre bout sourire extatique #misti – communicants= a way of life ; cata sur le sable, chaud à l’ombre de feuillages, sous les feuilles ou les galets, à la tangente de la paroi, le mur de l’immense fulgurance, à deux pas de la marguerite qui rayonnante s’illustreLire la suite « lémur communicant »
Titien, la nymphe et le Berger
Le désir, Son désir exigeait je crois, de Titien sinon qu’il dépèce les apparences, au moins qu’il pénètre et se fonde dans la peau des choses. Or parce qu’ humain et parce que peintre, il a buté contre l’impossibilité d’accomplir un tel acte : la nature profonde, l’animal en l’homme, les poils du monde sontLire la suite « Titien, la nymphe et le Berger »
Et la terre ne nous appartient plus, ils ne nous y font plus de place, ni devant ni derrière, il nous faut creuser à mi-hauteur, coincé ailleurs entre le thorax et la plante, du fond du jardin en ricanant, alors oui, et pourtant si ! , mes incantations défenestrantes me font boule de feu etLire la suite
voir _ les mains
un peintre s’échine épuise les yeux à vouloir voir ce qu’il devine déjà retrace mentalement les couleurs l’aval sombre doré du noir l’éclat creuse à se faire mal obsédé par la beauté perçue cette lumière qui pourtant est le tout de ce qu’il voit s’il tente de s’en saisir il s’en éloigne mais son désirLire la suite « voir _ les mains »
en pause ! reviendrais après l’été ! ou avant selon l’inspiration …
euc amer
échos
ART HORIZON de SEAN SCULLY (https://aloredelam.com/2008/04/19/sean-scully-ce-que-le-regard-cache/) un exemple de l’art de DONEDA
fidelité à l’éclair
Chaque poème a quelque chose de l’éclair. Je ne dirais pas que le poème est un éclair, mais qu’il y a en lui un éclair. Tel est le point de départ, il implique une exigence, mais il est très difficile d’être fidèle à un éclair, de faire en sorte que le poème s’organise, croisse commeLire la suite « fidelité à l’éclair »