l’eau tremble

Non, je ne suis pas la chambre d’écho de ce que je perçois des satellites une suite de mots interrompue je les récolte et les mets dans le pan de me chemise   je marche même sans bouger et rien ne bouge une étrange vacuité pèse quand il est certain qu’une grande écharpe de tonsLire la suite « l’eau tremble »

On nous dit que les renseignements captent nos vibration, que pouvons nous bien émettre et qui de l’arbre ou des oreilles des bras qui étreignent le vide ou l’écorce ou la sève ou la larve traversant le tronc le trou du pic vert et le garde manger de l’écureuil dans écureuil il n’y a pasLire la suite

Mounture

Tout le problème est, trouver un espace plan où pouvoir marcher. le temps du langage ne doit pas s’encombrer serre la narration à raconter quand il y a tant à rencontrer , cela suppose l’emploi d’un présent à porter dans sa besace pas de gibecière car on ne prend rien, pas de nasse, une pocheLire la suite « Mounture »