On nous dit que les renseignements captent nos vibration, que pouvons nous bien émettre et qui de l’arbre ou des oreilles des bras qui étreignent le vide ou l’écorce ou la sève ou la larve traversant le tronc le trou du pic vert et le garde manger de l’écureuil

dans écureuil il n’y a pas écueil mais écu et œil à un u près

isolé dans le monde nous sommes isolément attaché par des veines gigantesques à une ébauche de corps dont on ne voit que les centres nerveux fonctionnels qui n’est que ça et est un leurre

la lumière est autre chose : elle n’est nulles parts décelable et irrigue le tout sans maintenir fermé : elle est ce qui connecte le profil lumineux et marche dans le sommeil

un mendiant endormi ou semblant l’être médite sur les bulles du courant rattaché en peu à ce grand corps courbaturé agité  convulsé toutes les cellules en éveil connectées à l’effort suprême de savoir , se méfiant de chaque lueur la prenant pour la lumière épuisée

seul le silence sait et se tait

corps obsédé par la partie rebelle irrité par l’oiseau  gazouillant caché dans le feuillage et  l’arbre écoute et la rivière silencieuse est secouée de rire, fou rire cosmique du pitre humain ventriloque

il est parti dans les bois se reposer sur la glace et grimper sur l’épinette.

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