coquille nuageuse qui la-bas s’épelle c-o-n-q-u-e

Remplacer la béatitude du soleil par l’étendue grisante pesante de la glace parfois des aigus Revenant périodiquement sans que l’on puisse dire quand prédire ni prévoir On entend plutôt qu’on ne voit ce décrochage du son ces aléas quand rien ne bouge La matière soudain arbre ou oiseau ou poids jardinet oblique ou serré CeLire la suite « coquille nuageuse qui la-bas s’épelle c-o-n-q-u-e »

Rêve nordique

dans la nuit blanche sur le sentier la neige par endroit par ailleurs un promontoire l’épaisseur enrayée la-bas un bruit de scie des suites de petits pas la brume givrée un cabane une halte l’arbre à découvert les feuilles le tronc comme un fin souvenir de la neige d’un fin duvet de glace de givreLire la suite « Rêve nordique »

petite contribution

et qu’emprunt des feuilles aspirées d’encre l’odeur de la poigne est comme aller à l’eau coing dans l’os , le pus s’étire élégamment sans faire des plis et sans s’arrêter . quand cogne le moteur les ouïes fâchées. l’asphalt recouvert des traces de pneus aussi rpétitives que les raies des néons mais chétive et sourianteLire la suite « petite contribution »

Blanc

Question : si cette série que je regarde peut être qualifiée d’adolescente, pourquoi est t’elle si fascinante et que nous apprend t’elle sur la vie « blanche » en occident, et particulièrement au canada anglophone. Mais ce lieu qui est sans doute Toronto n’a pas de personnalité bien propre à part d’être un espace urbaine postmoderne nord-américain,Lire la suite « Blanc »