Remplacer la béatitude du soleil par l’étendue grisante pesante de la glace parfois des aigus Revenant périodiquement sans que l’on puisse dire quand prédire ni prévoir On entend plutôt qu’on ne voit ce décrochage du son ces aléas quand rien ne bouge La matière soudain arbre ou oiseau ou poids jardinet oblique ou serré CeLire la suite « coquille nuageuse qui la-bas s’épelle c-o-n-q-u-e »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Rêve nordique
dans la nuit blanche sur le sentier la neige par endroit par ailleurs un promontoire l’épaisseur enrayée la-bas un bruit de scie des suites de petits pas la brume givrée un cabane une halte l’arbre à découvert les feuilles le tronc comme un fin souvenir de la neige d’un fin duvet de glace de givreLire la suite « Rêve nordique »
raz de terre
Dans le cuivre des bras sur la peau mate et tannée , le jazz, rock acide ou mélodie, le vent d’un souffle perçant sous la chaleur d’un souffle de vent le vent venu de l’intérieur chargé des particules des pollens habitants de la forêt Quant à la mer qui porte les bateaux où habitent lesLire la suite « raz de terre »
coche, décoche le rite
Mates sur les Hanches Mains nouées autour du cou en apnée les bras tendus vers le ciel la beauté souffle-fille d’un mot à l’univers souffle fou par l’anse amnésique réminiscent tressée de paille la chevelure le souffle l’unique le plus capte la jouissance comme la puissance Genèse coche décoche le rite
petite contribution
et qu’emprunt des feuilles aspirées d’encre l’odeur de la poigne est comme aller à l’eau coing dans l’os , le pus s’étire élégamment sans faire des plis et sans s’arrêter . quand cogne le moteur les ouïes fâchées. l’asphalt recouvert des traces de pneus aussi rpétitives que les raies des néons mais chétive et sourianteLire la suite « petite contribution »
Blanc
Question : si cette série que je regarde peut être qualifiée d’adolescente, pourquoi est t’elle si fascinante et que nous apprend t’elle sur la vie « blanche » en occident, et particulièrement au canada anglophone. Mais ce lieu qui est sans doute Toronto n’a pas de personnalité bien propre à part d’être un espace urbaine postmoderne nord-américain,Lire la suite « Blanc »
feuilles séchées
Les couleurs jaunes fumées séchées tombantes des feuilles craquelantes restées accrochées aux arbres d’hiver
mixed feelings
Mais maintenant si je devais laisser parler ce que ma vie voit sans ton humble si je devais laisser articuler ces droles de pulsations qui comme des poils poussent comme des mots ou en serai je et que dirai je si je poussai un peu j’enlèverai toute la ponctuation et ne chercherai pas à expliquer,Lire la suite « mixed feelings »
volaillerie
Une oie qui crie empruntant tout le vocabulaire de l’idiotie voila comment l’on me voit, la jacasserie du poulailler qui a réussi me pousse vers les bras de la fermière qui tient l’entonnoir ou le couteau à découper la volaille crie excitée de me voir disparaitre dans la soupière Canailles …. je les regarde deLire la suite « volaillerie »
clic clic
Elle vient , j’entends ses pas cloquer sur la rambarde, comme des trous sur le fer le bec s’empare de gouttes d’eau j’ai déja vu des citadins qui avaient la même allure faire de même un peu empesés en équilibre sur le trottoir est ce une cadillac quand elle s’envole haiku un peu long duLire la suite « clic clic »