petite contribution

(c) Hirosi Nagare
(c) Hirosi Nagare

et qu’emprunt des feuilles aspirées d’encre
l’odeur de la poigne est comme aller à l’eau
coing dans l’os , le pus s’étire
élégamment sans faire des plis
et sans s’arrêter .
quand cogne le moteur
les ouïes fâchées.

l’asphalt recouvert des traces de pneus

aussi rpétitives que les raies des néons

mais chétive et souriante

et souriante

aux abords d’une compréhension nullement acquise

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