Pourquoi dis tu que tu n’oses pas ? pourquoi restes tu arrêté immobile dans la nuit et l’air qui tambourine écho de chemins ouverts qui tournent le dos je te vois te détourner d’une foule et je ne te regarde pas pourquoi ne me regardes tu pas ton dos en bas le gros dos pourLire la suite « Cécité »
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
souspente ou l’autre accroché au rocher
Certains pleurant amarrés à un vieux pieux fiché dans le sol dans le fond marin et recouverts d’escargots autant de mots qui tentent d’en finir avec le corps avec la mer elle même. De notre désaccord j’ai payé par mes refus de ne pas me laisser entrainer par le vague la vague du même auLire la suite « souspente ou l’autre accroché au rocher »
mélangé ou notes contre la connerie ordinaire
Je sais que j’ai du sang noir c’est lorsque je fleuri je pleure je trahi te rattrape à terre JE SUIS I AM je m’oublie je désire je suis comme toi je valse et tous les autres verbes en langue originale lassée d’être originale et qui se superposent pas plus novlangue que pidgin, JE TELire la suite « mélangé ou notes contre la connerie ordinaire »
jeux matinaux
rappelle moi le désir c’est, j’ai envie de le désir c’est vers quoi mon regard va s’il ne se reconnait pas il s’oublie ou bien il se rappelle ou imagine il se perd suit les traces de Moïse l’orphelin la patriarche les moustaches du poisson-chat au bout de la ligne aux jours de l’osier jeLire la suite « jeux matinaux »
L’orage, il n’est pas besoin de grand mot pour parler
Comme on dit des œufs quand ils montent en neige sublimés par chaque tension de la mêlée empreinte des correspondances. On a beau extraire la voix / ce qui semble ce mouvement incessant de la ville la gestuelle urbaine monte non retirée de sa matière / de la lumière cafardeuse mais augmentée de la certitudeLire la suite « L’orage, il n’est pas besoin de grand mot pour parler »
focus long
Par la porte rejoignant sans ouvrir la fenêtre les histoires sans nombre qui marchent fermés sans les qualifier dans la rue des gens qui restent anonymes mais parlent dans leur sommeil et écrivent l’histoire dans les rides et s’attablent pour boire un coup ou frappent ou s’abstiennent le soir quand épuisés ils rentrent / elleLire la suite « focus long »
REenact
A l’instant d’écrire on ne reproduit pas les pages et les pages passées au filtre des bancs d’école et des éditeurs, le stylo n’émet pas un sifflement avant de fondre sur la page, un doigt en l’air comme de prendre le thé, les souvenirs affluent ils ne sont que souvenirs autant dire feuilles mortes, lesLire la suite « REenact »
Maintenant (ce que ne dit pas ton nom)
l’en bouche l’en tonoir va ramasser des mots dans ce clin ou seul le blanc de l’œil n’est pas noir. Pousser une porte sur le vide revient à se cacher derrière des livres que l’on ne voit pas, face ou de dos parfois ils bougent et migrent. Cela va de plus en plus vite Lire la suite « Maintenant (ce que ne dit pas ton nom) »
Comète & dust
airelle Un jour se promenant auprès d’un bois une abeille chenille en métamorphose et vapeur de jouvence comme ne sachant pas et devinant. Devenant. Sous l’aisselle une grappe une touffe fruits desséchés un gecko des premiers temps quand le fœtus à peine formé attirait à soi les astéroïdes comètes & dust trou noir où fleurissentLire la suite « Comète & dust »
La bienveillance
Maintenant, ça pèse sur notre dos et nous projette la face contre terre, les griffes enfoncées tellement fort qu’on ne les sens presque plus, seulement au réveil parfois, par comparaison , on se souvient et on note l’absence Alors qu’est ce qui nous pousse entre les cotes et le duvet chaud de la bienveillance cette ombreLire la suite « La bienveillance »