Volupté sous les spotlights

A voir ses yeux, Elle n’est pas une fiction. je la vois me fixer comme une fournaise, un four, un petit four, sur le pallier du volcan, tout de feu, tour de chauffe. Coté sucré Le pain d’épice dont on fait les fantasmes, confiture de groseille sous un faux air de biche tueuse, coté saléLire la suite « Volupté sous les spotlights »

Pour que le fond obscur cède sa lumière

Dans mon enfance j’étais souvent caché derrière la grosse armoire de livres acte prémédité poème oblitéré on me trouvait à lire dans le parc où sous les branches de l’arbre plus tard ce fut dans les trains comme soumettant les lieux à la percée et en fuite dans les halls j’aimais faire croire que j’étaisLire la suite « Pour que le fond obscur cède sa lumière »

un haïku en quelque sorte belle Hélène et pêche melba

La lectrice elle se demande elle fronce son visage fronce le blanc titane tout autour lui aussi fronce faire une barricade d’abord on n’y perçoit pas de phrases mais de grandes planches presque une estrade de là elle peut déclamer en silence défricher dessiner entre les lignes apposer des mots en recouvrir d’autres de sonLire la suite « un haïku en quelque sorte belle Hélène et pêche melba »

L’histoire, rien ne ment.

Comment peindre ce qui est indubitablement est, un portrait, fidèle avec ses envolées, dans cette série il y a le mystère qui indubitablement est. Des aplats, d’abord un regard, puis une surface, avec scratch ou aspérités, l’halène et l’aspic c’est un voyage de légende dans la toile. Le sable recourt le noir mais toute l’histoireLire la suite « L’histoire, rien ne ment. »

Il faut que je ressuscite

Il faut que je ressuscite est me semble être le surnom de la fleur du voile il suffit de cette danse suspendue danse qui a lieu dans le temps ligne si fragile comme une ondulation la matière appelant l’onde de la matière formant un enroulement de lèvres imperceptible volute improbable pulsion impulsion ce qui seraitLire la suite « Il faut que je ressuscite »

tend la soif pour boire à la coupe

Bien , mais sérieusement il se trouve que j’ai maintenant plus de cinquante ans, cela comme la jeunesse m’est passé, n’a l’air de rien me dites vous , hum , je pense qu’au contraire je me suis lassé de tendre le bras à moi même, une Ola, des mots qui rejoignent leur sens et neLire la suite « tend la soif pour boire à la coupe »