Pour que le fond obscur cède sa lumière

Dans mon enfance j’étais souvent caché derrière la grosse armoire de livres acte prémédité poème oblitéré on me trouvait à lire dans le parc où sous les branches de l’arbre plus tard ce fut dans les trains comme soumettant les lieux à la percée et en fuite dans les halls j’aimais faire croire que j’étais passager c’était inconfortable mais attendre l’avion remettait en question l’heure et que je sois l’une de ces fourmis migratoires équilibre instable par dessus tout j’adorai les surplombs  voir le lointain moi je déteste les vides j’enjambais pour lancer mes lignes comme des hypothèses j’étais l’écolier archer avide des coups de dé.

(c) photot inconnu
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