L S 2003 mamelles lactaires la sève entaille l’accueil charismatique la calligraphie de l’instable perce les trouées en coulées bleues de noir femme pluie déhanchée dans le rouge ronde granitique à l’assaut des douces lisses horizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeur bouche delta les faîtes du nœud ondulatoire émancipation nivellée dans le pas alezanLire la suite « granitaire »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
granitaire
L S 2003 mamelles lactaires la sève entaille l’accueilcharismatique la calligraphie de l’instableperce les trouées en coulées bleues de noir femme pluie déhanchée dans le rouge ronde granitique à l’assaut des douces lisseshorizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeurbouche delta les faîtes du nœud ondulatoire émancipation nivellée dans le pasalezan propitiatoiretu avances au tranchant précipité
NEVERMORE
et en ronde insatiable on a vu danser les mots mots farandole mots blessures, mots fatigues, mots joies, mots révoltes mots dont les êtres sont la tête dont les mains se rejoignent mots en toucher frénétique apaisement de l’écrasement et des mains qui se joignent en boucles d’obstination ferment les plaies de la laideur murmuresLire la suite « NEVERMORE »
NEVERMORE
et en ronde insatiable on a vu danser les mots mots farandole mots blessures, mots fatigues, mots joies, mots révoltes mots dont les êtres sont la tête dont les mains se rejoignent mots en toucher frénétique apaisement de l’écrasement et des mains qui se joignent en boucles d’obstination ferment les plaies de la laideur murmuresLire la suite « NEVERMORE »
NEVERMORE
et en ronde insatiableon a vu danser les motsmots farandole mots blessures, mots fatigues,mots joies, mots révoltes mots dont les êtres sont la têtedont les mains se rejoignent mots en toucher frénétiqueapaisement de l’écrasement et des mains qui se joignenten boucles d’obstinationferment les plaies de la laideur murmures en mélopéescomme autant de lettrescette phraseles motsLire la suite « NEVERMORE »
rive vent mer
et éloigner ramène au rivage le vent le vent la nuit l’aube le sable pli apaisé la rive et l’étoffe survoltée la courbe colorée sans laquelle la droite se fige
souffle vent
et éloigner ramène au rivage le vent le vent la nuit l’aube le sable vive apaisé la rive et l’étoffe survoltée la courbe colorée sans laquelle la droite se fige L S 2004
souffle vent
etéloigner ramène au rivage le vent le vent la nuit l’aube le sable vive apaiséla riveet l’étoffesurvoltée la courbe colorée sans laquelle la droite se fige L S 2004
mordre au coeur
blanc, nuit, mer ….soleil, ombre , partir, la légèreté gracieuse de l’ile! et la courbe féline de celle qui mord au coeur, elle enrobe son charme comme le lièrre autour de l’arbre creuse le sillon d’une parure baiser farouche la beauté obstinée n’a qu’une peau rappelle l’eau au matin
mordre au coeur
blanc, nuit, mer ….soleil, ombre , partir, la légèreté gracieuse de l’ile! et la courbe féline de celle qui mord au coeur, elle enrobe son charme comme le lièrre autour de l’arbre creuse le sillon d’une parure baiser farouche la beauté obstinée n’a qu’une peau rappelle l’eau au matin