Raul Barboza*sur esprits nomades « Chaque fois que sortent de mon accordéon les notes d’une mélodie, ce n’est pas seulement d’une mélodie dont il s’agit. C’est comme s’il s’agissait du début d’une histoire, un silence est comme une respiration, un repos…, un accord peut exprimer un sentiment d’amour ou de peur. De mes ancêtres j’ai apprisLire la suite « tierra sin mal »
Archives de l’étiquette : terre en rive du monde
old bird in the nest
Jimmy Giuffre , je ne l’ai appris qu’aujourd’hui , est mort le 25 avril 2008 , soit le lendemain de mon anniversaire , j’avais le cœur gros et je ne savais pas pourquoi ! le IHT s’en fait l’écho Old free white bird toi qui a été comme un phare dans ma formation artistique ,Lire la suite « old bird in the nest »
Un cri de paix
Tu ouvres ce soir des yeux merveilleux Tu regardes les hommes, la terre, la vie Tu as des yeux sur tout le corps Ta bouche regarde, tes poumons aussi Tes mains ouvrent cinq paires d’yeux Ton ventre ton sexe tes pieds Par la la vue prennent possession De l’écorce somptueuse du monde Ton destin regarde.Lire la suite « Un cri de paix »
suling
Jasmin en vol papillon, seul de tige en belles ailes le bariocolore étire les mailles en soubresauts triade sa mature calligraphique comme une offrande, frèle prière et clair ajour la lune au petit matin renvoit la matitée à la nuit opalescence noctambule matiné le maté entre etherenvol surenchère cap pointue meurt blème syrinx les couleursLire la suite « suling »
faire ailleurs
« Gascons, nous sommes restés batailleurs, mais non des engagés. Si les capitaines Manciet ont fait merveilles lors de nos guerres de religion, ce n’était pas par conviction religieuse, mais pour le plaisir de la « belle guerre » . Jamais notre langue gasconne ne fut aussi musclée qu’au temps de Montluc, du Bartas, puis de Guillaume Ader.Lire la suite « faire ailleurs »
…Car le corps est monde et l’âme s’y défroisse. ©Beñat Axiary , parlant d’édouard Glissant et du tout-monde dont il souhaitait la bienvenue en terre basque , et particulièrement à Itxassu , Errobiko Festibala
torrent’ elle
cette distance là je la caresse comme un torrent qui mêne à la mer , comme une faille d’où surgit la lumière ma propre obscurité nourrie des dessins à l’ocre de peau , la blancheur de l’esprit m’habite dans la fermeture pesante de la roche qui , en cercle me laisse libre par inadvertance laLire la suite « torrent’ elle »
en terre innée
en état de guerre pétillante , altitude guerrière la paix , D dé- terminée dé- terre- minée, M innée
j’ai rasé ma barbe , tá sí go hálainn
Cathy , , tes vents jaspe l’ire comme Eire la mer comme jupe fend l’air vert du vent et tu le chant tu encercles et tu tourne le lourd fer et la tourbe réiterre le vert l’enveloppe brune dans les creux des yeux s’emballent un rond triste chamaille de peau tambourin c’est les fleurs commeLire la suite « j’ai rasé ma barbe , tá sí go hálainn »
ce que le regard cache
la peinture sans effet de forme ni de style est plate, le peintre applique pas si simple car elle peut vibrer ou est ce l’oeil , qui sous les paupières entrevoit laisse paraitre la magie de la terre de l’air du vent de cette irlande qui se trame évidente et le trouble embourbe et dévoileLire la suite « ce que le regard cache »