d’une rive à l’autre

© L S , d’une rive à l’autre 2002

quien es este hombre ?

quien es este hombre ?

Mi vida es este mar, estas montañas,
la arena dura junto al oleaje,
mi amor y mi labor,
hijos, amigos, libros,
el afán que comparto a cada hora
con el otro, lo otro, compañía
gozosa y dolorosa.

© Jorge Guillen

quien es este hombre ?

quien es este hombre ?

Mi vida es este mar, estas montañas,
la arena dura junto al oleaje,
mi amor y mi labor,
hijos, amigos, libros,
el afán que comparto a cada hora
con el otro, lo otro, compañía
gozosa y dolorosa.

© Jorge Guillen

con la luz

© LS 2006

© LS 2006

© L S 2006

con la luz

© LS 2006

© LS 2006

© L S 2006

conversation avec une colline

Paysage

Je ne sais pas à quel age , dans mon très jeune temps, j’ai rêvé d’avoir développé un texte qui s’enroulait innocemment mais dans une drue manière de triomphe sur lui-même, jusqu’à engendrer au fur et à mesure ses propres sens.


© L S 2006

La répétition en était le fil,avec cette imperceptible déviance qui fait avancer. Dans ce que j’écris, toujours, j’ai continué ce texte.

© L S 2006

Je m’ennuie encore de ne pas retrouver l’enhalement tant tourbillonnant qu’il créait, qui semblait fouiller dans une brousse et dévaler des volcans.

Mais j’en rapporte comme une ombre parfois, qui relie entre elle les quelques roches de mots que j’entasse au large d’un tel paysage, oui une brousse sommée d’un volcan.

© Edouard Glissant, la cohée du Lamentin , poétique V, (Gall.)

conversation avec une colline

Paysage

Je ne sais pas à quel age , dans mon très jeune temps, j’ai rêvé d’avoir développé un texte qui s’enroulait innocemment mais dans une drue manière de triomphe sur lui-même, jusqu’à engendrer au fur et à mesure ses propres sens.


© L S 2006

La répétition en était le fil,avec cette imperceptible déviance qui fait avancer. Dans ce que j’écris, toujours, j’ai continué ce texte.

© L S 2006

Je m’ennuie encore de ne pas retrouver l’enhalement tant tourbillonnant qu’il créait, qui semblait fouiller dans une brousse et dévaler des volcans.

Mais j’en rapporte comme une ombre parfois, qui relie entre elle les quelques roches de mots que j’entasse au large d’un tel paysage, oui une brousse sommée d’un volcan.

© Edouard Glissant, la cohée du Lamentin , poétique V, (Gall.)

un parapluie pour l’été

la chaleur africaine cercle l’opposition féconde à l’ombre l’oeil distille mangues raisins et myrtilles , la légende s’étincelle allume les particules de rêve dans le feuillage vert à l’or .

© L S 2005

un parapluie pour l’été

la chaleur africaine cercle l’opposition féconde à l’ombre l’oeil distille mangues raisins et myrtilles , la légende s’étincelle allume les particules de rêve dans le feuillage vert à l’or .

© L S 2005

ailleurs land

© L S ire 2008

le nom qui disait vie le we qui disait on et ainsi soit il