le tranchant du bec

mais aussi l’oiseau , caché dans les hautes herbes ou le bec tranchant l’air il s »oppose au lézard, s’épuise t’il à courir les traces rouge des steppes ou était ce près d’un lac , là entre les eaux où errent les poissons , se délectant de la bise qui ride le courant ,

où est l’oiseau quand dans notre esprit il a fini d’occuper le mythe ?

l’ai je salué quand hors de la voix il est remonté des tunnels du rêve?

L S 2007

flore vulnéraire

L S flor 1997

flore vulnéraire

L S flor 1997

les pas du chemin

L S mère et enfant 1996

Il faut croire qu’au temps début le chant doux déplié comme une complainte du corps la mère à l’enfant, encore le corps même et la langue prends des intonations les sons seins de  la lumière, chaleur, terre, sueur, la mélopée inlassable tisse les liens en un avant-goût du monde , de la mère à l’enfant le sentiment est maintenant monde et chante, inlassablement comme le vent creuse la latérite,

L S liane 1995

l’attachement raconte l’amour , la guerre, les grandes veines de la terre et le baiser mélancolique du fleuve, les griefs de la pluie, le rêve, l’ancêtre et la haine des autres, l’histoire histoire pelote enroule le fil des lèvres à l’oreille, à ce qu’il faut bien nommer le corps, à le chercher, dedans, à toucher et violemment saisir, à l’absence et l’écart autour, à ce bois ascendance, le ciel est dans ses veines et l’écorce frémit de sève, même sec il en frémit encore, assoiffé, refrain ces raccourcis, ce sont les limites qu’il faudra franchir, le père et les murs de la terre, un jour il faudra aller les pieds alouettes du sol, les retrouver.

L S danse caraïbe 1996

Parfois je me souviens de mes vieux rêves , ou comment la peinture pour moi a commencé, voir, étale, les mots s’étirent pour informer l’espace et se montrer du dedans, la couleur sans confins se résume à la voile déborde la toile et tente la traversée, à bout de sel l’Ariel scande ne la trouver que dans le partir, l’arrivée ou est ce le transit , l’immobilité apparente de la pétulance ; j’écoutais Henri me parler de la terre solaire et le monde entre ces voiles prenait forme, moi dans mon antre et mon vouloir-peindre , je laissais dériver le devenir à l’être et l’imaginaire sculptait, recherchant les sources de l’humain au plis d’ombre de l’écorce , palpant la terre ou ce repos comme socle, l’oubli referme en grands dessins de cercle, poudre fine la soie permet l’envol, évanescences les couleurs intérieures comme cette carte du monde que les visages peignent,

sur l’eau l’homme à la proue du courant, l’inquiétude tend le corps qui veut répondre à la question , du qui au où,

L S solitude 1996

évidemment c’était il y a longtemps,

et j’effilais la pointe du couteau écriant la matière qui glissait, malaxait, le pressentiment s’alliait à la sensation , dans une fine alliance la transe musicale, le voyage entamé se continuait dans le geste créateur, la matière-la luz muette en image, même si acte préparatoire et doute, vision et cheminement par la rumination et la lumination, corps transporté en rêve ou les frontières entre le moi et l’autre s’estompent , dialogue fécondateur ou l’écho seul pouvait envisager , il n’était pas question face à face , le réel grondait au dehors et je savais que la peinture était à prendre le chemin, rencontrer la foudre et l’insatiable de l’air, les éléments et l’homme gravé dans la mer le ciel, avance sur l’herbe et la poudre de la route, au risque de la terre,

L S mémoire de la terre, 1996

je pensais à l’aède, au chamane, au guérisseur, je pensais aux grands voyageurs, et parfois je partais, levais l’ancre à l’antre pour la rencontre, la brûlure impré-visible, mais ce n’était pas le grand voyage, ni le voyage en Orient ni se mêle celui de mon ombre, l’Afrique fantôme, brique et tuile et, Agadès attendait, ma fenêtre ouverte déployait en Pan le fracas de la voix des montagnes le défilé bouche et doigts sur la flute assombrissait et la rencontre me parvenait en rumeur ( M Dimé, M Barcelo, cl Nougaro,  Jog, Nusrat, Jimmy et tant d’autre ), les contours de l’humain en moi prenait la forme de l’autre, éxotait et devenait muraille, celle de Ségou peut être et promettait par la journée ouverte un retour à la densité ; pour l’heure arrêté par rien de réel , je rêvais , et le disais en peinture ;

c L S , l’envol huile 1996

don de l’aigle , » saut ou envol de l’être, d’autre y ont vu le phénix et cette envolée de lumière au brûlot flamboyant n’a jamais voulu quitter son autre , peut être s’y sent il bien ou s’envole il le soir transformant l’ombre en lumière dans un brasier allumé en hommage au jour , à l’air ensorcelé,

es tu d’Oxun !  oiseau de feu, es tu de Russie, es tu maya, exulte tu dans le cri des montagnes condor qui secoue l’espace

simple souhait de l’esprit ou liberté rythmé dans l’ouvert à l’aurore d’un bleu méridional ? Rut fado l’étreinte atlantique les relents d’un brasier d’Afrique dissimulent la bouche au sang de l’effusion.

L S la saison des amours, 1996

les pas du chemin

L S mère et enfant 1996

Il faut croire qu’au temps début le chant doux déplié comme une complainte du corps la mère à l’enfant, encore le corps même et la langue prends des intonations les sons seins de  la lumière, chaleur, terre, sueur, la mélopée inlassable tisse les liens en un avant-goût du monde , de la mère à l’enfant le sentiment est maintenant monde et chante, inlassablement comme le vent creuse la latérite,

L S liane 1995

l’attachement raconte l’amour , la guerre, les grandes veines de la terre et le baiser mélancolique du fleuve, les griefs de la pluie, le rêve, l’ancêtre et la haine des autres, l’histoire histoire pelote enroule le fil des lèvres à l’oreille, à ce qu’il faut bien nommer le corps, à le chercher, dedans, à toucher et violemment saisir, à l’absence et l’écart autour, à ce bois ascendance, le ciel est dans ses veines et l’écorce frémit de sève, même sec il en frémit encore, assoiffé, refrain ces raccourcis, ce sont les limites qu’il faudra franchir, le père et les murs de la terre, un jour il faudra aller les pieds alouettes du sol, les retrouver.

L S danse caraïbe 1996

Parfois je me souviens de mes vieux rêves , ou comment la peinture pour moi a commencé, voir, étale, les mots s’étirent pour informer l’espace et se montrer du dedans, la couleur sans confins se résume à la voile déborde la toile et tente la traversée, à bout de sel l’Ariel scande ne la trouver que dans le partir, l’arrivée ou est ce le transit , l’immobilité apparente de la pétulance ; j’écoutais Henri me parler de la terre solaire et le monde entre ces voiles prenait forme, moi dans mon antre et mon vouloir-peindre , je laissais dériver le devenir à l’être et l’imaginaire sculptait, recherchant les sources de l’humain au plis d’ombre de l’écorce , palpant la terre ou ce repos comme socle, l’oubli referme en grands dessins de cercle, poudre fine la soie permet l’envol, évanescences les couleurs intérieures comme cette carte du monde que les visages peignent,

sur l’eau l’homme à la proue du courant, l’inquiétude tend le corps qui veut répondre à la question , du qui au où,

L S solitude 1996

évidemment c’était il y a longtemps,

et j’effilais la pointe du couteau écriant la matière qui glissait, malaxait, le pressentiment s’alliait à la sensation , dans une fine alliance la transe musicale, le voyage entamé se continuait dans le geste créateur, la matière-la luz muette en image, même si acte préparatoire et doute, vision et cheminement par la rumination et la lumination, corps transporté en rêve ou les frontières entre le moi et l’autre s’estompent , dialogue fécondateur ou l’écho seul pouvait envisager , il n’était pas question face à face , le réel grondait au dehors et je savais que la peinture était à prendre le chemin, rencontrer la foudre et l’insatiable de l’air, les éléments et l’homme gravé dans la mer le ciel, avance sur l’herbe et la poudre de la route, au risque de la terre,

L S mémoire de la terre, 1996

je pensais à l’aède, au chamane, au guérisseur, je pensais aux grands voyageurs, et parfois je partais, levais l’ancre à l’antre pour la rencontre, la brûlure impré-visible, mais ce n’était pas le grand voyage, ni le voyage en Orient ni se mêle celui de mon ombre, l’Afrique fantôme, brique et tuile et, Agadès attendait, ma fenêtre ouverte déployait en Pan le fracas de la voix des montagnes le défilé bouche et doigts sur la flute assombrissait et la rencontre me parvenait en rumeur ( M Dimé, M Barcelo, cl Nougaro,  Jog, Nusrat, Jimmy et tant d’autre ), les contours de l’humain en moi prenait la forme de l’autre, éxotait et devenait muraille, celle de Ségou peut être et promettait par la journée ouverte un retour à la densité ; pour l’heure arrêté par rien de réel , je rêvais , et le disais en peinture ;

c L S , l’envol huile 1996


don de l’aigle , » saut ou envol de l’être, d’autre y ont vu le phénix et cette envolée de lumière au brûlot flamboyant n’a jamais voulu quitter son autre , peut être s’y sent il bien ou s’envole il le soir transformant l’ombre en lumière dans un brasier allumé en hommage au jour , à l’air ensorcelé,

es tu d’Oxun !  oiseau de feu, es tu de Russie, es tu maya, exulte tu dans le cri des montagnes condor qui secoue l’espace

simple souhait de l’esprit ou liberté rythmé dans l’ouvert à l’aurore d’un bleu méridional ? Rut fado l’étreinte atlantique les relents d’un brasier d’Afrique dissimulent la bouche au sang de l’effusion.

L S la saison des amours, 1996

peinture de Jaabi

peinture de Jaabi

http://www.myspace.com/jaabster

antipodes, pas des chénopodes … non l’ami de l’ile Leleuva s’entretient du monde avec son kingfisher et son troupeau de snakes , tortugas etc ….. il est venu dire bonjour, il peint la nature et se laisse traverser par les énergies de la terre, du ciel, de la mer, des animaux,des humains, ses frères,dans le respect et et une sorte d’ascèse généreuse, simplement , je crois parce qu’il désire être en accord avec la vie , le monde et son moi profond qui lui dicte la poésie, « l’artistre », car c’est un mode de pensée , de vie , d’exister,

fisher.jpg

il suffit de le rencontrer pour que cela devienne évident , une sorte de joie pleine, chanter, peindre, être là, dans le respect et le partage, à l’image de cette tradition des îles du pacifique, où le kava,  cette boisson de paix, passe de main en main , est bue, offerte en partage et scelle la fraternité des hommes ; j’ai été tout de suite fervent de cette boisson qui réunit dans les choses de la terre les plus simples, une racine pilée, de l’eau et surtout la ferveur que l’homme met à « communier » cet accord fondamental auquel il faut revenir sans cesse pour que la concorde subsiste.

La même chose est présente dans sa peinture; le tapa, sur lequel il peint est une fabrication traditionnelle des fijis, une sorte de papier  à base d’écorce et feuilles fabriqué par les femmes, sa texture est un rappel à la terre et aux fruits qu’elle porte , un pinceau fruit tombé d’un arbre lui sert à transmettre au tapa des lignes-couleurs trace des pigments récoltés, ramassés plutôt , une peau de la terre de son ile, ou d’une des îles voisines, car comme le rappelle Le Clézio dans « raga » le pacifique est le continent de l’eau, on y voyage donc beaucoup, en pirogue, par voie d’eau ; la rencontre est essentielle même si la solitude ilienne à écouter le souffle et le rythme de l’eau , de la terre, de la forêt et des animaux , les voisins

si simple ,

invisible peace , photo de Jaabi

tellement simple que l’on ne sait plus le faire, quelques berger de mes montagnes, d’autres encore, ailleurs  ; Il peint , il se laisse traverser par ce grand souffle de la nature , à l’écoute de la simplicité d’être, du dépouillement et d’une vérité, d’une sagesse aussi, la parcimonie est préférable à l’excès, étouffoir de la spontanéité, de la parole dans ce qu’elle à de sacré, l’Europe quand il y vient, est trop loin de ce calme et il nous l’apporte , avec une chanson et quelques fruits , quelques accords de sa guitare qui suffisent à la sérénité ;

il fait partie de cette grande communauté d’artistes, d’hommes, habitants de l’océan , peuples de l’eau dirait edouard Glissant, défenseur de cette créativité qui s’en tient à la beauté témoin de la vie,

De l’eau à la grande terre , l’Afrique, et je pense au sénégal , pays que le grand historien Raoul Lonis , son père, à célébré et rejoint à l’université de Dakar, et l’on pense à tous les Hampaté, Sotigui, Djibril Diop Mambety, Ken Bugul, tannella Boni et théodore l’ami, qui de Dakar au cap ont maintenus la langue pour que l’afrique reste symbole et lieu ou l’espace accorde l’homme comme me le disait un sénégalais, il y a peu, étonné d’en trouver si peu chez nous , ce pourrait être  l’Australie, la noire, la rouge et profonde que même les blancs de là-bas ne savent éviter, même à vouloir la détruire, la nier …

Mais son regard ne tombe jamais dans la récrimination mais se contente de l’affirmation d’une vérité autre, et je pense au mahatma Ghandi, le vivre avec sagesse et simplicité comme ce personnage du griot joué par sotigui kouyaté, sourd à la vérité imposée parce qu’il veut que la sienne existe et se dise, survive et vive .

J’y vois tout cela nimbé d’une paix incarné dans le geste de la terre sur le tapa , volontairement retenu et libéré de l’apparence des choses pour en laisser surgir l’essence, le sentiment c’est à dire l’accord ,

Tel est cette ‘vibe’ qui me par vient et que je partage dans ce lieu de vacarme que sont nos villes où le silence a peine à pousser ,

il rit, il deviendra baobab ….

il est  le frère…

peinture de jaabi

et sans oublier mes copains des terres , les koalas ! mais c’est une autre histoire ….

koala2.jpg

peinture de Jaabi

peinture de Jaabi

http://www.myspace.com/jaabster

antipodes, pas des chénopodes … non l’ami de l’ile Leleuva s’entretient du monde avec son kingfisher et son troupeau de snakes , tortugas etc ….. il est venu dire bonjour, il peint la nature et se laisse traverser par les énergies de la terre, du ciel, de la mer, des animaux,des humains, ses frères,dans le respect et et une sorte d’ascèse généreuse, simplement , je crois parce qu’il désire être en accord avec la vie , le monde et son moi profond qui lui dicte la poésie, « l’artistre », car c’est un mode de pensée , de vie , d’exister,

fisher.jpg

il suffit de le rencontrer pour que cela devienne évident , une sorte de joie pleine, chanter, peindre, être là, dans le respect et le partage, à l’image de cette tradition des îles du pacifique, où le kava,  cette boisson de paix, passe de main en main , est bue, offerte en partage et scelle la fraternité des hommes ; j’ai été tout de suite fervent de cette boisson qui réunit dans les choses de la terre les plus simples, une racine pilée, de l’eau et surtout la ferveur que l’homme met à « communier » cet accord fondamental auquel il faut revenir sans cesse pour que la concorde subsiste.

La même chose est présente dans sa peinture; le tapa, sur lequel il peint est une fabrication traditionnelle des fijis, une sorte de papier  à base d’écorce et feuilles fabriqué par les femmes, sa texture est un rappel à la terre et aux fruits qu’elle porte , un pinceau fruit tombé d’un arbre lui sert à transmettre au tapa des lignes-couleurs trace des pigments récoltés, ramassés plutôt , une peau de la terre de son ile, ou d’une des îles voisines, car comme le rappelle Le Clézio dans « raga » le pacifique est le continent de l’eau, on y voyage donc beaucoup, en pirogue, par voie d’eau ; la rencontre est essentielle même si la solitude ilienne à écouter le souffle et le rythme de l’eau , de la terre, de la forêt et des animaux , les voisins

si simple ,

invisible peace , photo de Jaabi

tellement simple que l’on ne sait plus le faire, quelques berger de mes montagnes, d’autres encore, ailleurs  ; Il peint , il se laisse traverser par ce grand souffle de la nature , à l’écoute de la simplicité d’être, du dépouillement et d’une vérité, d’une sagesse aussi, la parcimonie est préférable à l’excès, étouffoir de la spontanéité, de la parole dans ce qu’elle à de sacré, l’Europe quand il y vient, est trop loin de ce calme et il nous l’apporte , avec une chanson et quelques fruits , quelques accords de sa guitare qui suffisent à la sérénité ;

il fait partie de cette grande communauté d’artistes, d’hommes, habitants de l’océan , peuples de l’eau dirait edouard Glissant, défenseur de cette créativité qui s’en tient à la beauté témoin de la vie,

De l’eau à la grande terre , l’Afrique, et je pense au sénégal , pays que le grand historien Raoul Lonis , son père, à célébré et rejoint à l’université de Dakar, et l’on pense à tous les Hampaté, Sotigui, Djibril Diop Mambety, Ken Bugul, tannella Boni et théodore l’ami, qui de Dakar au cap ont maintenus la langue pour que l’afrique reste symbole et lieu ou l’espace accorde l’homme comme me le disait un sénégalais, il y a peu, étonné d’en trouver si peu chez nous , ce pourrait être  l’Australie, la noire, la rouge et profonde que même les blancs de là-bas ne savent éviter, même à vouloir la détruire, la nier …

Mais son regard ne tombe jamais dans la récrimination mais se contente de l’affirmation d’une vérité autre, et je pense au mahatma Ghandi, le vivre avec sagesse et simplicité comme ce personnage du griot joué par sotigui kouyaté, sourd à la vérité imposée parce qu’il veut que la sienne existe et se dise, survive et vive .

J’y vois tout cela nimbé d’une paix incarné dans le geste de la terre sur le tapa , volontairement retenu et libéré de l’apparence des choses pour en laisser surgir l’essence, le sentiment c’est à dire l’accord ,

Tel est cette ‘vibe’ qui me par vient et que je partage dans ce lieu de vacarme que sont nos villes où le silence a peine à pousser ,

il rit, il deviendra baobab ….

il est  le frère…


peinture de jaabi

et sans oublier mes copains des terres , les koalas ! mais c’est une autre histoire ….

koala2.jpg


colibri

© L S colibri 2007

© L S euca 5 2007

© L S euca 3 2007

colibri

© L S colibri 2007

© L S euca 5 2007

© L S euca 3 2007

poemAmina

nouvelle version d’Amina sur

le regard d’Orion

Amina, c’est le nom que je te donne , sa farine touche à toutes les rives, je n’ose les dire,

la peau s’éclat soie noire comme nuit au soleil, elles pourraient disparaitre,

ce n’est que fruit et fleur
abeille mutine à rive d’elle
une carte marine charme
sombre la profondeur océane

les plis de la bouche touchent au bord de l’ébène

cœur mûre et l’œil serré quand je croise tes yeux, la peau brune les veines d’un noir bleu de lave
lisses
tes cheveux ramenés comme deux mains saisissent le ciel………..