Je t’ai vu dressée comme un arbre le visage sculpté de l’âme émergeant de la beauté du monde portant avec toi et l’eau et la terre tu en avais l’effluve et le parfum une écharpe de forêt sur les épaules mélange d’outremer et de brun rosé la peau allumée de pétales sombres et l’émeraude axiomeLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Serré l’un contre l’autre les yeux de l’océan sans doute l’oiseau a traversé les mers te voyant rêveuse face à l’eau sur un bout de terre pourpre et de vent ou tendre ou sauvage ramenant les ailes se blottir contre toi entre la peau et le monde picorer l’amour dans les graines des forêts deLire la suite
Élancée de chair vive sur les bord de l’eau l’océan plein les yeux a capté la lumière l’émeraude l’oxygène des choses la tristesse de l’eau gg Sombre à la peau d’or flore à l’âme du rêve ton corps offert à la mer pâmoison à la tige gggggggune robe pétale gggggggla bouche corole gggggggla langue pollenLire la suite
Laura ma nuit
Dans la transformation absente de la nuit d’un désir violent de laisser le monde le déposer comme une peau vieille se glisser dans la peau de l’eau si doucement mouvante souple aveugle et élastique l’esprit s’étend aux marches les jambes nues dans la mer du remous silencieusement étale du temps respiration vaste des clapotis entreLire la suite « Laura ma nuit »
le jour s’est levé le soleil presque trop fort sur l’aube aveuglant déjà la tranquillité alors l’être est aspiré hors de la nuit submergé vague de la lumière voyant clairement dans tous ces détails remplir d’éclat la vie de l’homme clameur de héro sur les couleurs mais les gestes tendres les allées venues vers toiLire la suite
Va vers le risque de toi même sans style sans apprêt sans intention je te veux belle comme je te vois lâche ta fusion comme ton sperme par furie par giclées par tendresse sans retenue lâche ta couleur sur ton cœur sans peur droit sur la friction là où les pans se frottent vies fortesLire la suite
Tapant sur la peau es tu vivant ? Le cœur au quart de tour un peu rouillé , la cage grince on va l’ouvrir voir si le fauve vit encore un tas de rêves qui peuvent encore servir des dons roulés en boule l’amour qui a attendu il n’était même pas attaché ce n’était pasLire la suite
ici le monde est éteint d’un gris métallisé d’un blanc blafard d’un couloir triste ordonnancement stérile cafards à perte de vue à la fenêtre la buée pour empêcher de voir le monde sous perf silence pesant de tout son poids sur le vivant hurlant de l’autre coté du béton rien à en dire sauf laLire la suite
La vague violemment indigo purement libre il n’y a plus d’incertitude le tourment violet dans le fond sonore de la roche et le ciel est immense le flux le reflux et le fil à la lune une seule respiration dans le torse le poumon hale inhale le monde tout dans une même lumière un seulLire la suite
La mer est sombre le corps porté par la surface là le vent souffle et la vague percute les mots à un mètre sous l’eau les muscle ramènent l’eau claire le fond quelques mètres plus bas avenues de sable serpents de roches s’enfoncent plus profondément jusqu’au noir des fosses l’oreille tambour la mer pèse plusLire la suite