Comme un vent doux caresse mon corps comme ton sourire de tes lèvres de tes doigts de l’orée de ton ventre de la pointe de tes cheveux je tremble et ton souffle à l’autre bout de la planète c’est un papillon une hirondelle morsure ou gant de glace ouragan et vent de fièvre qui seLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Comme une cavalcade de nuages font l’amour où la guerre pérégrinent se poussent du col et s’engueulent lèvre sur lèvre et la langue implacable le tableau s’est soudain pacifié nuage toujours mais longuement effilé permanence ou ventrue ou repue l’eau en suspension satisfaite et filant dans la direction du vent le temps enfin apaisé éclairéLire la suite
Il y a un vent froid surgit d’on ne sait quel remous de l’âme probablement une ride mal refermée laisse s’échapper ces relent de fêlure obscurci l’aurore et la chaleur deux remous peut être s’en sont allés sombre et comme une mâchoire un courant paléolithique survivant souvenir d’une vieille glaciation refuse de croire au pleinLire la suite
Mais me laisser aller à la confiance irraisonnée sans violence aucune rejeter les orties fouetter l’océan des possibilités comme un jeu rayer la mention devenu inutile signer et signer signature sur signature paraphe de mon amour l’ancre jetée au coquin de sort qui l’a dévoré recraché loin dans les fonds sans aucune utilité désormais queLire la suite
l’absence m’éloigne l’ouragan me ramène je survole la tendresse infinie thorax survolté mes ailes brassent le vent m’emporte au dessus des vagues sursauts de mon âme qui se débat battement de cette île que je suis dans le soubresaut du bleu sauvage qui rouge et ronge tant que l’organe impulse mon sang dans mon corpsLire la suite
vole haut dans l’air limpide comme pensant nager vers la mer l’oiseau survole les cimes des forêts l’envolée folle comme axée sur le magnétisme vitale la trajectoire là où le vacarme des chahuts véritable marché où la tourterelle dans l’orage violet survit aux fracas de l’éclair fleurs jetées sur l’océan aussi seules que la couronneLire la suite
Allées de vent fourmis sous la peau allées de sauterelles de poissons dans la mer dansent à plat ventre sous l’ombre dans la crevasse dédiée à la gloire de la déesse gîte et sombre nuit éclaire des yeux la roche le parterre fleuri sol à ras de terre le glas glissé sous l’herbe de laLire la suite
je comprends que j’écris différemment lorsque je m’adresse de façon directe ou indirecte à une personne ou bien que je tente de cerner un sujet, Si j’écris face à l’incertain ou l’indéterminé de moi, alors la poésie parle directement à la chair du mot et à ce qui fonde l’idée. Il est intéressant aussi d’aborderLire la suite
Oiseau englué dans la nuit d’un seul coup d’aile dégringolée de la confusion revers de plumes du bec ouvert sur l’air arraché le masque les chaines d’amarrage à la muraille fictive dans le ventre le spasme puis choir l’emprise pouls sombre dans l’espace les clairs dévalent des pentes de la tendresse longue neige sur laLire la suite
Soudain le vent prend la mesure de l’éloignement et la vanité d’agiter les cotes trop lointaines soudainement tout s’est tu des hurlements des tourbillons les remous en dessous et les courants plus rien n’est perceptible de l’élan le calme a regagné la surface s’est apaisé jusqu’à la profondeur pleinement conscient de la densité des mondesLire la suite