Il y a un vent froid
surgit d’on ne sait quel remous de l’âme
probablement une ride mal refermée
laisse s’échapper ces relent de fêlure
obscurci l’aurore et la chaleur
deux remous peut être s’en sont allés
sombre et comme une mâchoire
un courant paléolithique survivant
souvenir d’une vieille glaciation
refuse de croire au plein été
referme le beau temps sur lui même
et teinte de dents l’enchanteresse
pour peu qu’elle faiblisse
pour peu qu’elle s’absente
comme une pluie d’été
nuage de rosée dans la levée des matins
le marin contrarié à pris l’étoile de court
s’est mis à jurer
pourtant le sombre a déserté son cœur
les vents ont dégagé l’horizon
la ligne droite du filin musical
et le rythme des grelots dans la voile
le chant des palmiers si doux
et mon amour qui toujours tient l’enfant
moue soulève la tendresse sur la féminité
vorace et joueuse soulève les pans
de la liberté dans ses chairs
soulève le jour des nuages violets
joue avec son ombre et les rayons
naissent et persistants
qu’elle appelle ainsi que les vents
que l’immense verdure
à recouvrir toutes les plaines
et les failles de sources et de violettes
oiseaux des douces ellipses sur la roche polie
lisse découvre le diamant
le feu tranquille sous les poches florales

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