barre adroite

Quand à la perte d’amour oh ! l’objet se retire la fièvre devenue folle se pose sur les lèvres   Refuse la perdition   Le seau jusqu’au fond pour rechercher  l’eau des mots de teint jouent à perce-‘étoile cuistre cuite chantante et ivre s’agrippe à ce qui chante   Lucioles frémissent se souviennent des lèvresLire la suite « barre adroite »

Brumes

Vers le soir je suis monté dans l’orage Des arbres comme des sanglots Pointes de langues taillées dans les mousses Pluies quand s’enivre la brume Longues traines qui dissipent la douleur Plantent le silence dans les mots Rêvant ensemble de la mobilité des lunes. Shi Tao

Ombre

Si l’ombre n’est pas cette bienfaisance et l’abri de la lumière   Considérée comme telle crue et diaphane morsure de la lumière   Le corps lui même pénétré abandonnant toute densité   Comme une larve sous le corps de la terre et y cédant ; une cellule espaçant les points de l’incarnation jusqu’à devenir lueurLire la suite « Ombre »

intègre dans la trace

le poème se dit Lumière rien n’est moins sûr une marche déporte aux bords ou s’évanouit   même en l’absence le souvenir immergé dans la tristesse N’être sans être musique se perd dans le point tenu pour incertain note hissée sans hauteur ni rehaut   mais douce   en suspend le temps voit la ceriseLire la suite « intègre dans la trace »