coquille nuageuse qui la-bas s’épelle c-o-n-q-u-e

Remplacer la béatitude du soleil par l’étendue grisante pesante de la glace parfois des aigus Revenant périodiquement sans que l’on puisse dire quand prédire ni prévoir On entend plutôt qu’on ne voit ce décrochage du son ces aléas quand rien ne bouge La matière soudain arbre ou oiseau ou poids jardinet oblique ou serré CeLire la suite « coquille nuageuse qui la-bas s’épelle c-o-n-q-u-e »

Rêve nordique

dans la nuit blanche sur le sentier la neige par endroit par ailleurs un promontoire l’épaisseur enrayée la-bas un bruit de scie des suites de petits pas la brume givrée un cabane une halte l’arbre à découvert les feuilles le tronc comme un fin souvenir de la neige d’un fin duvet de glace de givreLire la suite « Rêve nordique »

petite contribution

et qu’emprunt des feuilles aspirées d’encre l’odeur de la poigne est comme aller à l’eau coing dans l’os , le pus s’étire élégamment sans faire des plis et sans s’arrêter . quand cogne le moteur les ouïes fâchées. l’asphalt recouvert des traces de pneus aussi rpétitives que les raies des néons mais chétive et sourianteLire la suite « petite contribution »

Le chat et le goût de la fiction

Observez bien le chat , grimpé sur la jambe ou du haut de l’armoire, poussant en y mettant le moins d’intention, comme mu par le mouvement pur, un bouchon en plastique qui se met à rouler. Comme mu par sa propre traction à sa suite le chat se précipite et  joue, le pousse comme s’ilLire la suite « Le chat et le goût de la fiction »

sans en être un

Ce n’est pas le réveil ni le fait d’être endormi. Rien de ce qui est physique ni la conscience d’être. Mais les échapées multiples, aussi courtes qu’un brin d’herbe qui cède le passage et le fil de la couverture, l’échancrure qui sans être paysage en est un. Au loin la foudre, l’éclair et la brèche,Lire la suite « sans en être un »

Blanc

Question : si cette série que je regarde peut être qualifiée d’adolescente, pourquoi est t’elle si fascinante et que nous apprend t’elle sur la vie « blanche » en occident, et particulièrement au canada anglophone. Mais ce lieu qui est sans doute Toronto n’a pas de personnalité bien propre à part d’être un espace urbaine postmoderne nord-américain,Lire la suite « Blanc »