plus que la présence le choc violent de la pluie a interrompu la nuit elle s’est mise a déverser un flot d’insultes, de coups bas elle était aidée par le vent elle a essayé de m’atteindre dans mon sommeil et de fait je me suis réveillé j’ai bien compris qu’elle m’en voulait d’ailleurs le rêveLire la suite

Suppose qu’elle ne te regarde jamais ou pas, suppose que la lumière du jour ranime ce feu éteint qui brûle dans l’ombre, que tu ais froid, feu froid, my boy, que tu ne respire plus que tu t’éteignes sans orbite ayant banni l’amour, qu’à jamais disparue la ligne des lignes de ta main se détacheLire la suite

Alors que je m’apprêtais à geindre, sans doute fatigué ou déprimé quelque chose dans la journée d’hier et qui me tient à cœur m’a mordu les fesses. J’ai eu un haut le cœur, j’ai sursauté. Se mettre en orbite, impulser un mouvement décisif et puis quand tout tourne pourquoi ce silence soudainement qui accompagne monLire la suite

Un visage s’est écrasé les fruits rouges dans le ciel ont taché la nappe les lignes se sont brisées cela n’a rien d’essentiel juste un brusque changement dans les directions des vents chauffé à l’hélium survolant l’Atlantique soudainement s’est disjoint Il y a ce nez et ces ruptures qui ne signifient rien maintenant les morsesLire la suite

temps que la pluie ose

Largement comme porteur d’eau au désert sur le visage est un périple bleu fait d’ombre qui revient à l’ambre Couleur de sable et plutôt lumière c’est un vitrail et non une mappemonde Il y a les hauts faits sur la barre du front et les crevasses qui entassent le vécu couches du passé et leLire la suite « temps que la pluie ose »

Dans un visage

Qu’y a t’il de si magnifiquement apaisant à saisir à deux main un visage et l’approcher de soi, la main et le visage si proches à ce moment là le visage ne se contemple pas et se détache presque de soi où il se sait planté, le corps, la certitude, la psychologie, la relation vientLire la suite « Dans un visage »

Tribute à un décor de Tennessee

Il y a vingt ans ,j’imaginais pour les décors d’une pièce de Tennessee Williams des murs bleus aussi viciés que les vies allumées des voitures, des vies qui ne pouvaient manquer de se perdre quoiqu’on fasse et sans mélancolie ni sans l’aide de la bouteille, il fallait s’en tenir éloigné, tout était immobiles seuls lesLire la suite « Tribute à un décor de Tennessee »