Jasmin en vol papillon, seul de tige en belles ailes le bariocolore étire les mailles en soubresauts triade sa mature calligraphique comme une offrande, frèle prière et clair ajour la lune au petit matin renvoit la matitée à la nuit opalescence noctambule matiné le maté entre etherenvol surenchère cap pointue meurt blème syrinx les couleursLire la suite « suling »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
faire ailleurs
« Gascons, nous sommes restés batailleurs, mais non des engagés. Si les capitaines Manciet ont fait merveilles lors de nos guerres de religion, ce n’était pas par conviction religieuse, mais pour le plaisir de la « belle guerre » . Jamais notre langue gasconne ne fut aussi musclée qu’au temps de Montluc, du Bartas, puis de Guillaume Ader.Lire la suite « faire ailleurs »
faire ailleurs
« Gascons, nous sommes restés batailleurs, mais non des engagés. Si les capitaines Manciet ont fait merveilles lors de nos guerres de religion, ce n’était pas par conviction religieuse, mais pour le plaisir de la « belle guerre » . Jamais notre langue gasconne ne fut aussi musclée qu’au temps de Montluc, du Bartas, puis de Guillaume Ader.Lire la suite « faire ailleurs »
…Car le corps est monde et l’âme s’y défroisse. ©Beñat Axiary , parlant d’édouard Glissant et du tout-monde dont il souhaitait la bienvenue en terre basque , et particulièrement à Itxassu , Errobiko Festibala
…Car le corps est monde et l’âme s’y défroisse. ©Beñat Axiary , parlant d’édouard Glissant et du tout-monde dont il souhaitait la bienvenue en terre basque , et particulièrement à Itxassu , Errobiko Festibala
torrent’ elle
cette distance là je la caresse comme un torrent qui mêne à la mer , comme une faille d’où surgit la lumière ma propre obscurité nourrie des dessins à l’ocre de peau , la blancheur de l’esprit m’habite dans la fermeture pesante de la roche qui , en cercle me laisse libre par inadvertance laLire la suite « torrent’ elle »
torrent’ elle
cette distance làje la caresse comme un torrent qui mêne à la mer , comme une faille d’où surgit la lumière ma propre obscurité nourrie des dessins à l’ocre de peau , la blancheur de l’esprit m’habite dans la fermeture pesante de la roche qui ,en cercle me laisse libre par inadvertance la terre aLire la suite « torrent’ elle »
qui peut dire
les lèvres remuant la peau ce peu de chair dévoile les mots , l’empreinte y laisse une secousse de l’air l’embrase, qui s’il faut le nommer de chevelure cheval en torse de muscle tremble sous la pression se tord comme un vent qui vole gifle comme des arbres secouées dans la furie du temps lesLire la suite « qui peut dire »
qui peut dire
les lèvres remuant la peau ce peu de chair dévoile les mots , l’empreinte y laisse une secousse de l’air l’embrase, qui s’il faut le nommer de chevelure cheval en torse de muscle tremble sous la pression se tord comme un vent qui vole gifle comme des arbres secouées dans la furie du temps lesLire la suite « qui peut dire »
en terre innée
en état de guerre pétillante , altitude guerrière la paix , D dé- terminée dé- terre- minée, M innée