erwann Rougé

…je regarde et  te regarde encore,c’est tellement peu, tellement fragilel’absence et la douceur, l’odeur, ce repaired’étoiles et d’ombres allongées en nous. Ce quelque chose de la main et de la terre ensemble. Inis MeiinIle d’Aran , sep. 92 (© Erwann Rougé, Lèvres sans voix, Unes) © Anne Slacik

fidelité à l’éclair

Chaque poème a quelque chose de l’éclair. Je ne dirais pas que le poème est un éclair, mais qu’il y a en lui un éclair. Tel est le point de départ, il implique une exigence, mais il est très difficile d’être fidèle à un éclair, de faire en sorte que le poème s’organise, croisse commeLire la suite « fidelité à l’éclair »

bon heurt

se résume à s’approcher des limites de ce qui est dit et un grand apaisement survient car ce qui est dit résonne , c’est dans ce re-son et la fréquentation de l’inaudible, l’invisible, l’inarticulé que se résorbe peut être le fatras ou la tentative d’exprimer, cette construction utopique pour donner forme face à l’usure duLire la suite « bon heurt »