le hasard me ramène à des années en arrière, où , m’intéressant de près au théatre, à la parole en action, actée , j’avais été fasciné par ce grand acteur arlequin, ce grand auteur napolitain, éduardo de Filippo , je me souviens de cette pièce de théatre, mise en scène par marcel maréchal au théatre de la Criée , la grande Françoise Fabian prêtait ses trait à cette héroïne archétype , Filumena Marturano
,
Napolitaine, prostituée au grand coeur ou simplement femme éruptant le sang de ses veines au labeur , mère terreau au sein de ses enfants rejetons émaillant la ville braillante, noir ponctuant le foisonement à clame de la ville orale , femme libre et soumise à ce mâle déferlant des mille insignifiances des transactions du quotidien, à l’image d’un dédale de ruelles proxénètes, cartographie honteuse des affaires que les hommes au fil des jours étagent à grand coup de démolissements , l’urbanisation délictueuse s’en remet à une trahison des fils, ceux-ci même soudain sans défense devant cet incompréhensible essentiel qui ne se laisse pas corrompre, la ville elle même peut être, telle qu’elle résonne en parfum de rose , de générations en têtes de marmaille , vouée à regénérer ce chant-parole qui se passe de main en main , ce jet de corps en corps comme une mimique de théatre , fil en maille et mots dont les accents forme la suite des volets aux rues mosaïque qui plongeant vers la mer immense jouent à chat perché balcon du Stromboli qui veille.
La parole l’act-eure, réactualise en mimétisme effréné à toutes les rives ressac et gangrène contrebande dentelle de linge aux fenêtres du grand four bleu surchauffé, méditerranée, toutes les langues mélées en un parler à son d’accord-é on pense à ce Buenos Aires qui de fils en fille maille ce tisser bigarré d’une étreinte souffle-désouffle, tango vire voltante le pas arlequin matamore et la femme houle en proue comme mâture comme une Électre magnifique
le couple va et vient en mots de cassures et tendresse subtile, l’arme à l’oeil, la parole inchangée en perpétuel ressassement , vagues d’une ville qui déferle
le hasard me ramène à des années en arrière, où , m’intéressant de près au théatre, à la parole en action, actée , j’avais été fasciné par ce grand acteur arlequin, ce grand auteur napolitain, éduardo de Filippo , je me souviens de cette pièce de théatre, mise en scène par marcel maréchal au théatre de la Criée , la grande Françoise Fabian prêtait ses trait à cette héroïne archétype , Filumena Marturano
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Napolitaine, prostituée au grand coeur ou simplement femme éruptant le sang de ses veines au labeur , mère terreau au sein de ses enfants rejetons émaillant la ville braillante, noir ponctuant le foisonement à clame de la ville orale , femme libre et soumise à ce mâle déferlant des mille insignifiances des transactions du quotidien, à l’image d’un dédale de ruelles proxénètes, cartographie honteuse des affaires que les hommes au fil des jours étagent à grand coup de démolissements , l’urbanisation délictueuse s’en remet à une trahison des fils, ceux-ci même soudain sans défense devant cet incompréhensible essentiel qui ne se laisse pas corrompre, la ville elle même peut être, telle qu’elle résonne en parfum de rose , de générations en têtes de marmaille , vouée à regénérer ce chant-parole qui se passe de main en main , ce jet de corps en corps comme une mimique de théatre , fil en maille et mots dont les accents forme la suite des volets aux rues mosaïque qui plongeant vers la mer immense jouent à chat perché balcon du Stromboli qui veille.
La parole l’act-eure, réactualise en mimétisme effréné à toutes les rives ressac et gangrène contrebande dentelle de linge aux fenêtres du grand four bleu surchauffé, méditerranée, toutes les langues mélées en un parler à son d’accord-é on pense à ce Buenos Aires qui de fils en fille maille ce tisser bigarré d’une étreinte souffle-désouffle, tango vire voltante le pas arlequin matamore et la femme houle en proue comme mâture comme une Électre magnifique le couple va et vient en mots de cassures et tendresse subtile, l’arme à l’oeil, la parole inchangée en perpétuel ressassement , vagues d’une ville qui déferle
tentative absurde d’auto vase communicant entre deux blogs de la même personne <moi-même> comment faire sans risquer l’enfermement et l’asile ; bref je vous propose à ceux qui suivront, un parcours erratique , libre à vrai dire, entre différentes parties d’un même texte (ancien mais jamais bloguié) réparti entre les deux blogs, à lire comme bon semble – je m’étais dit que les liens pouvaient mener de parties à partie mais la technique me fait défaut – donc que la lecture se répartisse comme elle l’entend – c’est encore la meilleure façon d’auto-e vase_communiquer entre « le regard d’Orion » et « les vents de l’inspire«
après toutes les errances que je ne vous dirais pas, après tous ces moments où il baisse les yeux et se détourne ,
blessé de ne pouvoir y croire ,
il va y voir, sur ce qui est si loin de ce qu’il lui est proche mais qui ne l’étonne pas , même s’il y tombe sans fond ,écorché de se voir cette étoffe qui le relie aux étoiles , aux pierres , aux roses
et dans les contours se laissent deviner une énigme, des mots magiques de plomb