lémur communicant

3734467407_d275ccdffasigne d’allégresse précurseur du grand événement

et à l’autre bout sourire extatiquelemurien10x

#misti – communicants= a way of life ; cata sur le sable, chaud à l’ombre de feuillages, sous les feuilles ou les galets, à la tangente de la paroi, le mur de l’immense fulgurance, à deux pas de la marguerite qui rayonnante s’illustre en bande à l’astre rageur, s’étaler sur le gazon, être lémur irrémédiablement.galerie-membre,lemurien,branfere-7

© crédit photo inconnus

Titien, la nymphe et le Berger

john-bergerLe désir, Son désir exigeait je crois, de Titien sinon qu’il dépèce les apparences, au moins qu’il pénètre et se fonde dans la peau des choses. Or parce qu’ humain et parce que peintre, il a buté contre l’impossibilité d’accomplir un tel acte : la nature profonde, l’animal en l’homme, les poils du monde sont inatteignables, et surtout : irrépétables, irreproductibles. (…)

Les femmes que l’on retrouve dans tant de ses tableaux – ou plutot la femme, cette femme, toujours la même simple et intouchable –  rappelle inlassablement son aveu d’impuissance et sa défaite artistique – à lui, le maître. Est-ce l’inquiétude dont tu parlais dans ta lettre que ces femmes incarnent ? Lorsqu’elles sont nues,  la couleur de leur chair est de celle dans lesquelles on se noie.  Jamais corps peints n’ont tant demandés à être touchés, empoignés – comme Marie Madeleine- s’empoigne à travers sa chevelure. Et pourtant comme tous les corps peints du monde, ceux du Titien ne permettent pas qu’on les palpe, qu’on s’y plonge…

Et puis peut être peu à peu, Titien a compris que dans l’impuissance de sa peinture se cachait la possibilité d’un miracle. Grace aux poils de son pinceau – et à défaut de rendre la texture du pelage du monde –il pouvait subvertir la nature. Incapable de la reproduire, il pouvait toujours la transfigurer. Au lieu de servir les apparences, de lécher leur botte, il pouvait agir sur elle exercer sur elles son privilège. Faire surgir des bras inexistants. Plier des membres contre leur logique. Brouiller les objets jusqu’a les rendre méconnaissables. Faire trembler les contours, jusqu’à ce qu’ils représentent la matière sans contours. Gommer la différence entre les corps vivants et les cadavres. ….

La vérité c’est que la peinture du Titien est elle même intouchable, inviolable, elle appelle puis interdit. Nous cloue le bec. Peut être est ce la vengeance du peintre contre l’insupportable résistance des choses à se laisser posséder

© John Berger et Katia Berger Andreadakis (Titien, la nymphe et le berger, Fage)

Titien, la nymphe et le Berger

john-bergerLe désir, Son désir exigeait je crois, de Titien sinon qu’il dépèce les apparences, au moins qu’il pénètre et se fonde dans la peau des choses. Or parce qu’ humain et parce que peintre, il a buté contre l’impossibilité d’accomplir un tel acte : la nature profonde, l’animal en l’homme, les poils du monde sont inatteignables, et surtout : irrépétables, irreproductibles. (…)

Les femmes que l’on retrouve dans tant de ses tableaux – ou plutot la femme, cette femme, toujours la même simple et intouchable –  rappelle inlassablement son aveu d’impuissance et sa défaite artistique – à lui, le maître. Est-ce l’inquiétude dont tu parlais dans ta lettre que ces femmes incarnent ? Lorsqu’elles sont nues,  la couleur de leur chair est de celle dans lesquelles on se noie.  Jamais corps peints n’ont tant demandés à être touchés, empoignés – comme Marie Madeleine- s’empoigne à travers sa chevelure. Et pourtant comme tous les corps peints du monde, ceux du Titien ne permettent pas qu’on les palpe, qu’on s’y plonge…

Et puis peut être peu à peu, Titien a compris que dans l’impuissance de sa peinture se cachait la possibilité d’un miracle. Grace aux poils de son pinceau – et à défaut de rendre la texture du pelage du monde –il pouvait subvertir la nature. Incapable de la reproduire, il pouvait toujours la transfigurer. Au lieu de servir les apparences, de lécher leur botte, il pouvait agir sur elle exercer sur elles son privilège. Faire surgir des bras inexistants. Plier des membres contre leur logique. Brouiller les objets jusqu’a les rendre méconnaissables. Faire trembler les contours, jusqu’à ce qu’ils représentent la matière sans contours. Gommer la différence entre les corps vivants et les cadavres. ….

La vérité c’est que la peinture du Titien est elle même intouchable, inviolable, elle appelle puis interdit. Nous cloue le bec. Peut être est ce la vengeance du peintre contre l’insupportable résistance des choses à se laisser posséder

© John Berger et Katia Berger Andreadakis (Titien, la nymphe et le berger, Fage)

Et la terre ne nous appartient plus, ils ne nous y font plus de place, ni devant ni derrière, il nous faut creuser à mi-hauteur, coincé ailleurs entre le thorax et la plante, du fond du jardin en ricanant, alors oui,  et pourtant si ! , mes incantations défenestrantes me font boule de feu et zèbre l’espace d’ ouest en est et du sud en nord embrassant mes amis (brasse) et mes amantes (braise) trop peu si peu au passage grinçant de mes vents, mes nuages de fumées soupirent à l’aise de mille lieux, ma langue, que je parle souterraine est irriguée de milliers d’autres langues circonflexes et je cligne des deux yeux à les écouter irriguer mon sang, slalomant entre les ferrailles électrisées des pylones qu’ils ont voulu plus fort que le temps, les fausses montagnes de béton, ils se sont cru incontournables et vois comme j’ai le dos tourné, vois comme je parle aux ancêtres et aux à-naître; aux rivières et aux écorces de feuilles, aux vents qui chatouillent les marées, vois comme je suis l’oiseau et file à travers les balles me cachant dans les nuages, et les bisons comme les ours font la sarabande se tiennent les côtes et n’en peuvent plus de rire , se frottent dans la neige et imitent les lézards, la bonne blague de leur monde en berne je suis du pays du sourire blanc noué dans un pleur.

voir _ les mains

un peintre s’échine épuise les yeux
à vouloir voir ce qu’il devine déjà
retrace mentalement
les couleurs l’aval

sombre doré du noir


l’éclat

creuse à se faire mal
obsédé par la beauté perçue

cette lumière  qui pourtant est le tout
de ce qu’il voit
s’il tente de s’en saisir
il s’en éloigne
mais son désir
obstinément trace son chemin en lui


Ses mains à elle  pour lui sont un transport d’étoile


 


l’espace dans toutes ses dimensions
et puis cette lueur qui rythme
la beauté et le souffle

il n’y a que la peau le vide et les écarts



elles échappent
ou illuminent autrement

le regard

sans cesse
tente de fuir
pour voir

élucidation du mystère de la librairie José Corti

vitra_spah bon elle était à la page 43 la carte bleue , je croyais qu’elle s’était glissée dans une boite de boursin vide qui avait dégringolé de son statut d’icône imperturbable à celui de rebut indésirable et avait chuté en cahotant dans le sac poubelle qui comme une plante carnivore (déchetivore pour être exact) l’avait engloutit , oh sinistre destin du boursin , quand à savoir ce que faisait une carte fut elle bleue couleur d’azur ou d’une teinte frisant l’indigo entre les pages d’un livre accueillant , on le sait les livres souvent accueillent , ont même vocation à,  sous leur mine souvent couverte et proprêtre , les plus échevelés et déchirés étant les plus redoutable car leur déchirures leurs sont une ombre de générosité impalpable , une propension à s’épanouir dans l’immatériel et donc à manifester une solidarité fut ce sous des prétextes aussi futiles qu’une sympathie chromatique, à moins que ce ne soit par connivence philosophique, fut elle cachée ;  Laurence Sterne, on le sait haïssait les banquiers et nourrissait à l’encontre d’Adam Smith une rancune tenace tout comme jonathan Swift rêvait d’une société sans coiffeur par simple confort spirituel, l’eau de Cologne l’insupportant, il eu donc été capable, qui?  Tristram bien sûr!  d’octroyer l’asile à cette puce encapuchonnée fut-elle bleue ou d’une autre couleur,  Sterne n’avait pas été atteint par la théorie des couleurs et n’en ayant cure lui préférant les nuances de lumières ce qui n’a rien d’étonnant quand on connait un tant soit peu le vicarage en ces joyeux parages du south Yorkshire ;  on l’aura comprit l’esprit logique, vanté par la faculté de l’auteur (IB) ainsi que l’ampleur de la t^che ménagère nécessitant une vigilance impériale digne de la muraille de Chine ou d’une forteresse médiévale, rempart du crétintisme, et symbole de l’osmose entre Orience et occidence, le phonème orie étant en lui même plus sympatique que le désir non déguisé d’ocxire contenu dans occident dont la ‘dent’ en elle même révèle une tentation vers l’obscurantisme primitif, mais  ne versons nous là point vers ce que Levi Strauss fustige ?, ne perdons cependant pas de vue que la logique synthétique nous a placé derechef dans le domaine anglo-saxon, zone excluant les franges celtiques délocalisées chez l’auteur dans la partie supérieure de la bibliothèque afin d’éviter les friction même si ce choix peut s’avérer douloureux dans certains cas comme le montre l’incursion de l’auteur des sermons de Dublin dans le voisinage de Laurence S, celui-ci lui étant favorable étant originaire du Comté celtique de Tipperary, casse tête pour le logicien mais limpide pour qui  s’applique à un minimum de préparation documentaire, faut il exclure Swift et Sterne de la zone anglo-saxonne, les tenants du oui n’ont à ce jour pas convaincu les tenant de la position adverse, bref, le rayon des angles ayant fait allégeance depuis des lustres à l’ascendance saxonne (phénomène regrettable quoiqu’en pense G M Hopkins) et ayant refoulé aussi biens les picts que les celtes dans les marges où qu’elle se situent, il n’est pas absurde , fusse sous un angle chronologique mais qu’est que la chronologie , l’auteur étant adepte d’une position à laquelle le suffixe trans rend le plus justice , et étant logicien (ce que nous réprouvons en notre fort intérieur, mais qu’y faire) il n’est donc point absurde et qu’est ce que l’absurde si ce n’est un dépassement des limites de l’apparence logique dictée par le reflet que les primitifs croient voir dans le miroir des sens, je dis bien croient voir car qu’en est il au fond, ne nous sommes nous pas laissés abusés par le délire de quelques adeptes de substances hallucinogènes, bref l’anglicanisme en ayant eu raison et étant en lui même tolérant contrairement à l’élément purement saxon , de là à penser que c’est l’angle qui dans ce cas là prédomine, opinion largement combattue par Shakespeare dans sa fameuse tirade sur la courbe, bref vous aurez compris que le vicariat anglican non content d’entretenir des relations coupables avec Dublin avait tissé des liens avec le dix-neuvième siècle finissant de surcroit catholique, qui osera dire et l’Habeas corpus nous le dit assez que l’anglicanisme à  l’esprit étroit, guindé diront certains, Chesterton voisinant donc, le père brown murmure t’on n’aurait pas été sans apercevoir ou peut être lui aura t’on dit , un catholique ne dévoilant jamais ses sources, même en dehors de la confession, je vous le donne en mille : Sir Thomas Browne et son jardin sous le bras ou serait-ce dans la poche le point n’étant pas éclairci et toujours débattu en chaire de Saint John’s college à Saint John’s college les deux rivaux refusant d’admettre défaite sur ce point essentiel sans lequel cette fumeuse théorie de la culpabilité de STB dans cette affaire de carte bleue ne peut être fermement établie ; mais pierre angulaire que l’on peut qualifier de métaphysique et comparable  ontologiquement à l’affaire du triangle des Bermudes, le royaume des angles étant bien sur tout indiqué pour avoir été le lieu d’où ce mystère origina, point qui n’a aucun rapport comme semble le faire croire Lord Byron avec une quelconque parenté et ces multiples voyages dans la botte méditerranéenne et plus particulièrement  dans la partie alpine car il semble qu’il ait pensé d’accord en cela avec William Turner d’où sa traversée tumultueuse de ces montagnes qu’il fallait en rechercher la source dans une boisson pétillante à l’orange qui à l’époque n’était pas bien sur aussi prisée qu’aujourd’hui les anglois lui préférant ce qui est encore le cas aujourd’hui l’ale ; or donc le père Browne catholique apostolique nous le rappelons, ce qui pourrait expliquer sa présence dans les environ à la fois de la librairie José Corti et simultanément dans les chemins (passons mais l’existence de chemins entre les livres est effectivement avérée) du rayon anglo-saxon de la bibliothèque de ‘IB, les catholiques étant des fervents de cette absurdité logique qu’est la trinité il n’est pas irrelevant de penser qu’à trinité puisse être adjuvé la simultanéité ce qui implique forcément une dimension temporelle et c’est là que le bas blesse car auquel cas comment expliquer hors du domaine spacio-temprel la présence du père brown et à la librairie Corti et à proximité du vicarage de Laurence, mais n’y a t’il pas là une erreur historique , est on  bien certain qu’il ne s’agit pas là d’une élucubration non d’Antoine mais d’un témoin ayant abusé de l’ale,  quoique l’hypothèse avancée à la chaire de Trinity College à Oxford, quoiqu’un peu fantaisiste, ait de quoi  est séduire : ce serait la proximité non géographique mais patronymique qui aurait favorisé ces rapprochements, en effet il saute au yeux qu’une confusion ou tout au moins un parallélisme  est possible et même probable entre Browne et Brown , celui ci ayant pu gagner son (e) lors du saut du rayon fin dixneuvième à celui du dix-huitième ou inversement l’autre l’aurait perdu , argument combattu pour des raisons chronologiques à la chaire de SJC à Cambridge en effet STB est situé chronologiquement au dix-septième et non au dix-huitième, argument typique de ces adeptes du pragmatisme car il va de soi que l’argument sympatique selon lequel les deux aurait choisis de se rendre simultanément à l’étage l’un du dessus et l’autre du dessous, ce qu’ un certain professeur green de l’université obscure d’un dominion britannique située je crois au Pays de Galles soutient, retenez bien ce point car il aura son importance par la suite, qu’il est hautement probable et la notion de hauteur est essentielle dans cette affaire que ce soit le père Brown qui en s’approchant dans sa chute du point de rencontre d’avec STB à proximité du vicarage ait gagné le (e) qui l’eut transformé à cet étage en père Browne , ce qui selon certain explique que le libraire ne l’ait point trouvé car la fusion entre les deux browne a plus que certainement provoqué leur annulation respective dans l’espace-temps, effets qui trois siècles plus tard se faisaient encore sentir, rendant impossible de retrouver le dit STB qui par effet de sympathie réciproque s’était réfugié , vous vous souvenez de ce formidable élan d’accueil que possèdent  les livres, chez Laurence Sterne ce qui est bien évidemment des plus logique, un gamin de cinq ans l’aurait compris , la rencontre ou plutot le choc frontal entre Brown et Browne ayant eu lieu dans les environs immédiats du vicarage de Sutton-on-the-Forest , le père Browne en appellant aux sentiments nationalistes de Sterne et trouvant par là même une solution aux conflits de religion bien connus à Tipperary, oh  modernité de Sterne ! ; par ailleurs on avance aussi l’hypothèse car il faut bien expliquer la métamorphose de Brown(e) en carte bleue, précaution à mon avis inutile pour le connaisseur averti de l’œuvre de sterne , mais je laisserai ce point en suspend pour l’instant, préférant finir sur l’évidence éclatante de cette succession de hasards qui a voulu que le tome tant recherché de STB fut abrité sous la forme d’une carte bleue entre les pages de l’édition originale et dédicacée par l’auteur à J K Chesterton , point essentiel apportant la preuve irréfutable de la transchronologie et donnant l’explication topologique à la présence de Browne en carte bleue dans ce tome (quoique d’autres avancent que cette présence s’explique par la redoutable chèreté d’une édition originale et dédicacée du Tristram Shandy en possession, nous le supposerons pour l’édification de l’hypothèse avancée, de IB, du même coup et c’est là un point fort et révolutionnaire de la théorie, présupposant l’anéantissement de l’hypothèse que nous avions d’abord retenu du statut d’idole de la boite de boursin chez I B ce qui paraissait, avouons le un peu difficile à croire, et même plus prosaïquement à avaler, disons le crument, venant d’une réputée logicienne .



élucidation du mystère de la librairie José Corti

vitra_spah bon elle était à la page 43 la carte bleue , je croyais qu’elle s’était glissée dans une boite de boursin vide qui avait dégringolé de son statut d’icone imperturbable à celui de rebut indésirable et avait chuté en cahotant dans le sac poubelle qui comme une plante carnivore (déchetivore pour être exact) l’avait engloutit , oh sinistre destin du boursin , quand à savoir ce que faisait une carte fut elle bleue couleur d’azur ou d’une teinte frisant l’indigo entre les pages d’un livre accueillant , on le sait les livres souvent accueillent , ont même vocation à,  sous leur mine souvent couverte et proprête , les plus échevelés et déchirés étant les plus redoutable car leur déchirures leurs sont une ombre de générosité impalpable , une propension à s’épanouir dans l’immatériel et donc à manifester une solidarité fut ce sous des prétextes aussi futiles qu’une sympathie chromatique, à moins que ce ne soit par connivence philosophique, fut elle cachée ;  Laurence Sterne, on le sait haïssait les banquiers et nourrissait à l’encontre d’Adam Smith une rancune tenace tout comme jonathan Swift rêvait d’une société sans coiffeur par simple confort spirituel, l’eau de Cologne l’insupportant, il eu donc été capable, qui?  Tristram bien sûr!  d’octroyer l’asile à cette puce encapuchonnée fut-elle bleue ou d’une autre couleur,  Sterne n’avait pas été atteint par la théorie des couleurs et n’en ayant cure lui préférant les nuances de lumières ce qui n’a rien d’étonnant quand on connait un tant soit peu le vicarage en ces joyeux parages du south Yorkshire ;  on l’aura comprit l’esprit logique, vanté par la faculté de l’auteur (IB) ainsi que l’ampleur de la t^che ménagère nécessitant une vigilance impériale digne de la muraille de Chine ou d’une forteresse médiévale, rempart du crétintisme, et symbole de l’osmose entre Orience et occidence, le phonème orie étant en lui même plus sympatique que le désir non déguisé d’ocxire contenu dans occident dont la ‘dent’ en elle même révèle une tentation vers l’obscurantisme primitif, mais  ne versons nous là point vers ce que Levi Strauss fustige ?, ne perdons cependant pas de vue que la logique synthétique nous a placé derechef dans le domaine anglo-saxon, zone excluant les franges celtiques délocalisées chez l’auteur dans la partie supérieure de la bibliothèque afin d’éviter les friction même si ce choix peut s’avérer douloureux dans certains cas comme le montre l’incursion de l’auteur des sermons de Dublin dans le voisinage de Laurence S, celui-ci lui étant favorable étant originaire du Comté celtique de Tipperary, casse tête pour le logicien mais limpide pour qui  s’applique à un minimum de préparation documentaire, faut il exclure Swift et Sterne de la zone anglo-saxonne, les tenants du oui n’ont à ce jour pas convaincu les tenant de la position adverse, bref, le rayon des angles ayant fait allégeance depuis des lustres à l’ascendance saxonne (phénomène regrettable quoiqu’en pense G M Hopkins) et ayant refoulé aussi biens les picts que les celtes dans les marges où qu’elle se situent, il n’est pas absurde , fusse sous un angle chronologique mais qu’est que la chronologie , l’auteur étant adepte d’une position à laquelle le suffixe trans rend le plus justice , et étant logicien (ce que nous réprouvons en notre fort intérieur, mais qu’y faire) il n’est donc point absurde et qu’est ce que l’absurde si ce n’est un dépassement des limites de l’apparence logique dictée par le reflet que les primitifs croient voir dans le miroir des sens, je dis bien croient voir car qu’en est il au fond, ne nous sommes nous pas laissés abusés par le délire de quelques adeptes de substances hallucinogènes, bref l’anglicanisme en ayant eu raison et étant en lui même tolérant contrairement à l’élément purement saxon , de là à penser que c’est l’angle qui dans ce cas là prédomine, opinion largement combattue par Shakespeare dans sa fameuse tirade sur la courbe, bref vous aurez compris que le vicariat anglican non content d’entretenir des relations coupables avec Dublin avait tissé des liens avec le dix-neuvième siècle finissant de surcroit catholique, qui osera dire et l’Habeas corpus nous le dit assez que l’anglicanisme à  l’esprit étroit, guindé diront certains, Chesterton voisinant donc, le père brown murmure t’on n’aurait pas été sans apercevoir ou peut être lui aura t’on dit , un catholique ne dévoilant jamais ses sources, même en dehors de la confession, je vous le donne en mille : Sir Thomas Browne et son jardin sous le bras ou serait-ce dans la poche le point n’étant pas éclairci et toujours débattu en chaire de Saint John’s college à Saint John’s college les deux rivaux refusant d’admettre défaite sur ce point essentiel sans lequel cette fumeuse théorie de la culpabilité de STB dans cette affaire de carte bleue ne peut être fermement établie ; mais pierre angulaire que l’on peut qualifier de métaphysique et comparable  ontologiquement à l’affaire du triangle des Bermudes, le royaume des angles étant bien sur tout indiqué pour avoir été le lieu d’où ce mystère origina, point qui n’a aucun rapport comme semble le faire croire Lord Byron avec une quelconque parenté et ces multiples voyages dans la botte méditerranéenne et plus particulièrement  dans la partie alpine car il semble qu’il ait pensé d’accord en cela avec William Turner d’où sa traversée tumultueuse de ces montagnes qu’il fallait en rechercher la source dans une boisson pétillante à l’orange qui à l’époque n’était pas bien sur aussi prisée qu’aujourd’hui les anglois lui préférant ce qui est encore le cas aujourd’hui l’ale ; or donc le père Browne catholique apostolique nous le rappelons, ce qui pourrait expliquer sa présence dans les environ à la fois de la librairie José Corti et simultanément dans les chemins (passons mais l’existence de chemins entre les livres est effectivement avérée) du rayon anglo-saxon de la bibliothèque de ‘IB, les catholiques étant des fervents de cette absurdité logique qu’est la trinité il n’est pas irrelevant de penser qu’à trinité puisse être adjuvé la simultanéité ce qui implique forcément une dimension temporelle et c’est là que le bas blesse car auquel cas comment expliquer hors du domaine spacio-temprel la présence du père brown et à la librairie Corti et à proximité du vicarage de Laurence, mais n’y a t’il pas là une erreur historique , est on  bien certain qu’il ne s’agit pas là d’une élucubration non d’Antoine mais d’un témoin ayant abusé de l’ale,  quoique l’hypothèse avancée à la chaire de Trinity College à Oxford, quoiqu’un peu fantaisiste, ait de quoi  est séduire : ce serait la proximité non géographique mais patronymique qui aurait favorisé ces rapprochements, en effet il saute au yeux qu’une confusion ou tout au moins un parallélisme  est possible et même probable entre Browne et Brown , celui ci ayant pu gagner son (e) lors du saut du rayon fin dixneuvième à celui du dix-huitième ou inversement l’autre l’aurait perdu , argument combattu pour des raisons chronologiques à la chaire de SJC à Cambridge en effet STB est situé chronologiquement au dix-septième et non au dix-huitième, argument typique de ces adeptes du pragmatisme car il va de soi que l’argument sympatique selon lequel les deux aurait choisis de se rendre simultanément à l’étage l’un du dessus et l’autre du dessous, ce qu’ un certain professeur green de l’université obscure d’un dominion britannique située je crois au Pays de Galles soutient, retenez bien ce point car il aura son importance par la suite, qu’il est hautement probable et la notion de hauteur est essentielle dans cette affaire que ce soit le père Brown qui en s’approchant dans sa chute du point de rencontre d’avec STB à proximité du vicarage ait gagné le (e) qui l’eut transformé à cet étage en père Browne , ce qui selon certain explique que le libraire ne l’ait point trouvé car la fusion entre les deux browne a plus que certainement provoqué leur annulation respective dans l’espace-temps, effets qui trois siècles plus tard se faisaient encore sentir, rendant impossible de retrouver le dit STB qui par effet de sympathie réciproque s’était réfugié , vous vous souvenez de ce formidable élan d’accueil que possèdent  les livres, chez Laurence Sterne ce qui est bien évidemment des plus logique, un gamin de cinq ans l’aurait compris , la rencontre ou plutot le choc frontal entre Brown et Browne ayant eu lieu dans les environs immédiats du vicarage de Sutton-on-the-Forest , le père Browne en appellant aux sentiments nationalistes de Sterne et trouvant par là même une solution aux conflits de religion bien connus à Tipperary, oh  modernité de Sterne ! ; par ailleurs on avance aussi l’hypothèse car il faut bien expliquer la métamorphose de Brown(e) en carte bleue, précaution à mon avis inutile pour le connaisseur averti de l’œuvre de sterne , mais je laisserai ce point en suspend pour l’instant, préférant finir sur l’évidence éclatante de cette succession de hasards qui a voulu que le tome tant recherché de STB fut abrité sous la forme d’une carte bleue entre les pages de l’édition originale et dédicacée par l’auteur à J K Chesterton , point essentiel apportant la preuve irréfutable de la transchronologie et donnant l’explication topologique à la présence de Browne en carte bleue dans ce tome (quoique d’autres avancent que cette présence s’explique par la redoutable chèreté d’une édition originale et dédicacée du Tristram Shandy en possession, nous le supposerons pour l’édification de l’hypothèse avancée, de IB, du même coup et c’est là un point fort et révolutionnaire de la théorie, présupposant l’anéantissement de l’hypothèse que nous avions d’abord retenu du statut d’idole de la boite de boursin chez I B ce qui paraissait, avouons le un peu difficile à croire, et même plus prosaïquement à avaler, disons le crument, venant d’une réputée logicienne .



en pause !

reviendrais après l’été ! ou avant selon l’inspiration …

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erwann Rougé

…je regarde et  te regarde encore,
c’est tellement peu, tellement fragile

l’absence et la douceur, l’odeur, ce repaire
d’étoiles et d’ombres allongées en nous.

Ce quelque chose de la main et de la terre ensemble.

Inis Meiin
Ile d’Aran , sep. 92

(© Erwann Rougé, Lèvres sans voix, Unes)

01© Anne Slacik