élucidation du mystère de la librairie José Corti

vitra_spah bon elle était à la page 43 la carte bleue , je croyais qu’elle s’était glissée dans une boite de boursin vide qui avait dégringolé de son statut d’icône imperturbable à celui de rebut indésirable et avait chuté en cahotant dans le sac poubelle qui comme une plante carnivore (déchetivore pour être exact) l’avait engloutit , oh sinistre destin du boursin , quand à savoir ce que faisait une carte fut elle bleue couleur d’azur ou d’une teinte frisant l’indigo entre les pages d’un livre accueillant , on le sait les livres souvent accueillent , ont même vocation à,  sous leur mine souvent couverte et proprêtre , les plus échevelés et déchirés étant les plus redoutable car leur déchirures leurs sont une ombre de générosité impalpable , une propension à s’épanouir dans l’immatériel et donc à manifester une solidarité fut ce sous des prétextes aussi futiles qu’une sympathie chromatique, à moins que ce ne soit par connivence philosophique, fut elle cachée ;  Laurence Sterne, on le sait haïssait les banquiers et nourrissait à l’encontre d’Adam Smith une rancune tenace tout comme jonathan Swift rêvait d’une société sans coiffeur par simple confort spirituel, l’eau de Cologne l’insupportant, il eu donc été capable, qui?  Tristram bien sûr!  d’octroyer l’asile à cette puce encapuchonnée fut-elle bleue ou d’une autre couleur,  Sterne n’avait pas été atteint par la théorie des couleurs et n’en ayant cure lui préférant les nuances de lumières ce qui n’a rien d’étonnant quand on connait un tant soit peu le vicarage en ces joyeux parages du south Yorkshire ;  on l’aura comprit l’esprit logique, vanté par la faculté de l’auteur (IB) ainsi que l’ampleur de la t^che ménagère nécessitant une vigilance impériale digne de la muraille de Chine ou d’une forteresse médiévale, rempart du crétintisme, et symbole de l’osmose entre Orience et occidence, le phonème orie étant en lui même plus sympatique que le désir non déguisé d’ocxire contenu dans occident dont la ‘dent’ en elle même révèle une tentation vers l’obscurantisme primitif, mais  ne versons nous là point vers ce que Levi Strauss fustige ?, ne perdons cependant pas de vue que la logique synthétique nous a placé derechef dans le domaine anglo-saxon, zone excluant les franges celtiques délocalisées chez l’auteur dans la partie supérieure de la bibliothèque afin d’éviter les friction même si ce choix peut s’avérer douloureux dans certains cas comme le montre l’incursion de l’auteur des sermons de Dublin dans le voisinage de Laurence S, celui-ci lui étant favorable étant originaire du Comté celtique de Tipperary, casse tête pour le logicien mais limpide pour qui  s’applique à un minimum de préparation documentaire, faut il exclure Swift et Sterne de la zone anglo-saxonne, les tenants du oui n’ont à ce jour pas convaincu les tenant de la position adverse, bref, le rayon des angles ayant fait allégeance depuis des lustres à l’ascendance saxonne (phénomène regrettable quoiqu’en pense G M Hopkins) et ayant refoulé aussi biens les picts que les celtes dans les marges où qu’elle se situent, il n’est pas absurde , fusse sous un angle chronologique mais qu’est que la chronologie , l’auteur étant adepte d’une position à laquelle le suffixe trans rend le plus justice , et étant logicien (ce que nous réprouvons en notre fort intérieur, mais qu’y faire) il n’est donc point absurde et qu’est ce que l’absurde si ce n’est un dépassement des limites de l’apparence logique dictée par le reflet que les primitifs croient voir dans le miroir des sens, je dis bien croient voir car qu’en est il au fond, ne nous sommes nous pas laissés abusés par le délire de quelques adeptes de substances hallucinogènes, bref l’anglicanisme en ayant eu raison et étant en lui même tolérant contrairement à l’élément purement saxon , de là à penser que c’est l’angle qui dans ce cas là prédomine, opinion largement combattue par Shakespeare dans sa fameuse tirade sur la courbe, bref vous aurez compris que le vicariat anglican non content d’entretenir des relations coupables avec Dublin avait tissé des liens avec le dix-neuvième siècle finissant de surcroit catholique, qui osera dire et l’Habeas corpus nous le dit assez que l’anglicanisme à  l’esprit étroit, guindé diront certains, Chesterton voisinant donc, le père brown murmure t’on n’aurait pas été sans apercevoir ou peut être lui aura t’on dit , un catholique ne dévoilant jamais ses sources, même en dehors de la confession, je vous le donne en mille : Sir Thomas Browne et son jardin sous le bras ou serait-ce dans la poche le point n’étant pas éclairci et toujours débattu en chaire de Saint John’s college à Saint John’s college les deux rivaux refusant d’admettre défaite sur ce point essentiel sans lequel cette fumeuse théorie de la culpabilité de STB dans cette affaire de carte bleue ne peut être fermement établie ; mais pierre angulaire que l’on peut qualifier de métaphysique et comparable  ontologiquement à l’affaire du triangle des Bermudes, le royaume des angles étant bien sur tout indiqué pour avoir été le lieu d’où ce mystère origina, point qui n’a aucun rapport comme semble le faire croire Lord Byron avec une quelconque parenté et ces multiples voyages dans la botte méditerranéenne et plus particulièrement  dans la partie alpine car il semble qu’il ait pensé d’accord en cela avec William Turner d’où sa traversée tumultueuse de ces montagnes qu’il fallait en rechercher la source dans une boisson pétillante à l’orange qui à l’époque n’était pas bien sur aussi prisée qu’aujourd’hui les anglois lui préférant ce qui est encore le cas aujourd’hui l’ale ; or donc le père Browne catholique apostolique nous le rappelons, ce qui pourrait expliquer sa présence dans les environ à la fois de la librairie José Corti et simultanément dans les chemins (passons mais l’existence de chemins entre les livres est effectivement avérée) du rayon anglo-saxon de la bibliothèque de ‘IB, les catholiques étant des fervents de cette absurdité logique qu’est la trinité il n’est pas irrelevant de penser qu’à trinité puisse être adjuvé la simultanéité ce qui implique forcément une dimension temporelle et c’est là que le bas blesse car auquel cas comment expliquer hors du domaine spacio-temprel la présence du père brown et à la librairie Corti et à proximité du vicarage de Laurence, mais n’y a t’il pas là une erreur historique , est on  bien certain qu’il ne s’agit pas là d’une élucubration non d’Antoine mais d’un témoin ayant abusé de l’ale,  quoique l’hypothèse avancée à la chaire de Trinity College à Oxford, quoiqu’un peu fantaisiste, ait de quoi  est séduire : ce serait la proximité non géographique mais patronymique qui aurait favorisé ces rapprochements, en effet il saute au yeux qu’une confusion ou tout au moins un parallélisme  est possible et même probable entre Browne et Brown , celui ci ayant pu gagner son (e) lors du saut du rayon fin dixneuvième à celui du dix-huitième ou inversement l’autre l’aurait perdu , argument combattu pour des raisons chronologiques à la chaire de SJC à Cambridge en effet STB est situé chronologiquement au dix-septième et non au dix-huitième, argument typique de ces adeptes du pragmatisme car il va de soi que l’argument sympatique selon lequel les deux aurait choisis de se rendre simultanément à l’étage l’un du dessus et l’autre du dessous, ce qu’ un certain professeur green de l’université obscure d’un dominion britannique située je crois au Pays de Galles soutient, retenez bien ce point car il aura son importance par la suite, qu’il est hautement probable et la notion de hauteur est essentielle dans cette affaire que ce soit le père Brown qui en s’approchant dans sa chute du point de rencontre d’avec STB à proximité du vicarage ait gagné le (e) qui l’eut transformé à cet étage en père Browne , ce qui selon certain explique que le libraire ne l’ait point trouvé car la fusion entre les deux browne a plus que certainement provoqué leur annulation respective dans l’espace-temps, effets qui trois siècles plus tard se faisaient encore sentir, rendant impossible de retrouver le dit STB qui par effet de sympathie réciproque s’était réfugié , vous vous souvenez de ce formidable élan d’accueil que possèdent  les livres, chez Laurence Sterne ce qui est bien évidemment des plus logique, un gamin de cinq ans l’aurait compris , la rencontre ou plutot le choc frontal entre Brown et Browne ayant eu lieu dans les environs immédiats du vicarage de Sutton-on-the-Forest , le père Browne en appellant aux sentiments nationalistes de Sterne et trouvant par là même une solution aux conflits de religion bien connus à Tipperary, oh  modernité de Sterne ! ; par ailleurs on avance aussi l’hypothèse car il faut bien expliquer la métamorphose de Brown(e) en carte bleue, précaution à mon avis inutile pour le connaisseur averti de l’œuvre de sterne , mais je laisserai ce point en suspend pour l’instant, préférant finir sur l’évidence éclatante de cette succession de hasards qui a voulu que le tome tant recherché de STB fut abrité sous la forme d’une carte bleue entre les pages de l’édition originale et dédicacée par l’auteur à J K Chesterton , point essentiel apportant la preuve irréfutable de la transchronologie et donnant l’explication topologique à la présence de Browne en carte bleue dans ce tome (quoique d’autres avancent que cette présence s’explique par la redoutable chèreté d’une édition originale et dédicacée du Tristram Shandy en possession, nous le supposerons pour l’édification de l’hypothèse avancée, de IB, du même coup et c’est là un point fort et révolutionnaire de la théorie, présupposant l’anéantissement de l’hypothèse que nous avions d’abord retenu du statut d’idole de la boite de boursin chez I B ce qui paraissait, avouons le un peu difficile à croire, et même plus prosaïquement à avaler, disons le crument, venant d’une réputée logicienne .



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6 réflexions sur « élucidation du mystère de la librairie José Corti »

  1. Simplifions…

    « Je croyais que… »

    La difficulté majeure posée par la vie, c’est justement que « nous croyons ce que… figure sur la carte ??? »

    Mais voilà, Lambert, notre chemin de vie ne figure pas sur la carte…

    Si la découverte fait question… Nous nous aventurons en création pour décrypter le vivant… afin de parvenir à l’habiter… en nous jouxtant, c’est-à-dire en joutant…

    Pour ce faire, je n’ai pas encore dénicher une boussole chez « Nature et découverte »…

    Mais chez Jose Corti… on se doit de « Gracquer » pour parvenir à entendre le son…

    Marie-Christine

  2. la voie de l’absurde tout en étant une non-voie est aussi une voie , c’est pour ça que c’est absurde , et cela permet de ne pas pas se prendre au sérieux , tout au moins de relativiser la connaissance tout en sachant que celle ci est double voire triple , pas au sens de la trinité, d’Aristophanes au dix-huitième qui l’a beaucoup aimé, pourquoi parce que la vérité présentait des failles et qu’il n »était pas possible de claironner, qu’est ce qu’une carte si ce n’est quelque chose proche du dessein, la carte du tendre le montre , bien , une projection de ce que nous voyons et de notre projet, là ou nous voulons aller , la carte ne guide pas elle nous rappelle à notre envie et est un objet esthétique, d’ou le dessin
    merci pour vos autres commentaire ailleurs
    L

  3. « elle nous rappelle à notre envie »

    De fait.

    « Relativiser la connaissance »

    J’adhère.
    Vivre sérieusement sans se prendre au sérieux. Notre sens de l’intégrité suffit à nos piètres prouesses.

  4. Quelle envolée ! comment, dans un tel vent de fantaisie, de poésie et de sourire, ne pas finir ébouriffée, cherchant sa carte bleue devenue verte coincée en quiconce dans les rayons d’une librairie féérique ? Il y a bien de la magie là dessous et je dirai que, si la culpabilité de STB, à mes yeux, ne fait pas de doute, il y a là quelques étincelles de magie et de poésie aloredelamienne … qui font que nous pouvons continuer à penser que les enchanteurs existent, et à sourire parfois comme des enfants courant dans un dédale d’hypothèses ! mais étonnez-vous, après, que je sois ébouriffée !

  5. Hi Lam!
    Retour plutôt difficile d’Extrême-Orient. J’émerge doucement, retenu dans les corridors de l’oubli, les failles du temps, porté par les éclats fulgurants du Tout-Monde…
    Hope you’re doing fine!
    A bientôt!
    Bona

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