Un peu triste, se dit que ce qui importe est à la pointe, éclate de la couleur et du plaisir d’être exposé, ce qui est fatigué tombe, reste l’envie d’être avec elle de se réjouir et il sourit. Les enfants dans la rue, d’ailleurs, ne font que crier. Ne t’encombre pas.
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Il est dit quelque chose à propos du vent du soir et de quelque chose de bleu. Il y a des bribes de phrases qui semblent en liberté / le ton est celui de la simplicité / l’insouciance / plutôt une qualité de la couleur et ne se défini pas car ici rien n’est rattachéLire la suite
Sans plaisanterie aucune et sans sortir de mon rôle me tenir au centre de mon poil, mon cœur entre mes cotes sans gravité aucune saute dans la nuit. La patte est ferme et la nuit se déchire est faite de méandres tout dans mon corps est fonctionnel et l’esprit se tait. Sait ce qu’il doitLire la suite
Les jambes autour de mon cou comme un serpent comme par un rapt Deux jambes très fines émergent de mon lit, qu’y font elles ? je le sais très bien vu que c’est moi qui les y ai mis, à l’insu de tous je les ai subtilisé et installé entre mes draps il y manquaitLire la suite
Là il n’y a plus ni paraphrase ni métaphore, le monde est poétique comme les croutons de terre adhèrent aux chaussures. La terre, le ciel et les vivants voyagent par les paupières, le pouls de la phrase dans la page de l’homme qui marche, va-tout et la crainte de l’enfant qui s’embarque le bateau s’éloigneLire la suite
Commence à laisser sa pensée agiter ses doigts qui aspirent plutôt à toucher, laisse la sensation filer le guider dans le mouvement, la peau guide dans les influx il y a toutes les couleurs qui lui parviennent mais ce sont les yeux qui réfléchissent L’étincelance comme une voie de lait sur le corps, un tissusLire la suite
Ici, on ne peut compter que sur les mots pas les chiffres ni les couleurs. la soif d’amour au bas du ventre trouve que c’est peu. elle voudrait emprunter d’autres chemins comme la vase de l’Amazone avec ou sans la majuscule, la vouloir majestueuse ou trash un peu de ses cheveux dont elle bande sonLire la suite
Il s’agit d’être libéré sur le monde, accidentellement fluide et trébuchant sur ce qui fait trébucher, emporté par le courant mais non jonché coincé et la cohorte des explorations qui va avec, la litanie des points brisés ce n’est pas être libre c’est être emporté par son mouvement et la suite des conséquences, alors unLire la suite
Il y a ces points d’acuponcture que je lie à la couleur et sous ce voile toujours la question de l’incertitude, ces yeux qui se posent pendant mon sommeil, ce besoin dans ma gorge sèche d’un peu de sa salive soit de cette sève pour un peu plus de vert de quand je la voisLire la suite
Peut être que chercher à dérober quelque chose sous le couvert permet de laisser s’épancher, trouver un autre canal pour que s’écoule sans causer de boursouflure d’éclatement ou de rupture dans le tissus, ce serait une blessure une taille hors de la continuité , un champs d’épanchement – alors que ce déferlement ou le justeLire la suite