Ici, on ne peut compter que sur les mots pas les chiffres ni les couleurs. la soif d’amour au bas du ventre trouve que c’est peu. elle voudrait emprunter d’autres chemins comme la vase de l’Amazone avec ou sans la majuscule, la vouloir majestueuse ou trash un peu de ses cheveux dont elle bande son arc cache son intention mais elle s’écoule, d’abord en moi par grande secousses inondées et puis la pluie  la lumière rameutée par le vent, musique quand elle parle je l’écoute comme le peut tout un chacun, j’ouvre, je referme j’entrouvre la fenêtre, à travers la vitre j’écoute, je sue sang et eau m’écoule dans la pluie délavé   dans mes poches autant d’or que mes bourses peuvent contenir d’eau .

(c) Satsuki
(c) Satsuki shibuya
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