Isolé et stoppé dans le mouvement d’abord l’incapacité de parler de voir et se voir , de comprendre ce qui n’est pas le silence ni une cécité car nous ne sommes pas surpris ni pris dans un mouvement qui expliquerait pourquoi il est possible de se retourner, de se demander comment la vague nous aLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
rosée brulée larme brûlée dans le matin l’ours ivre gambade dans le piège cette retenue paupière sur l’océan Chair qui rue ces yeux qui branlent me brulent le désespoir de ne pouvoir dire non
la réticence de celui ci à s’enthousiasmer à extérioriser des points volcaniques les vols de laves la peau endormie les points de douleur à lancer des flammes le matin sous la douche quand les sons tropicaux ne sont qu’intérieurs sont souterrains comme des solos ou plaintes de saxophones une réjouissance lointaine le matin pour laLire la suite
Je voulais écrire sur le corps, parce que notamment le travail de Marlene Dumas me le commandait, en particulier ne pas savoir comment aborder cette œuvre extraordinaire, « morning dew » qui m’échappe. C’est vrai , sur ce lavis la vision du corps échappe et n’est pas simpliste, trop exigeante et indigente comme faite de trop peuLire la suite
Depuis les années que j’ai en réserve et comme la chair est stupéfaite, croiser des images où elle ne se reconnait pas, je vois le corps agir comme une pompe et absorber finalement par contre le corps s’oppose est-ce qu’il gronde, voila le corps se sait et le voila entrainé dans une histoire où ilLire la suite
A trop vouloir percer à jour son visage, aimanté ses pas je me suis fait invisible, plus trouble qu’une eau au pied d’un roc ou une pierre déchaussée ce que je ne suis pas remplirai un dictionnaire mais je ne dirai pas je t’aime à moins que ça ne m’aide à m’endormir Ne veux plusLire la suite
Aborder sur la page d’un livre qui n’a pas vos habitudes d’écriture s’apparente à la traduction. Il faut respirer un grand coup avant de se demander ce qui a changé. C’est comme accoudé au rebord d’un ferry pour ne pas tomber à l’eau. Le quai amorti par ce rebours de brouillard qui enveloppe l’étranger. IlLire la suite
Vase communicants avec Danielle Masson
Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre… Bienvenue à Danielle Masson le temps d’un échange l’idée des vases communicants a été initiée par François Bon dont le but de se faire se rapprocher les écritures de nos blogs dans des échanges qui devaient sans doute créer une émulation et un foisonnement encore plus grand,Lire la suite « Vase communicants avec Danielle Masson »
Il parait que le sexe est l’endroit le plus odorant du corps et que certains n’embrassent pas car la bouche et les canines aussi voient de près la viande les exubérances du végétal la langue est plus douce l’amande et l’eau et la salive sont parents la cascade quand vu du pont j’écoute, je meursLire la suite
été sur la tombe de ma mère ai chanté les vivants et les morts ce jour là il n’a pas plu mais depuis qu’est-ce qu’il tombe et pour que les racines creusent dans la terre il y a les fleurs comme une épée et un caillou pour s’abimer les doigts sans bateau à l’ancre pourLire la suite