Le vent chaud cette puissance à déstabiliser le figé osciller violemment par un déplacement qui désormais place l’être dans un sursaut solaire lui fait échapper à l’ombre, la lumière lui réalise ce qu’il y avait d’illusoire à se croire ligne droite en provenance d’un terreau obscur quand c’est de l’astre qu’il est l’esclave et qu’ilLire la suite
Archives de la catégorie : AU GRE DU VENT
Derrière ce voile que la nuit relâche il est difficile de voir ce dont sont fait les tempêtes ces soubresauts du vide et de l’atmosphère quand le noir indifférencié lentement se lève brume et déchirements de jour la fermentation dans l’effarement de l’obscurité pesamment avec douceur cède à la vision sans qu’elle surplombe mais s’élèveLire la suite
Au matin la lumière et le vent faisant frisonner le monde et moi dans la longueur sans fin du filet d’âme qui déverse un peu sa mélancolie sur le jour peur de manque si nuage noir et l’ombre plus lourde que le soleil dévalant l’aura lointaine
Hollan, fusain et arbre
La clarté crue frappe l’ombre, l’enfonce vers les seuils obscurs et profonds de la lumière, l’architecturant, dans les contreforts de cet ensemble des branchages mouvants où cette douce parenthèse s’ouvre l’air y vibre joue l’air dans le plein extase de la couleur puis l’abandonne remonte vers le haut du prisme jusqu’à toucher l’une des deuxLire la suite « Hollan, fusain et arbre »
portrait
Elle a ramené la beauté sur sa bouche comme un volcan au sommet de l’air L’île s’est embrasée en flammes suaves en gouttelettes de mer sur le grand vent chaud de la flagrance Elle a du bout de ses doigts sans penser à rien par le velours humide de sa bouche soufflé légèrement pour queLire la suite « portrait »
Ma bouche et son pied ambre sur le sol de l’île ses pieds couronnés d’or touchent et embrasent le sol si léger la poudre brune de la mer La trace dans le sable la lumière a laissé l’orteil la fleur et l’ongle s’envolent aux quatre vents de Port Louis embrassant les maisons rouges les visagesLire la suite
Tellement dans la beauté comment ne pas t’aimer envole toi embrasse les nuages salue l’océan foule la terre de l’ile couvre toi de ses fleurs et aime! nage dans les eaux de l’amour change de peau réponds au chant de l’oiseau j’enlacerai l’idée de toi rejoignant ton entièreté
Elle dans les bras de son île apprêtée comme une reine sereine comme une vestale pour offrir en retour à sa terre ses cheveux une parure d’or une perle de nacre à son cou mieux que de l’encens des bracelets sonores un anneau de l’amour sucre sur sa bouche le bec de l’oiseau sa joueLire la suite
Comme si l’avion accroché à mon flanc je sens les moteurs qui arrachent mes entrailles les déplient des kilomètres d’entrailles avant que ne se déchirent brutalement dans le ciel bleu dans la vapeur de nuage dont je suis le gardeur l’en traille l’avion et les fleurs l’oiseau hilare de l’île en vol canaille àLire la suite
Toi toi toi toi il y a toi et puis toi et toi