Le vent chaud cette puissance à déstabiliser le figé osciller violemment par un déplacement qui désormais place l’être dans un sursaut solaire  lui fait échapper à l’ombre, la lumière lui réalise ce qu’il y avait d’illusoire à se croire ligne droite en provenance d’un terreau obscur quand c’est de l’astre qu’il est l’esclave et qu’ilLire la suite

Derrière ce voile que la nuit relâche il est difficile de voir ce dont sont fait les tempêtes ces soubresauts du vide et de l’atmosphère quand le noir indifférencié lentement se lève brume et déchirements de jour la fermentation dans l’effarement de l’obscurité pesamment avec douceur cède à la vision sans qu’elle surplombe mais s’élèveLire la suite

Hollan, fusain et arbre

La clarté crue frappe l’ombre, l’enfonce vers les seuils obscurs et profonds de la lumière, l’architecturant,  dans les contreforts de cet ensemble des branchages mouvants  où cette douce parenthèse s’ouvre l’air y  vibre joue l’air dans le plein extase de la couleur puis l’abandonne remonte vers le haut du prisme jusqu’à toucher l’une des deuxLire la suite « Hollan, fusain et arbre »

Tellement dans la beauté comment ne pas t’aimer envole toi embrasse les nuages salue l’océan foule la terre de l’ile couvre toi de ses fleurs et aime! nage dans les eaux de l’amour change de peau réponds au chant de l’oiseau j’enlacerai l’idée de toi rejoignant ton entièreté