Commence à laisser sa pensée agiter ses doigts qui aspirent plutôt à toucher, laisse la sensation filer le guider dans le mouvement, la peau guide dans les influx il y a toutes les couleurs qui lui parviennent mais ce sont les yeux qui réfléchissent L’étincelance comme une voie de lait sur le corps, un tissusLire la suite
Archives de l’auteur : Lamber Savi
Ici, on ne peut compter que sur les mots pas les chiffres ni les couleurs. la soif d’amour au bas du ventre trouve que c’est peu. elle voudrait emprunter d’autres chemins comme la vase de l’Amazone avec ou sans la majuscule, la vouloir majestueuse ou trash un peu de ses cheveux dont elle bande sonLire la suite
Il s’agit d’être libéré sur le monde, accidentellement fluide et trébuchant sur ce qui fait trébucher, emporté par le courant mais non jonché coincé et la cohorte des explorations qui va avec, la litanie des points brisés ce n’est pas être libre c’est être emporté par son mouvement et la suite des conséquences, alors unLire la suite
La peur qui espérait retenir la folie de n’être retenu par rien a fini par devenir aussi verte que les algues par le fond, ce qu’elle retient s’est laissé porté sans pathos par le courant sans juger de rien ni être détenu ou alors temporairement le temps que les accroches cèdent et que les pointsLire la suite
Il y a ces points d’acuponcture que je lie à la couleur et sous ce voile toujours la question de l’incertitude, ces yeux qui se posent pendant mon sommeil, ce besoin dans ma gorge sèche d’un peu de sa salive soit de cette sève pour un peu plus de vert de quand je la voisLire la suite
Peut être que chercher à dérober quelque chose sous le couvert permet de laisser s’épancher, trouver un autre canal pour que s’écoule sans causer de boursouflure d’éclatement ou de rupture dans le tissus, ce serait une blessure une taille hors de la continuité , un champs d’épanchement – alors que ce déferlement ou le justeLire la suite
Pourquoi ne pas parler est se mentir ou comme refermer un rideau sur un pan de la réalité. Mais dire c’est faire entrer dans le système de la réalité de l’autre et de la sienne, une autre réalité qui va effacer l’ancienne, c’est entrer dans une zone rouge. Les mots que l’on utilise dans unLire la suite
Pas de talon aiguille mais un plat du pied noué à une planche en bois filins de cuir comme pour nouer la jambe à l’air et moi qui tremble suis enchâssé mate la hanche la remontée de l’ineffable juste une tornade lagune et langue vont de leur long évidant à la recherche l’un de l’autreLire la suite
je la regarde, je la vois avant tout en sandales lacées comme le calme salé de la jambe c’est un long mouvement doucement de ses pieds un seul mouvement de ce corps caresse le sol prend le temps de survoler on la sent toucher l’eau, la mer par anticipation sa robe est-elle noire elle estLire la suite
Je repose le livre. Je suis noyé par des mots qui tournent en boucle. Sur eux mêmes, où la page où l’histoire. L’histoire qui est dans le livre et qui est trop loin, comme séparée de la vraie histoire, pas même encore mis en bouche et pendante, indécise, colérique et jouissive, au bout des motsLire la suite