mais aussi l’oiseau , caché dans les hautes herbes ou le bec tranchant l’air il s »oppose au lézard, s’épuise t’il à courir les traces rouge des steppes ou était ce près d’un lac , là entre les eaux où errent les poissons , se délectant de la bise qui ride le courant , où estLire la suite « le tranchant du bec »
Archives de l’auteur : Lamber Savi
flore vulnéraire
L S flor 1997
flore vulnéraire
L S flor 1997
les pas du chemin
L S mère et enfant 1996 Il faut croire qu’au temps début le chant doux déplié comme une complainte du corps la mère à l’enfant, encore le corps même et la langue prends des intonations les sons seins de la lumière, chaleur, terre, sueur, la mélopée inlassable tisse les liens en un avant-goût du mondeLire la suite « les pas du chemin »
les pas du chemin
L S mère et enfant 1996 Il faut croire qu’au temps début le chant doux déplié comme une complainte du corps la mère à l’enfant, encore le corps même et la langue prends des intonations les sons seins de la lumière, chaleur, terre, sueur, la mélopée inlassable tisse les liens en un avant-goût du mondeLire la suite « les pas du chemin »
peinture de Jaabi
peinture de Jaabi http://www.myspace.com/jaabster antipodes, pas des chénopodes … non l’ami de l’ile Leleuva s’entretient du monde avec son kingfisher et son troupeau de snakes , tortugas etc ….. il est venu dire bonjour, il peint la nature et se laisse traverser par les énergies de la terre, du ciel, de la mer, des animaux,desLire la suite « peinture de Jaabi »
peinture de Jaabi
peinture de Jaabi http://www.myspace.com/jaabster antipodes, pas des chénopodes … non l’ami de l’ile Leleuva s’entretient du monde avec son kingfisher et son troupeau de snakes , tortugas etc ….. il est venu dire bonjour, il peint la nature et se laisse traverser par les énergies de la terre, du ciel, de la mer, des animaux,desLire la suite « peinture de Jaabi »
colibri
© L S colibri 2007 © L S euca 5 2007 © L S euca 3 2007
colibri
© L S colibri 2007 © L S euca 5 2007 © L S euca 3 2007
poemAmina
nouvelle version d’Amina sur le regard d’Orion Amina, c’est le nom que je te donne , sa farine touche à toutes les rives, je n’ose les dire, la peau s’éclat soie noire comme nuit au soleil, elles pourraient disparaitre, ce n’est que fruit et fleur abeille mutine à rive d’elle une carte marine charme sombreLire la suite « poemAmina »