tabula rasa

tabula rasa
forme blême

cristaux de givre en alignement
oblique
cet épouvantail comme une larme
pend en haillon de fibres fines
la déchirure hagarde sol de gel

la brume lancinance brise vif
assauts
flancs entre l’air et la terre qui dort
est ce l’humidité cet étouffement d’un temps ressassant

impatients trois temps raves ramènent au matin l’incessant
vague voile de ce qui ne se laisse voir
parfois la langueur s’enrage et viole le temps qui stagne
rupture frêle
ce trajet parfois permettait des percées et le silence débouchait sur la lumière blanche ,
au loin une aspiration
rochers cordages ou crissements violoncelles
un départ horizontal au delà des brises à terre

étal un amas de roches symphonie et la douceur cristal les neiges abruptes

peut être
une niche au creux des vallées au pieds des blés
deux poteaux d’angles au toit parsemé de rouge
le chemin est à prendre se perdant dans les baies sauvages
mûres et chênes atlantiques au son du merisier de taille

élancent le pas à marcher
à pierres vertes et herbes
frémissements myrtille

un rythme renaissant

tabula rasa

tabula rasa
forme blême

cristaux de givre en alignement
oblique
cet épouvantail comme une larme
pend en haillon de fibres fines
la déchirure hagarde sol de gel

la brume lancinance brise vif
assauts
flancs entre l’air et la terre qui dort
est ce l’humidité cet étouffement d’un temps ressassant

impatients trois temps raves ramènent au matin l’incessant
vague voile de ce qui ne se laisse voir
parfois la langueur s’enrage et viole le temps qui stagne
rupture frêle
ce trajet parfois permettait des percées et le silence débouchait sur la lumière blanche ,
au loin une aspiration
rochers cordages ou crissements violoncelles
un départ horizontal au delà des brises à terre

étal un amas de roches symphonie et la douceur cristal les neiges abruptes

peut être
une niche au creux des vallées au pieds des blés
deux poteaux d’angles au toit parsemé de rouge
le chemin est à prendre se perdant dans les baies sauvages
mûres et chênes atlantiques au son du merisier de taille

élancent le pas à marcher
à pierres vertes et herbes
frémissements myrtille

un rythme renaissant

argente urgente

exquise lumineuse

c’est une étoile
simplissime
au
sourire comme givre
tombe en tournant
firmament
dans la paume d’or
du marchand de rêve

argente urgente

our

our

l’Amour , le fleuve , s’y noyer et renaître pourquoi ce our , beau son sans lequel am se sentirait endeuillé du parfum magique comme une langue maternelle oubliée ou les sons des mots que la source cristalline éparpille ,
j’en reste au mot , au son qui relie les fils à quelque chose dans ma nuit d’épanouissement fertile en corolle nénuphar sur une eau, j’allais dire no, et que ce no , péripétie virevoltée, une o qui ouvre et porte ,
le mot se forme et épouse une étoile de sens , profère un chemin hertzien et délivre un rêve bien réel , en doute à conquérir
our
je retiens l’our

zazobois et la flor

zaz_6_500.jpg

zaz_5_500.jpg

our

l’Amour , le fleuve , s’y noyer et renaître pourquoi ce our , beau son sans lequel am se sentirait si seul endeuillé du parfum magique comme une langue maternelle oubliée ou les sons des mots que la source cristalline éparpille ,
j’en reste au mot , au son qui relie les fils à quelque chose dans ma nuit d’épanouissement fertile en corolle nénuphar sur une eau, j’allais dire no, et que ce no , péripétie virevoltée, une o qui ouvre et porte ,
le mot se forme et épouse une étoile de sens , profère un chemin hertzien et délivre un rêve bien réel , en doute à conquérir
our
je retiens l’our

zazobois et la flor

zaz_6_500.jpg

zaz_5_500.jpg

our

l’Amour , le fleuve , s’y noyer et renaître pourquoi ce our , beau son sans lequel am se sentirait si seul endeuillé du parfum magique comme une langue maternelle oubliée ou les sons des mots que la source cristalline éparpille ,
j’en reste au mot , au son qui relie les fils à quelque chose dans ma nuit d’épanouissement fertile en corolle nénuphar sur une eau, j’allais dire no, et que ce no , péripétie virevoltée, une o qui ouvre et porte ,
le mot se forme et épouse une étoile de sens , profère un chemin hertzien et délivre un rêve bien réel , en doute à conquérir
our
je retiens l’our

sur un texte de Michel Deguy

sur un texte de Michel Deguy @ Terres De Femmes

Bien que je n’aime pas les dogmes et la théorie , ces mots me joyent et j’adhère au programme , à condition qu’il dérape , comme de juste , connard dirait robbe-Grillet , la P n’a pas besoin d’être juste ni respectueuse , ce en quoi il ne se trompe point (,)
virgule
l’étincelle irrévérente de ce que la vie allume , le kérosène pétaradant , voila que je dérape heureusement

sur un texte de Michel Deguy

sur un texte de Michel Deguy @ Terres De Femmes

Bien que je n’aime pas les dogmes et la théorie , ces mots me joyent et j’adhère au programme , à condition qu’il dérape , comme de juste , connard dirait robbe-Grillet , la P n’a pas besoin d’être juste ni respectueuse , ce en quoi il ne se trompe point (,)
virgule
l’étincelle irrévérente de ce que la vie allume , le kérosène pétaradant , voila que je dérape heureusement

supplique du no limit

Amérita América ton charter me composte à mes santiagues
le no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot

J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous

Rita ! ta cachoterie m’en nuit

j’irai m’lover dans un tipi faire de la contrebande pétrolifière mes bons mots délétères j’planterai mes épées rondes en cercle autour de ton jardin et ma révolution en bandoulière je me ceindrai d’une coiffe de plumes volées aux derrières des vautours noir de wall street suspendus aux grilles excel d’un tableau sec comme le désert
je ferai des trous dans mon ticket pour être ben sur de pousser dru mes salades envelopperont tes cheveux blonds d’un clair cobalt à la peau nue
Rita ! tu s’ras mon Erika ! ta lave orgasmique sur mon surf me transportera en virginie et ta houle furieuse ventre à terre j’m terrerai dans mes cubes watercouleurs j’imprègnerai ton grain torchon et driperai en arc en ciel les quatre coins de ta chambrette
Rita ! j’peindrai tout chez vous ! de tes fenêtres pour q’tu vois plus que des ors à l’infini
je te cacherai les fumées scorbutiques des pépinières cancérigènes par des rideaux en tulle d’ÂMour

ÂMERe ‘rica Âme et Rita j’en peux plus de te voir geindre
j’voudrai t’éteindre de ma salive ma salve et c’est easy te dit assez le no limit

la fumée blanche d’un BOeING cascadera le ciel bleu en torrent fou de Marre I lyn
en cerf volant  rond d’atour j’rebondirai de séquoias en cime érables j’dévalerai les pentes neigeuses rocheuses andines pelisse oursone en mon grand bon transatlantique d’une chilienne en hamac de guarana s’ra mon linceul à ta tristesse
Rita !
j’t’émporterai du nord au sud allez retour de Lune en dune à travers les forêts prochaines mes garnisons souterraines envahiront les tours immense de ton arrogance de rose garance mes yeux aspics te disent assez la sauvagerie de mes galops à grande plaine en trot furieux les bisons smack je polierai ton corps de bruits à faire rugir le buisson mort de Washington

ton bush à l’incendie de ma bouche j’laverai tes flammes à grandes eaux ! et on fauteuillera en peau de daim tu s’ra la casernes de nos ébats
Rica
j’arrive J’arrive !

(composé un beau matin brumeux de printemps naissant à la pointe de mon gravoir sur un air de sieur Desjardin ( Y come Y go , air sensel s’il en fut …) en réponse à une supplique d’invasion no limit de l’Amère Rica

supplique du no limit

Amérita América ton charter me composte à mes santiagues
le no limit à mes godasses s’étale devant mon oeil hagard et d’un coup d’aile amérindienne j’ouvre la porte de ton cachot

J’ai chaud j’ai froid mais j’suis ouvert open on dit je crois chez vous

Rita ! ta cachoterie m’en nuit

j’irai m’lover dans un tipi faire de la contrebande pétrolifière mes bons mots délétères j’planterai mes épées rondes en cercle autour de ton jardin et ma révolution en bandoulière je me ceindrai d’une coiffe de plumes volées aux derrières des vautours noir de wall street suspendus aux grilles excel d’un tableau sec comme le désert
je ferai des trous dans mon ticket pour être ben sur de pousser dru mes salades envelopperont tes cheveux blonds d’un clair cobalt à la peau nue
Rita ! tu s’ras mon Erika ! ta lave orgasmique sur mon surf me transportera en virginie et ta houle furieuse ventre à terre j’m terrerai dans mes cubes watercouleurs j’imprègnerai ton grain torchon et driperai en arc en ciel les quatre coins de ta chambrette
Rita ! j’peindrai tout chez vous ! de tes fenêtres pour q’tu vois plus que des ors à l’infini
je te cacherai les fumées scorbutiques des pépinières cancérigènes par des rideaux en tulle d’ÂMour

ÂMERe ‘rica Âme et Rita j’en peux plus de te voir geindre
j’voudrai t’éteindre de ma salive ma salve et c’est easy te dit assez le no limit

la fumée blanche d’un BOeING cascadera le ciel bleu en torrent fou de Marre I lyn
en cerf volant  rond d’atour j’rebondirai de séquoias en cime érables j’dévalerai les pentes neigeuses rocheuses andines pelisse oursone en mon grand bon transatlantique d’une chilienne en hamac de guarana s’ra mon linceul à ta tristesse
Rita !
j’t’émporterai du nord au sud allez retour de Lune en dune à travers les forêts prochaines mes garnisons souterraines envahiront les tours immense de ton arrogance de rose garance mes yeux aspics te disent assez la sauvagerie de mes galops à grande plaine en trot furieux les bisons smack je polierai ton corps de bruits à faire rugir le buisson mort de Washington

ton bush à l’incendie de ma bouche j’laverai tes flammes à grandes eaux ! et on fauteuillera en peau de daim tu s’ra la casernes de nos ébats
Rica
j’arrive J’arrive !

(composé un beau matin brumeux de printemps naissant à la pointe de mon gravoir sur un air de sieur Desjardin ( Y come Y go , air sensel s’il en fut …) en réponse à une supplique d’invasion no limit de l’Amère Rica